L' imaginaire de l'âge d'or à la RenaissancelivresAnnée : 2017Auteur : EÂlinor Myara KelifEditeur : BREPOLS BREPOLDescription : Issue d'une thèse, cette étude retrace l'évolution du mythe de l'âge d'or dans l'imaginaire collectif occidental du XVe au début du XVIIe siècle, de l'Italie à l'Europe du Nord. Elle en décrit les traditions figuratives et interprétatives, met en exergue la vitalité du mythe, de son fonctionnement à ses manipulations, et son roÃle dans la construction de l'imaginaire mythologique européen. Electre 2018 Artists in exile : expressions of loss and hopelivresAnnée : 2017Auteur : Frauke Verena JosenhansEditeur : YALE UNIVERSITY ART GALLERY IAL UNIVERSITI AR GALERIDescription : "This timely book offers a wide-ranging and beautifully illustrated study of exiled artists from the 19th century through the present day, with notable attention to individuals who have often been relegated to the margins of publications on exile in art history. The artworks featured here, including photographs, paintings, drawings, prints, and sculpture, present an expanded view of the conditions of exile-forced or voluntary-as an agent for both trauma and ingenuity. The introduction outlines the history and perception of exile in art over the past 200 years, and the book's four sections explore its aesthetic impact through the themes of home and mobility, nostalgia, transfer and adjustment, and identity. Essays and catalogue entries in each section showcase diverse artists, including not only European ones-for example, Jacques-Louis David, Paul Gauguin, George Grosz, and Kurt Schwitters-but also female, African American, East Asian, Latin American, and Middle Eastern artists, such as Elizabeth Catlett, Harold Cousins, Mona Hatoum, Lotte Jacobi, An-My Le, Roberto Matta, Ana Mendieta, Abelardo Morell, Mu Xin, and Shirin Neshat."--Site web de l'éditeur Cent tableaux qui font débatlivresAnnée : 2013Auteur : Stéphane GuéganEditeur : HAZAN AZANDescription : Dès qu'elle s'est prétendue libre, la peinture a fait parler d'elle. L'ère des scandales ne débute pas avec Le Déjeuner sur l'herbe de Manet, comme une histoire de l'art paresseuse nous en rebat les oreilles. Ce livre commence par le rappeler, il y a toujours eu des « refusés » pour protester contre l'ostracisme qui les frappait. Ce que nous apprend aussi l'étude du passé, c'est que ces mêmes refusés ne l'ont jamais été complètement. Il faut se défaire d'une légende tenace qui fait du novateur le martyre d'une cause perdue d'avance, et donc d'une reconnaissance posthume. Force donc était d'ouvrir l'enquête par une vingtaine d''uvres parmi les plus discutées de notre musée imaginaire. La plupart d'entre elles nourrissent encore une vision héroïque de la création picturale. Sans nier leur impact et l'incompréhension qu'elles suscitèrent, il est aujourd'hui possible de montrer comment, dès la Renaissance, la provocation est devenue une stratégie, et le rejet un gage d'authenticité. À mesure que l'espace public a absorbé le monde de l'art, faisant naître l'exposition et la critique d'art telles que nous les connaissons, faire scandale a tourné au savoir-faire. Au-delà de la stratégie d'ensemble, il y a les raisons du désaccord. C'est, au fond, le c'ur du présent ouvrage, qui ramasse en cinq perspectives ce qui de tout temps a fait débat. Sait-on que le primitivisme ne date pas d'Ingres ou de Picasso ' Que la politique croise la peinture bien avant les supposés dissidents chinois ' Que l'érotisme le plus dur n'a pas attendu Balthus et Bacon pour jouer les contrebandiers ' Que le réalisme de Courbet a connu quelques avant-courriers notoires ' Les codes sont faits pour être transgressés, dira-t-on. Il était bon de reconstituer ces filiations oubliées qui lient le bel aujourd'hui aux premiers frondeurs de notre histoire. À cet égard, le lecteur attentif