Les Réalismes : 1919-1939, dessin, sculpture, architecture, graphisme, objets industriels, littérature, photographielivresAnnée : 1980Auteur : Musée national d'art moderneEditeur : CENTRE GEORGES POMPIDOU SANTR JORJ PONPIDOUDescription : Cette grande exposition où se confrontent les tendances du réalisme : courants, mouvements privilégiés, impasses aussi, ce n'est pas la petite église du Réalisme dont Champfleury parlait qui aurait pu la contenir. Mais à vrai dire, ce qui l’intéressait déjà, c'est que nous avons essayé d'explorer, de mieux montrer, la complexité de la réalité dans l'art. Max Ernst : retrospektivelivresAnnée : 2013Auteur : Werner SpiesEditeur : HATJE CANTZ ATJ KANTZDescription : "Max Ernst (1891-1976) is one of the most versatile artists of the modern era. Starting out as a Dadaist in Cologne, he soon became one of the pioneers of Surrealism in Paris. In his persistent discovery of new figures, forms, and techniques, Ernst continued to reorient himself throughout his life, creating a unique body of work whose development was influenced by his eventful life and changing domiciles in Europe and America. The ingenuity in his treatment of the sources of his paintings and inspiration, the different stages of his work, and the changing themes are stunning. The publication shows the wealth of the artist's oeuvre in an exemplary selection of around 170 paintings, drawings, collages, and sculptures, making it possible to experience his approach, which involved drawing on the past, the current political events of the day, and a prophetic, visionary view of the future."--Publisher's website Anna-Eva BergmanlivresAnnée : 2011Auteur : Christine LamotheEditeur : LES PRESSES DU REEL LE PRES RELDescription : Une biographie de cette artiste norvégienne, née à Stockolm en 1909, morte à Grasse en 1987. Européenne avant l'heure, elle peignit la Méditerrannée, l'Italie, l'Espagne, la France et bien sûr la Norvège, finissant par rejoindre le courant constructiviste. Elle fut mariée à Hans Hartung. Jacques Brown, un univers fantastique : exposition, Vannes, 1er juin-6 octobre 2013, La Cohue-Musée des beaux-arts de VanneslivresAnnée : 2013Auteur : Sabrina DubbeldEditeur : LA COHUE MUSEE DES BEAUX ARTS DE VANNES KOU MUS BO AR VANDescription : Jacques Brown est un sculpteur et peintre français autodidacte. Il commence à peindre en 1945 et à sculpter en 1949. Dès les années 50, il expose régulièrement au salon de la Jeune Sculpture au côté de son ami Etienne-Martin. Il est très vite repéré et soutenu par le critique d’art Michel Tapié et le galeriste Rodolphe Stadler. La carrière de l’artiste dépasse les frontières françaises : aux Etats-Unis, il est régulièrement présenté par la galerie Mayer et Peggy Guggenheim achète même une de ses peintures sur velours.
En 1956, il découvre le polyester qui deviendra son matériau favori. Dès lors, il va s’attacher à sculpter des personnages, animaux et créatures diverses, issus de son surprenant univers personnel, nourri par ses lectures, son intérêt pour la mythologie, les religions et son goût pour le fantastique. Ceux-ci se retrouvent également dans ses dessins, manuscrits, lithographies ainsi que dans ses linogravures.
Durant plusieurs décennies, Jacques Brown a été présenté dans les plus grandes manifestations et a été considéré par de nombreux critiques comme un des artistes les plus doués de sa génération, voire le plus avant-gardiste. Pourtant, il est à présent injustement méconnu du grand public et du monde de l’art. L’exposition organisée par le musée de Vannes permettra d’embrasser la totalité de son travail et de mettre en avant sa grande polysémie.
