Peintres de la couleur en Provence : 1875-1920livresAnnée : 1995Auteur : Office régional de la culture Provence-Alpes-Côte d'AzurEditeur : REGION PROVENCE ALPES COTE D AZUR OFFICE REGIONAL DE LA CULTURE REJION PROVANS ALP KOT OFIS REJIONAL KULTURDescription : La Période comprise entre 1875 et 1920 voit en France un extraordinaire développement de la peinture de paysage. De toutes les régions célébrées par les artistes, la Provence et l'une des plus importantes : avec l'Ile de France et la Normandie, elle est le creuset où s'élaborent les nouvelles formes qui seront à l'origine de l'art moderne. Aussi bien y trouvera-t-on des œuvres d'artistes nés et ayant travaillé en Provence, la figure majeure étant évidement celle de Cézanne, à côté d’œuvres de peintres ayant séjourné plus ou moins longtemps en Provence comme Van Gogh et Gauguin à Arles, Signac à St Tropez, Braque et Derain à l'Estaque. Le paysage en Provence : du classicisme a la modernité (1750-1920) : Sous le soleil exactementlivresAnnée : 2005Auteur : Guy CogevalEditeur : SNOECK SNOEKDescription : Retracer l'histoire du paysage en Provence de 1750 à 1920, c'est montrer le rôle primordial du Midi dans le développement d'un genre qui s'est imposé comme majeur et qui a autorisé les expériences les plus novatrices.
L'éclat de sa lumière, la diversité de ses paysages, la beauté de son rivage ont fait de la Provence une terre d'élection, une source d'inspiration, pour les peintres. Certains sites comme la montagne Sainte Victoire, l'Estaque, Arles ou Saint-Rémy sont à jamais célèbres parce que pour toujours associés au nom de Cézanne et de Van Gogh. C'est en fin aux portes de Marseille, avec Braque, Derain, Dufy, sur les pas de Cézanne, que s'est jouée l'aventure de la peinture moderne.
Narcisse Diaz de la PeÈAna : monographie et catalogue raisonné de l'oeuvre peintlivresAnnée : 2006Auteur : Pierre MiquelEditeur : ACR ED AKRDescription : Reconnue, célébrée et collectionnée avec passion, l'oeuvre de Narcisse Diaz de la Peña a su séduire ses contemporains les plus illustres, Delacroix, Renoir, Van Gogh, et demeure aujourd'hui incontournable pour tout collectionneur ou collection du XIXe siècle. Paysagiste et peintre de genre, de l'Orient, de nus, de fleurs et de chiens en sous-bois, Diaz laisse une oeuvre considérable et extrêmement variée, réalisant une synthèse originale entre le paysage barbizonien et le goût orientalisant et de frivolité de son époque.
Chef de file et pilier, avec Théodore Rousseau, de l'École de la Nature, son oeuvre - où la forêt est omniprésente - traduit l'enchantement joyeux de la réverbération de la lumière. Admiré par Monet et Monticelli sur lequel il exerce une énorme fascination, artificier de la lumière et de la couleur, le peintre profile à travers son oeuvre une manière encore inédite d'appréhender la lumière. Tachiste, il use de l'imprécision volontaire de la forme dans son détail en juxtaposant les couleurs, désagrégeant l'effet lumineux en séparant chaque touche. Pré-impressionniste, grand virtuose de la palette, Diaz éblouit l'oeil par toutes les séductions de la lumière et l'envoûtement d'un grand coloriste. Peinture de paysage et esthétique de la dé-mesure sic, XVIIIe et début XIXe sièclelivresAnnée : 2000Auteur : Patrick LhotEditeur : L HARMATTAN ARMATANDescription : Dans le seconde moitié du XVIIIè, au moment où le classicisme est à son apogée, s'amorce une pensée de l'écart et de la différence par rapport aux normes représentatives et notamment dans la peinture de paysage. Celle-ci tend à produire sur le spectateur des effets surprenants. L'image est désormais soumise à une esthétique de la dé-mesure, comprise non comme un excès, mais plutôt comme une uvre de perte et d'altération de la ressemblance. L'homme dans le paysage : entretien avec Jean LebrunlivresAnnée : 2001Auteur : Alain CorbinEditeur : TEXTUELDescription : Au fil de ces entretiens, Alain Corbin restitue les formes d'appréciation de l'espace, de la Renaissance à nos jours. Le paysage est, en effet, une manière de lire l'espace, de se le représenter, de le charger de significations et d'émotions. Il est une lecture indissociable de la personne qui le contemple. Il sollicite tous les sens, et se construit selon des systèmes de croyances, de convictions scientifiques et des codes esthétiques. De l'anxiété au désir, de l'aménagement à la conservation, ce parcours illustré dessine l'évolution des postures, des formes de représentation et de maîtrise qui nous unissent au paysage. Le Paysage, état des lieux : actes du colloque Cerisy (30 juin - 7 juillet 1999)livresAnnée : 2001Auteur : Françoise ChenetEditeur : EDITIONS OUSIA EDISIONDescription : Depuis près de trente ans, la recherche sur le paysage, loin de s’essouffler malgré la mort annoncée de son objet, a pris une telle ampleur qu’il a paru utile de dresser un « état des lieux ». Mais il s’agit en outre ici de prolonger cette réflexion par une mise en perspective de ce qui est devenu l’enjeu du paysage, tant dans la théorie que dans la pratique : le lieu. De là ce titre volontairement amphibologique. S’il est un état du lieu d’un certain point de vue, le paysage s’en distingue néanmoins : “inventé”, pure création de l’esprit et de la culture, le paysage n’aurait, selon certains théoriciens, que faire du lieu et de son “génie” sinon pour le penser et le construire dans un rapport inversé : ce n’est pas le lieu qui motive le paysage, mais le paysage qui justifie l’intervention sur le lieu pour le préserver ou le modeler en fonctions de normes esthétiques ou de valeurs patrimoniales. D’où l’axe de réflexion proposé pour ce colloque : quelles sont les relations entre le paysage et le lieu? A quelles conditions le lieu permet-il de définir le paysage et réciproquement?