verra se lever, au fil des pages, des connections inattendues entre des artistes que l'usage est de séparer et même d'opposer. C'est qu'il est une autre histoire de l'art que celle des manuels avec leurs séquences obligées, leur périodisation linéaire, leurs clivages nationaux, leurs généalogies stylistiques périmées. Ici la peinture se constitue en mémoire de sa pratique et de ses audaces, elle engendre un espace propre et jette ses ramifications bien au-delà de son moment d'apparition. Du reste, comment expliquerait-on ces cas qui continuent à diviser les experts ' On ne cesse de gloser les mystères de Piero della Francesca, Holbein, Girodet, Van Gogh ou Anselm Kiefer. Parallèlement chaque époque se saisit des images à la lumière de ses préoccupations et obsessions. Les images sont faites pour ça, dira-t-on. La lecture sexuée de la peinture est à la mode, l'altérité et le communautaire aussi. Faut-il réduire Artemisia Gentileschi et Paula Becker à la grille des féministes ' Basquiat à ses origines haïtiennes ' Arméniennes dans le cas de Gorky ' Peut-on enfin exclure de notre histoire de la modernité tous ceux qui rompirent avec ses dogmes et retrouvèrent cette part de liberté dont ce livre se veut, avant tout, une chronique possible ' La peinture représentée : allégories, ateliers, autoportraitslivresAnnée : 2013Auteur : Robert BaredEditeur : HAZAN AZANDescription : Dès avant l'invention du miroir, et pour ainsi dire depuis le premier reflet dans l'eau, le peintre n'a eu de cesse de se réfléchir au travers de sa peinture : réflexion de soi et sur soi, sur son image et son identité, sur la fabrique de son art. C'est cette mise en abyme, cette projection du peintre et de la peinture dans le tableau que ce livre entend explorer. Cette autocélébration de l'art pictural est étudiée successivement à travers les allégories de la peinture (identifiables à ses attributs et à la mise en avant de ses défis illusionnistes), à travers la tradition de l'autoportrait du peintre, représenté le plus souvent les outils de son art entre les mains (palettes, pinceau, chevalet), à travers également l'importance que revêt la signature comme signe d'authentification et comme posture vis-à-vis de la postérité, à travers enfin le représentation de l'atelier. A quoi s'ajoute toute une dimension scopique (les rapports de l'imitation avec le reflet) de la célébration de la peinture qui relève de la métapeinture à la faveur de laquelle la réflexion narcissique du peintre se porte sur le statut ontologique du tableau. Les thèmes principaux de cette mise en abîme de la peinture sont la représentation du miroir comme symbole de l'imitation et de l'illusionnisme, celle du tableau dans le tableau et l'exaltation du trompe-l''il conçu comme autocitation du caractère matériel de la peinture (cadre, toile à nu, revers de tableau découvrant son châssis) ou comme témoin de l'artifice virtuose du pouvoir illusionniste de cette dernière (introduction de la mouche ou des accidents de fêlure des matériaux représentés dans la peinture). L'équerre et le pinceau : l'architecture dans le tableau, IXe-XXe sièclelivresAnnée : 2013Auteur : Yves Bottineau-FuchsEditeur : ACTES SUD AKT SUDescription : Édifier un monde habitable, tel fut de tout temps le rôle majeur de l’architecte, tandis que, de son côté, le peintre n’a jamais cessé de nourrir l’imaginaire architectural, même lorsqu’il figurait édifices et paysages urbains identifiables. Mais en inventant caprices, cités oniriques ou idéales, le peintre ne se limitait plus à glorifier l’ars edificandi, il le fécondait. L’“équerre” et le “pinceau” ont donc, des siècles durant, collaboré, fût-ce à leur insu et jusque dans leur rivalité. Cet ouvrage s’attache à cerner les moments essentiels de l’ambivalente histoire qui conduisit peintres et architectes à pratiquer excellemment les