Cette publication ambitionne de devenir un ouvrage de référence qui posera un jalon essentiel pour l’étude de cet œuvre original. Bonnard et Le Cannet : dans la lumière de la MéditerranéelivresAnnée : 2011Auteur : Véronique SerranoEditeur : HAZAN AZANDescription : Bonnard a séjourné au Cannet par intermittence de 1922 à 1947. Il loue trois villas entre 1922 et 1926 avant d'acquérir en 1926 « Le Bosquet », une maison sur les hauteurs de la ville où il se retire définitivement à partir de 1939 jusqu'à sa mort en 1947. Les paysages du Cannet et la lumière du Midi sont pour lui des sources d'inspiration inépuisables. C'est durant cette période qui dure près de 22 ans qu'il peint ses tableaux les plus inspirés, ceux dont les spécialistes s'accordent à dire qu'ils sont ses plus belles 'uvres. Le paysage environnant agit en profondeur sur Bonnard au même titre que la Sainte Victoire pour Cézanne ou Giverny pour Monet, comme des territoires prégnants. Des chefs-d''uvre aussi incontournables que L'Autoportrait en boxeur, l'Atelier au mimosa, La Terrasse ensoleillée, Nu à la baignoire ou L'Amandier en fleurs feront partie de ce premier événement. Aucune des deux guerres mondiales qu'il a connues, comme la crise économique des années trente, ne sont évoquées dans cette 'uvre magistrale qui se déroule en parallèle au temps qui passe. L''uvre inclassable de Bonnard est intemporelle et détachée du temps. Sa relecture et la création d'un musée qui lui est dédié participent à sa reconnaissance. Chagall : Musée national Marc Chagall, NicelivresAnnée : 2011Auteur : Elisabeth Pacoud-RèmeEditeur : ARTLYS ARTLIDescription : Albert Dagnaux (1861-1933) s'impose comme un élève de la nature, dont l'approche picturale se situe dans la continuité de Corot. Cet ouvrage, première monographie à lui être consacrée, présente la profusion de son oeuvre : époustouflants paysages de Normandie, de Bretagne ou de Creuse, mais surtout des bords de Seine et de Mantes-la-Jolie d'où il tirera une inépuisable inspiration, ainsi que de nombreux portraits et nus, qui déjà à l'époque, avaient fait couler beaucoup d'encre. Balthus : Dessins et aquarelleslivresAnnée : 1971Auteur : BalthusEditeur : Description : Catalogue de l'exposition Balthus à la Galerie Claude Bernard en octobre 1971. Louis Bouquet : le peintre, le poète et le héroslivresAnnée : 2010Auteur : Philippe DufieuxEditeur : LIENART LINARDescription : Louis bouquet Le peintre, le poète et le héros Philippe Dufieux 20 x 24 cm ' 192 pages 160 illustrations Broché avec grands rabats ISBN : 978-2-35906-042-3 38 ' À lui seul, le décor consacré à l'Afrique noire du salon Paul Reynaud du musée des Colonies suffirait à la gloire de Louis Bouquet (1885-1952). Mais si les grands décors de l'artiste ' musée des Colonies et église du Saint-Esprit à Paris, hôtel de ville de Puteaux et Grande Poste de Lyon'' forment la partie la plus visible de son 'uvre et firent sa célébrité, le reste de sa production picturale reste en réalité ntièrement à découvrir. Il est vrai que Bouquet ne connut jamais de succès de galerie, bien que de nombreuses manifestations individuelles ou collectives aient jalonné sa carrière. Philippe Dufieux nous invite à suivre l'artiste depuis ses premières 'uvres symbolistes et nabies, élaborées sous l'égide de Marcel Lenoir et de Maurice Denis, en passant par la maturation d'un art original et synthétique, jusqu'à son épanouissement sur les vastes surfaces murales offertes par l'architecture au début des années 1930. Peintre, dessinateur, portraitiste, graveur, illustrateur... Symboliste, nabi, cubiste, expressionniste, classique enfin... Son 'uvre rassemble en lui toutes ces écoles en les dépassant souverainement. Francis Bacon : l'atelierlivresAnnée : Auteur : Margarita CappockEditeur : Description : Francis Bacon (1909-1992) est considéré à juste titre par beaucoup comme l'un des peintres majeurs de l'après-guerre. A partir de 1961, son atelier du 7 Reece Mews, dans le quartier de South Kensington à Londres, lui servit à la fois de domicile et de lieu de travail. Cette pièce devint, au fil des années, le réceptacle de milliers d'objets qui jouèrent un rôle décisif dans son art, et furent l'élément moteur d'un grand nombre de ses toiles les plus importantes.
