Les cités-jardins : un modèle pour demainLivresAnnée : 2007Auteur : Jean-François ChampeauxEditeur : NEXITY NEXITIDescription : L'utopie a fui l'espace urbain par nécessité, par négligence ou par rentabilité. Seul, le modèle des " Cités-Jardins " a su préserver l'idéal de l'utopie concrète. les villes sont perçues comme des sources de violence, de conflit, de pollution, de mal-être. Pour nous rassurer, faut-il implanter la ville à la campagne ou l'habiller de verdure ? Les auteurs, en hommes de terrains, ont le culot où la naïveté de nous proposer des outils pour construire une ville idéale pour une société idéale en s'inspirant du modèle des " Cités-Jardins ". Leurs regards croisés de journaliste et d'urbaniste, nous promènent sur les lieux de cités-jardins de référence : Hampstead, à Londres, les Buttes Rouges à Chatenay-Malabry et Paris Jardin à Draveil. Hommes de leurs temps, on découvre à leurs côtés deux quartiers contemporains à Chantepie près de Rennes et à Bois Guillaume, les Portes de la Forêt. Leurs impressions, empreintes d'enthousiasme et de lucidité, et leurs croquis, pédagogiques et colorés, les mènent à décliner trois outils pour imaginer et créer une ville. L'utopie, l'outil politique du décideur, se lit dans l'espoir et l'émotion d'un programme. Le jardin, outil du citoyen, enjambe la clôture privée, et témoigne du plaisir du jardinier à apporter sa poésie à la vie de la cité. Le dessin, ce coup de patte magique, esquisse des formes idéales à la surprise même de son auteur, car la forme idéale d'une cité, fidèle à la vision de Aristote, est bien de mener une vie commune pour une noble fin. Banlieues de charme ou l'Art des quartiers-jardinsLivresAnnée : 1980Auteur : Gérard BauerEditeur : PANDORA EDITIONS EDISIONDescription : Banlieue ne signifie pas fatalement désordre et laideur. Les auteurs de ce livre y ont repéré, noyés dans la masse, parfois oubliés, des quartiers résidentiels exemplaires. La qualité d'une architecture ou d'un urbanisme se mesure non aux félicitations que se décernent les spécialistes, mais à la satisfaction et à l'attachement de ceux qui y vivent. Aussi présente-t-on ici dix quartiers d'habitat individuel particulièrement appréciés de leurs habitants. Sélectionnés en Europe et aux Etats-Unis, luxueux ou modestes, centenaires ou récents, ils témoignent à quel point un paysage de simples maisons, d'arbres et de rues peut être beau et varié lorsque promoteurs, urbanistes et architectes, dépassent les seuls impératifs techniques et se soucient d'art urbain. Le XXe siècle : de la ville à l’urbain : Chronique urbanistique et architecturale de 1900 à 1999LivresAnnée : 1999Auteur : Bernard EcrementEditeur : SARL PUBLICATIONS D ARCHITECTURE ET D URBANISME PUBLIKASION ARCHITEKTUR URBANISMDescription :
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De ce numéro « exceptionnel » de la revue Urbanisme, il faut souligner le sous-titre : « Chronique urbanistique et architecturale », qui décrit mieux un « objet » reposant d’abord sur un remarquable travail de conception et d’édition. La « collection d’événements » rassemblés par Bernard Ecrement et Thierry Paquot, l’iconographie unique par sa variété et son originalité, la belle et claire composition de chaque page mise au point par l’équipe d’Urbanisme sont les premières qualités de ce numéro. Celui-ci est à l’image de la revue qui, grand témoin du siècle depuis 1932, on peut l’apprendre ici, s’est modernisée et renouvelée depuis quelques années. Chaque page-année comporte, outre le millésime, plusieurs niveaux de texte. Par exemple pour 1966, on trouve : le titre et texte principal (« L’habitat pavillonnaire ») associés à une photo (village expérimental de Saint-Michel-sur-Orge), puis, plus petits, trois textes associés à trois photos (Parly 2, Rotterdam vient de s’équiper de cinq « toilettes pour chiens » et Sortie de la revue Architecture Principe); enfin les « Télégrammes » (ici cinq événements : de « Florence dévastée par des eaux torrentielles » aux « Manifestations de masse en Chine pour la Révolution culturelle »). Le Moniteur #6376 : Au-dessus de Chamonix, un sommet de complexitérevueAnnée : 2025Auteur : Fabien RenouEditeur : ED LE MONITEUR MONITERDescription : Les HLM ne vivent pas mieux quand le privé s’effondre. Au moment de conclure le congrès de l’USH, sa présidente Emmanuelle Cosse a insisté sur l’interdépendance des acteurs de la construction. Promoteurs, entreprises, maîtres d’œuvre et bailleurs n’évoluent pas dans des mondes parallèles. Chacun mène sa barque, mais tout le monde est dans le même bateau, surtout quand il prend l’eau.
La culture du secteur est en train d’évoluer vers des relations plus apaisées entre acteurs qui, jusqu’ici, ne communiquaient trop souvent que par lettre recommandée. Et, si les frontières des différents métiers restent nettes, elles se veulent de plus en plus poreuses. Prenez Habitéé, un promoteur rhônalpin d’un nouveau genre qui vise des prix de sortie abordables et non une marge confortable (lire p. 43). Dans son capital, on trouve des collectivités, des maîtres d’œuvre, des entreprises de travaux… Une initiative qui brise les codes afin de réaliser des projets qui ne trouveraient pas leur place dans un contexte traditionnel.
Les grandes mutations du secteur de la construction incitent à revoir les pratiques.
Ici, c’est l’ambition sociale qui pousse au désilotage. Ailleurs, ce sont les grandes mutations qui incitent à revoir les pratiques. Arnaud Tirmarche, le directeur général de Spie France, voit ainsi dans les innovations contractuelles alliant privé et public un levier puissant au service de la décarbonation des territoires (lire p. 12). Quant au développement du hors-site, il exige de revoir le séquençage habituel des projets pour faciliter les allers-retours entre maîtres d’ouvrage, entreprises, industriels et concepteurs (lire p. 16).
Au service d’opérations mieux ficelées, plus rapides et moins coûteuses, cette intensification des interactions s’annonce inévitable, et même souhaitable. A condition de mettre en place un certain nombre de garde-fous. Car, si les barrières freinent les échanges, elles préservent aussi le rôle de chacun. Faire cause commune ne signifie pas gommer les spécificités individuelles, en particulier dans un secteur où de puissantes structures côtoient de petites organisations. Les frêles esquifs comme les gros navires doivent former une armada hétéroclite suivant un cap unique, surtout pas se lancer dans une désastreuse bataille navale.