deux arts, dès lors qu’à la Renaissance la fierté d’appartenir aux arts libéraux put devenir l’apanage des uns et des autres. Si, dès l’âge classique, les voies de la peinture se sont séparées de celles de l’architecture, notre postmodernité ne peut que constater la disparition du peintre au profit de l’irrésistible ascension du plasticien, dans le temps où l’architecte ne peut plus rien sans l’ingénieur. Le sport dans l'artlivresAnnée : 2024Auteur : Yann DescampsEditeur : CITADELLES MAZENOD SITADEL MAZENODescription : De l'activité ludique à la compétition, le sport sous toutes ses variations est constitutif de nos sociétés occidentales. Aussi est-il peu surprenant que, dès l'époque antique, les artistes se soient saisis de ce motif. Posant au corps le défi de ses limites physiques, le sport est aussi, à sa manière une gageure plastique - ô combien stimulante et féconde. Comment figurer des gestes à la fois singuliers et multiples, restituer la dynamique des mouvements, représenter la tension de l'effort, l'élan du dépassement ... À la lumière d'une vaste approche chronologique, de l'Antiquité à nos jours, cette somme, richement illustrée, envisage autant une étude des esthétiques suscitées ou convoquées par le sport qu'une histoire culturelle de la pratique sportive à travers ses images les plus fameuses, mais aussi sous l'éclairage d'une iconographie moins connue. Des lutteurs athéniens aux sprinteuses contemporaines - en passant par les tournois de chevalerie, la chasse, les jeux de balles, l'escrime, l'équitation, le tir à l'arc, la boxe, le patinage, le tennis, le cyclisme, le football, sans oublier la natation, l'alpinisme, le cricket et les courses automobiles -, c'est une vision inédite du sport qui est proposée au lecteur. Démonstration de prestige, longtemps apanage des élites, l'activité sportive a gagné progressivement les milieux populaires jusqu'à devenir à l'époque moderne une voie d'émancipation, associée à un large mouvement de démocratisation, alors que se précisent les modalités compétitives (championnats, concours, jeux Olympiques) et la recherche toujours plus poussée de la performance. De la statuaire grecque au manga, les artistes témoignent avec une inventivité sans cesse renouvelée de plus de deux millénaires d'une épopée sportive passionnante.
LES AUTEURS
Yann Descamps est docteur en études nord-américaines de l'université Sorbonne Nouvelle ' Paris 3, maître de conférences en histoire du sport de l'université Bourgogne Franche-Comté et membre du laboratoire C3S (Culture, Sport, Santé, Société). Georges Vigarello, diplômé de l'École normale supérieure d'éducation physique, agrégé de philosophie, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales, membre de l'Institut universitaire de France, ancien président du conseil scientifique de la Bibliothèque nationale de France (2000-2008), il est l'un des pionniers de l'histoire du corps et de celle des apparences auxquelles il a consacré de nombreux ouvrages. Aux côtés d'Alain Corbin et de Jean-Jacques Courtine, il a notamment dirigé au Seuil, Histoire de la virilité (2011), Histoire du corps (2005-2006) et Histoire des émotions (2016-2017). Avec les contributions de Véronique Dasen, Antonella Fenech, Julie Gaucher, Sébastien Nadot, Jean-Paul Thuillier et Serge Vaucelle. Faire l'histoire de l'art en France, 1890-1950 : pratiques, écritures, enjeuxlivresAnnée : 2023Auteur : Neil McWilliamEditeur : PRESSES UNIVERSITAIRES DE STRASBOURG PRES UNIVERSITAIR STRASBOURDescription : L'histoire de l'art produite en France pendant la première partie du XXe siècle est assez peu présente dans les ouvrages classiques étudiant l'évolution de la discipline. Au-delà de quelques figures pionnières et d'úuvres fondatrices, comme celles d'Émile Mâle ou d'Henri Focillon, la production historiographique des années 1890-1950 n'est pas