En 1998, John Edwards fit don de l'atelier, avec son contenu extraordinairement riche et resté intact depuis la mort de Bacon, à la Hugh Lane Gallery de la ville de Dublin. Après avoir été minutieusement démonté et reconstitué par une équipe d'archéologues et de conservateurs, il y est aujourd'hui exposé de façon permanente. Son démontage a mis au jour quelque 7500 objets. Parmi ceux-ci on a trouvé une multitude de photographies triturées, pliées ou déchirées, qui représentaient souvent les amis et les amants de Bacon ; des publications illustrées, notamment des livres et des articles de magazines sur des sujets aussi divers que la médecine, le sport, les animaux sauvages ou la guerre ; des dessins, des interventions sues à Bacon et des notes manuscrites ; des toiles découpées et sa dernière œuvre inachevée ; une foule de matériaux de peintre.
Les murs eux-mêmes sont bariolés de peinture, car bacon s'en servait comme d'une palette pour ses mélanges et ses essais. Avec ce li re, Margarita Cappock propose la première étude approfondie de l'atelier, en sélectionnant les éléments clés choisis dans la masse d'objets accumulés par bacon et en les situant de façon concise dans le contexte de la vie et de la démarche de l'artiste. Abondamment illustré par des documents exceptionnels, inédits à ce jour, Francis Bacon : L'Atelier apporte une contribution essentielle en ce qui concerne les trois dernières décennies de sa carrière.
Prenant comme base des objets qui sont remplis de l'énergie animant l'œuvre de Bacon, cet ouvrage propose un éclairage neuf sur les sources et les méthodes de travail d'un des géants de l'art moderne. Lyon et l'art moderne : de Bonnard à Signac, 1920-1942livresAnnée : 2012Auteur : Sylvie CarlierEditeur : MUSEE PAUL DINI MUS POLDescription : Durant la période de l'entre-deux-guerres les artistes parisiens se réunissent à Lyon constituant ainsi une des scènes artistiques les plus marquantes pour l'art moderne.Formés en 1920 par des peintres et sculpteurs, issus de l'école des beaux-arts de Lyon, le groupe Zianiar inspire pendant quatre ans la vie culturelle lyonnaise. Dès 1952 est créé le Salon du Sud-Est où se cotoient Pierre Bonnard, Paul Signac, Henri Matisse et leurs confrères lyonnais. La ville est alors animée par un nombre important de critiques d'art. Dans le même temps, les photographes Théodore Blanc et Antoine Demilly immortalisent les relations d'amitiés qui unissent les artistes et leurs critiques et collectionneurs. L'exposition met en avant le rôle du Docteur Emile Malespine, Marcel Michaud, Marius Mermillon, Georges Besson ainsi que des écrivains Joseph Jolinom, Henri Béraud et Mathieu Varille. Enfin, les Arts décoratifs et la photographie sont mis à l'honneur. Alechinsky, Marginalia : plume et pinceaulivresAnnée : 2016Auteur : Patrice DeparpeEditeur : SILVANA EDITORIALE EDITORIALDescription : Alechinsky, artiste de notoriété internationale connu pour la liberté et la créativité dans son travail de peinture, a en fait débuté sa carriere par le biais de l'imprimerie et la gravure. C'est cette partie peut-être moins étudiée de son oeuvre que ce catalogue met en lumière : les recherches autour des livres illustrés et les correspondances qu'elles induisent. Livres "décorés" aurait dit Matisse - dont l'apport sur l'art d'Alechinsky est très important - dans lequels le dialogue avec le mot est un souci constant et se traduit en précieuses collaborations avec de nombreux écrivains (André Breton, Michel Butor, Hugo Claus, E.M. Cioran, Christian Dotremont, Eugène Ionesco, Marcel Moreau, PAB (Pierre-André Benoit), Salah Stétié, Roland Topor...). Autant d'allers-retours entre différentes abords et techniques d'un peintre, ici lecteur, dessinateur, graveur. DerainlivresAnnée : 1959Auteur : Georges HilaireEditeur : PIERRE CAILLER PIER KAILDescription : André Derain, né le 10 juin 1880 à Chatou (Yvelines) et mort le 8 septembre 1954 à Garches (Hauts-de-Seine), est un peintre français et l'un des fondateurs du fauvisme. Il est également peintre de décors et costumes de ballets et de théâtre, graveur, illustrateur, sculpteur et écrivain.
