
Le moniteur #6231 : RER métropolitains ces projets qui se disputent les milliards
Fabien Renou
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Le Moniteur » n'est pas « Mediapart ». Alors, c'est vrai, nous n'avons pas l'habitude de nous voir claquer la porte au nez. Mais, quand cela arrive, nous n'apprécions pas plus le geste que nos confrères rompus à l'investigation. Suite à notre récente enquête sur « les escrocs de la …
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Description
- Titre(s)
- Le moniteur #6231RER métropolitains ces projets qui se disputent les milliardsBrèves en régions - Hauts-de-France : 40 M€ dédiés à la ville et au logementBrèves en régions - Hauts-de-France : Sacha veille sur les prixChantiers - Reconversion : un presbytère fidèle à sa terreCollectivités localesEntreprisesGénie civilImmobilier : "En 2030, des actifs net zéro carbone", Louis Bonelli, directeur général France-Belgique de KlépierreImmobilier : Orange doit vendre 60 friches d'ici à 2026Infrastructures - Transports - RER métropolitains : quels projets pour quels coûts ?Le maître d'ouvrage de la semaine - Partenord Habitat (Lille, 59)LogementMarchés privésMarchés publicsAménagement : le sport fusionne avec l'espace publicTravaux publicsProjets à surveiller - Sélection de projets à surveiller dans votre région : NordRéalisations - Logement : du bureau banal à l'habitat non standardRéglementationRésultats de concoursUrbanisme - Métropole lilloise : psychologie urbaine pour concertation Canon
- Auteur(s)
- Fabien Renou (651)
- Collation
- 1 vol. (114 p.) ; illustrations en couleurs ; 27 cm
- Année
- 2023
- Sujet(s)
- Urbanisme
- Genre
- Aménagement
- Langue(s)
- français
- Résumé
- Le Moniteur » n'est pas « Mediapart ». Alors, c'est vrai, nous n'avons pas l'habitude de nous voir claquer la porte au nez. Mais, quand cela arrive, nous n'apprécions pas plus le geste que nos confrères rompus à l'investigation. Suite à notre récente enquête sur « les escrocs de la réno » (voir n°6229 du 20 janvier), beaucoup ont applaudi - on leur dit merci. Certains ont râlé - c'est leur droit. D'autres n'ont rien dit. Or, c'était leur devoir. Prenez l'Anah. Sollicité depuis des semaines sur le sujet, l'organisme qui distribue MaPrimeRénov' a toujours repoussé nos sollicitations d'interview. La semaine dernière, la cérémonie de vœux, moment d'échanges traditionnel avec la presse, s'est même transformée au dernier moment en événement à distance. Crainte du Covid ? Economie de petits fours ? Difficile à croire : cette visio présentait surtout l'avantage de ne laisser aucune place aux questions. Peu subtile mais efficace, cette pratique permet d'esquiver à peu de frais les sujets brûlants. Institution publique, l'Anah se trouve soumise à un devoir de transparence vis-à-vis des citoyens comme des professionnels Et alors ? Chacun est libre de répondre ou non aux questions posées, la liberté d'expression a pour corollaire celle de se taire. Sauf que l'Anah est une institution publique, dépensant de l'argent public dans le cadre d'une mission de service public. Et qu'à ce titre, elle se trouve soumise à un devoir de transparence élémentaire vis-à-vis des citoyens comme des professionnels. Au-delà de ces questions de principe, il est une évidence : mettre la poussière sous le tapis ne s'est jamais révélé un choix judicieux. Demandez à « Mediapart ». Pendant ce temps, notre enquête sur les abus liés aux aides à la rénovation se poursuit. Elle explore de nouvelles zones d'ombre et sollicite d'autres acteurs. Là encore, on nous oppose un silence poli. Parfois, la fin de non-recevoir est moins amène. Il arrive même qu'elle s'accompagne de menaces de poursuites judiciaires. Provenant, en l'occurrence, d'un acteur chargé de défendre la probité de la profession, cette réaction surprend. Elle est surtout à contre-courant. Alors que le bâtiment a besoin de lever le voile sur des pratiques frauduleuses, revendiquer l'opacité n'est plus une option.
- Liens internet
- https://www.lemoniteur.fr/archives/moniteur.n6231/19576
- Prix
- 13 eur
- Editeur(s)
- Éd. "Le Moniteur"
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Médias
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