Ont collaboré à cet ouvrage : F. Chenet, C. Dupouy, Y. Escande, R. Borodkine, L. Couderchet, S. Ormaux, P. Sanson, I. Krzywkowski, C. Mosbach, M.-D. Legrand, J.-L. Haquette, Cl. Reichler, M. L. Berwanger da Silva, P. Guibert, F. Armengaud, P. Loubier, A. Bergé, H. Raynal, C. Flécheux, J.-L. Leutrat, J. van Weerbeke, M. Racine, G. A. Tiberghien, S. Meitinger, B. Saint Girons et M. Collot La nature dans l'art : sous le regard de la photographielivresAnnée : 2005Auteur : Gilles A. TiberghienEditeur : ACTES SUD AKT SUDescription : Pour les artistes contemporains qui travaillent dans la nature et avec elle, la photographie joue un rôle dont l'importance est variable. Pour certains, il s'agit de témoigner d'un travail éphémère que les intempéries vont détruire plus ou moins rapidement, la dégradation pouvant être considérée comme partie prenante de l'oeuvre, tout comme sa croissance et son évolution. Pour d'autres, il s'agit de rendre visibles des oeuvres très difficiles d'accès sans pour autant se substituer à elles ou à l'expérience sur le terrain qu'elles requièrent afin d'être pleinement appréciées. Pour d'autres, enfin, la photographie nous restitue l'équivalent d'une démarche à laquelle nous n'avons accès que grâce à cette trace : il en va ainsi, par exemple, pour les artistes dont l'art tout entier consiste à marcher. Ce livre essaie de rendre compte de la diversité de ces pratiques chez des artistes dont aucun ne se prétend photographe mais dont tous ont un rapport singulier à la photographie. Paysages : pérégrinationslivresAnnée : 2017Auteur : Pierre WatEditeur : HAZAN AZANDescription : Le paysage n'existe que dans l''il de celui qui le regarde. Il faut donc suivre les pas de l'homme en marche si l'on veut comprendre comment notre rapport au monde et à l'histoire se dessine : par la confrontation de l'individu et de la nature. Car le paysage, c'est la nature éprouvée : nature traversée, nature possédée, nature sublimée, nature terrifiante, nature qui échappe à qui tente de la conquérir. L'artiste qui s'adonne au genre du paysage nous offre bien plus qu'une simple représentation de morceaux de nature. Il se fait archéologue, scrutant comme dans un livre le sol où affleure la mémoire de l'histoire humaine, sous forme de traces. Ecrire l'histoire du paysage à l'époque contemporaine c'est aussi faire le constat d'une relève : celle qui voit, à partir du début du XIXe siècle, la peinture de paysage se substituer progressivement à la peinture d'histoire afin de porter le grand récit de l'humanité dans ses tentatives de connaître et de façonner le monde. Un genre s'épuise, un autre s'épanouit afin d'explorer d'autres formes de représentation, et d'interrogations. Lorsque le sculpteur français David d'Angers, contemplant La Mer de Glace dans l'atelier de Caspar David Friedrich, à Dresde, dit que le peintre est l'inventeur d'un genre nouveau, « la tragédie du paysage », c'est cela qu'il désigne. Cette manière, qui va traverser toute la période contemporaine, de faire du paysage le lieu de l'enfouissement et de l'émergence de l'histoire. Parce que l'histoire devient un présent qui saute à la gorge ' révolutions, guerres, massacres, génocides ', les artistes se tournent de façon privilégiée vers le paysage comme une forme capable d'accueillir l'innommable en son sein et d'exprimer ce qui aveugle, terrifie, ou fascine. Peintres, dessinateurs, photographes, de Goya à Sophie Ristelhueber, d'Otto Dix à Zoran Music et Anselm Kiefer, vont s'affronter au paysage comme à ce lieu où peut se manifester l'inquiétude de l'homme face à l'histoire. Mais aussi son désir, ses croyances, et sa liberté. Ce sont les étapes de cette aventure de l'homme au monde que nous suivons dans cet ouvrage : paysages de ruines, paysages en guerre, paysages où l'on foule une histoire oscillant entre affleurement et invisibilité, paysages qui nous confrontent à l'indifférence du monde, sont quelques-uns des thèmes qui racontent les pérégrinations inquiètes de l'homme contemporain marchant dans le monde à la recherche de sa propre trace. C'est enfin une méditation personnelle sur la nécessité qu'éprouvent tant d'artistes, aujourd'hui, d'avoir recours au paysage pour affronter ce que le XXÊ siècle nous a légué de plus terrible : l'anéantissement sans traces. Le paysage s'impose comme l'une des formes majeures, pudique et émouvante, de l'histoire contemporaine.