Salué comme le pionnier d'un nouvel art, le fauvisme, avant la guerre de 1914, il s'oriente après 1918 vers un réalisme au classicisme renouvelé où s'exprime son goût du théâtre et des lettres qui en fait une des figures majeures de l'entre-deux-guerres. Mis en cause à la Libération comme collaborateur, blâmé, Derain apparaît après la Seconde Guerre mondiale comme le survivant d'un ancien monde pour « qui la violence a donné l'illusion de la force ». Johé Gormand, une poétique de l'art brut : exposition, Mâcon, Musée des Ursulines, 5 novembre 2011-29 janvier 2012livresAnnée : 2011Auteur : Benoît MahuetEditeur : MUSEES DE MACON MUS MAKONDescription : La Ville de Mâcon présente au Musée des Ursulines une artiste singulière, Johé Gormand (1905-1963), peintre et sculpteur que l’on peut rattacher à l’Art brut.
Autour du sculpteur Maxime Descombin et de l’Ecole d’Art de Mâcon se développe, dans l’immédiat après-guerre, une intense activité artistique. Les artistes qui fréquentent Johé reconnaissent l’originalité de sa démarche, s’émeuvent de la spontanéité et de la profondeur de son travail. En 1970, le musée fera entrer son œuvre dans les collections.
Native de Cortambert, près de Cluny, Johé Gormand vit quelque temps à Paris avant de retrouver sa terre natale en juin 1940. Elle s’exprime, dans un extrême dénuement, à travers des sculptures en fil de vigne et en ciment, des peintures réalisées sur drap, torchon ou toile de jute cousus entre eux et tendus sur des châssis sommairement bâtis, des dessins à l’encre de Chine ou à l’aquarelle.Elle transcrit des visions étranges teintées d’un idéal à l’image de l’humanisme de saint François d’Assise ou de Don Quichotte. Sa cosmogonie engendre autant de Sancho Panza que de Mao, de Lénine ou de Prométhée. Sans doute traumatisée par la guerre, elle s’attèle à la réalisation d’une importante série d’aquarelles consacrées aux danses populaires symbolisant une gigantesque Ronde de la Paix. Matisse & Picasso : la comédie du modèlelivresAnnée : 2018Auteur : Emmanuel PernoudEditeur : MUSEE MATISSE MUS MATISDescription : C'est à Nice et dans ses environs, à Vallauris et à Vence, que Matisse et Picasso se côtoient régulièrement à partir des années
1940, trouvant tous les deux dans cet espace méditerranéen la source de leur inspiration.
Entre dialogue et rivalité, leur relation, nourrie d'échanges permanents, aboutit sans doute à l'une des plus fructueuses
émulations artistiques du XXe siècle. Peintures, sculptures et 'uvres graphiques de chacun des deux artistes se répondent dans
de subtils et fascinants jeux de miroir. Jeux de miroir aussi entre le peintre et son modèle, entre le peintre et lui-même. Un étroit
maillage qui fut au c'ur de la réfl exion menée par les deux artistes sur les questions de la représentation du corps et de
l'autoréfl exivité de l'acte créateur.
Des photographies de leurs ateliers respectifs, aussi, pour mettre en lumière les différences et les similitudes d'ambiance ;
des documents ' correspondances, catalogues d'exposition, revues et fi lms ' pour illustrer l'histoire des liens Matisse'Picasso
à travers le prisme de cette thématique particulière : celle de la « comédie du modèle », comme Aragon aimait à désigner une
séance de pose.
LES AUTEURS
Ouvrage collectif sous la direction de Claudine Grammont, directrice du musée Matisse, Nice.
Avec les contributions de : Emmanuel Pernoud, professeur d'histoire de l'art contemporain, université Paris I Panthéon-
Sorbonne, et Colline Zellal, conservatrice du Patrimoine, responsable des estampes et de la collection personnelle au Musée
national Picasso-Paris. Buffet ou La psychanalyse en signaturelivresAnnée : 2007Auteur : Brigitte CamusEditeur : LES ED DE L EPURE LE EPURDescription : En mettant en scène sa mort, le peintre Bernard Buffet n'a pas mis fin à la polémique institutionnelle. Son œuvre, piégée dans l'arrêt sur image du misérabilisme de Gruber, apparaît comme le symbole de l'enfermement dans un style et n'a pas été analysée dans son ensemble. En décryptant les tableaux de cet artiste, le psychanalyste Yves Bitrin nous éclaire sur Bernard Buffet précurseur, dont le génie fut d'inventer un art au service de la vie exaltée par la mort en miroir. L'oeil d'un collectionneur n° 2
Les peintres graveurs Bonnard, Vuillard & les Nabis : exposition, Le Cannet, Musée Bonnard, 16 mars-15 juin 2014livresAnnée : 2014Auteur : Véronique SerranoEditeur : SILVANA EDITORIALE EDITORIALDescription : En 1896, Ambroise Vollard le célèbre marchand parisien de Cézanne, des impressionnistes et des nabis lance l'exposition « Les peintres graveurs » pour laquelle Bonnard conçoit l'affiche. Elle réunira l'ensemble des peintres nabis autour de leur passion de l'estampe.