réputée avoir entraîné de mutations décisives, ni dans la méthodologie de l'histoire de l'art, ni même dans la définition de son objet. Cette période est pourtant marquée par un foisonnement intellectuel sans précédent, qui a inspiré une large gamme de publications savantes, d'ouvrages de vulgarisation et d'expositions. En explorant à la fois les modalités concrètes de cette production, le parcours de ses acteurs, les concepts fondamentaux de la discipline et la diversité de ses publics, cet ouvrage révèle l'image d'une histoire de l'art ouverte, expérimentale et, en un mot, moderne (4e de couverture) Quand l'art fait des histoireslivresAnnée : 2021Auteur : Éric DarragonEditeur : EDITIONS DE LA SORBONNE EDISION SORBONDescription : En matière d'art, « la rencontre de l'actualité avec le passé est un point de départ. Un fantastique début qui est partout et nulle part et qui arrive sans prévenir ici ou là. » Éric Darragon, professeur émérite d'histoire de l'art contemporain à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, est l'auteur d'études sur Manet, Caillebotte, Seurat, Van Gogh et l'art des XIXe et XXe siècles. Il a publié plusieurs textes de catalogue sur l'art allemand depuis 1945 : Georg Baselitz, Markus Lüpertz, Jörg Immendorff, Sigmar Polke, A.R. Penck. Daniel Arasse et les plaisirs de la peinturelivresAnnée : 2022Auteur : Sara LongoEditeur : EDITIONS DE LA SORBONNE EDISION SORBONDescription : Le plaisir est le sujet de ce livre. Plaisir de s'approcher du tableau pour en voir les détails, traces du désir du peintre dans son oeuvre, plaisirs et désirs de mieux y voir. « Comment regarder les tableaux pour y voir la peinture ' » La question est au cúur de la pratique de l'histoire de l'art de Daniel Arasse. Il se trouve qu'Arasse n'a jamais écrit d'ouvrage purement théorique. Il n'aimait pas, disait-il, la pure théorie. Or un livre, L'art dans ses úuvres. Théorie de l'art, histoire des úuvres, était en préparation lors de sa disparition, et entendait combler cette lacune. Il en reste une esquisse : la maladie de Charcot, diagnostiquée en décembre 2001, a empêché l'historien de publier ce traité. Sa méthode - si méthode il y a - n'a donc jamais été explicitée. Il est vrai que, pertinente sur le plan de l'interprétation comme sur celui de l'iconographie, l'histoire de l'art arassienne ébranle les fondements de la discipline, mobilisant des outils nouveaux qui suscitent un retournement de l'interprétation. Une révolution copernicienne de l'histoire de l'art est à l'oeuvre dans ses textes. Et c'est l'originalité et les enjeux de ces plaisirs de peinture que ce livre met en lumière. - Préface de Philippe Morel - Postface de Yves Hersant The Artist's PalettelivresAnnée : 2024Auteur : Alexandra LoskeEditeur : THAMES HUDSON TAM UDSONDescription : Ni vu, ni connu : le destin caché de 25 chefs-d'oeuvrelivresAnnée : 2024Auteur : Sarah BelmontEditeur : CHENE CHANDescription : Le destin de 25 chefs-d'oeuvre de la peinture révélé par l'imagerie scientifiqueRepentirs, repeints, réemplois : sous la peinture se cachent des esquisses, des tracés, des personnages, des morceaux de paysages, et parfois des compositions entières. À l'úil nu, à la lumière des infrarouges, des ultraviolets, des rayons X... les intentions, les gestes de l'artiste peuvent refaire surface, ainsi que les interventions d'un restaurateur. Un homme dissimulé sous L'Odalisque de Boucher, un changement de format chez Rembrandt, une bretelle baissée puis remonté chez Sargent, un angelot coquin effacé chez Watteau, un cupidon recouvert dans un Vermeer. Pourquoi ces changements ' La journaliste Sarah Belmont a mené l'enquête, assistée d'experts, et nous explique le processus créatif des peintres de manière ludique et accessible. Car derrière la grande Histoire se cachent de petites histoires de sentiments, d'argent, de style.