Aujourd'hui l'occasion est donnée, grâce à cette exceptionnelle collection privée choisi par le musée Bonnard, de dévoiler combien l'estampe fait partie intégrante du « programme » de chacun de ces artistes.
Si l'on retrouve dans cette exposition Redon, si important pour les nabis, Bonnard, Vuillard et Vallotton sont aussi largement représentés. Au total, une centaine d'estampes comprenant des séries complètes telles qu'Aspects de la vie de Paris de Bonnard ou les Instruments de musique de Vallotton ainsi que des lithographies célèbres, La petite blanchisseuse ou L'enfant à la lampe de Bonnard.
Quelques peintures et gouaches préparatoires accompagneront ces lithographies. Émile Bernard, 1868-1941 : exposition, Paris, Musée de l'Orangerie, 16 septembre 2014-5 janvier 2015livresAnnée : 2014Auteur : Musée d'OrsayEditeur : M ODescription : Peintre, graveur, critique d’art, écrivain et poète, Émile Bernard (1868-1941) est une personnalité majeure de la vie culturelle du tournant du XXe siècle, dont la place capitale dans l’élaboration de l’art moderne n’a pas toujours été reconnue. Cet ouvrage, accompagnant la première exposition rétrospective en France consacrée à l’artiste, en propose la découverte au grand public. De structure chronologique, il permet de comprendre l’évolution stylistique de cet homme curieux, tourmenté, mystique, et grand voyageur. C’est au cours de ses multiples pérégrinations parfois exotiques qu’il a côtoyé les plus grands artistes de son temps, dans le conflit, souvent, mais avec lesquels les échanges furent féconds. De Paris à Pont-Aven, de l’Italie au Caire, en passant par Aix-en-Provence, Émile Bernard a soutenu les évolutions esthétiques de son temps, expérimentant cloisonnisme, peinture nabie, symbolisme, tachisme, orientalisme, avant le retour vers un classicisme lié à la redécouverte des maîtres italiens. Toujours en rupture avec les idées reçues de son époque, s’il a d’abord soutenu les révolutions artistiques et dialogué avec leurs représentants, il se montre à la fin de sa vie plus réactionnaire, remettant en cause les avant-gardes au nom de la traduction picturale. C’est toute la richesse de cet itinéraire original qui sera étudiée en profondeur par les articles d’éminents spécialistes de la période et de l’artiste : «Du synthétisme au symbolisme», «La peinture polémique» et «Émile Bernard et les maîtres anciens», avec des accents sur les principaux chefs-d’œuvre, décryptés un par un à l’aide de notices didactiques. Lettres : 1926-1955livresAnnée : 2014Auteur : Nicolas de StaëlEditeur : LE BRUIT DU TEMPS BRUI TANDescription : La 4e de couverture indique : Le présent volume rassemble toutes les lettres de l'artiste connues à ce jour (plus de 200 sont inédites). Il constitue désormais l'édition de référence de cette correspondance dont André Chastel a pu écrire qu'elle "livre en quelque sorte l'autobiographie du peintre, dans le rythme même du vécu, dont aucun récit ne serait capable de restituer la puissance et la fierté". Conversation intime avec François JonquetlivresAnnée : 2016Auteur : François JonquetEditeur : BERNARD GRASSET BERNAR GRASDescription : Gilbert & George conçoivent à Londres, depuis la fin des années 1960, l'une des úuvres les plus puissantes et novatrices de notre époque. Stimulés par leur amitié avec l'écrivain et critique d'art François Jonquet, ils ont accepté pour la première fois de se raconter dans un grand livre d'entretiens. Conversation intime est une promenade inédite dans les coulisses de la création d'une úuvre majeure. Elle est aussi la découverte du quotidien excentrique de ce duo d'artistes visionnaires, volontiers provocateurs, pour qui la vie et l'art ne font qu'un. Confrontés quotidiennement aux tensions de l'East London, ligne de fracture entre la City et le quartier musulman, Gilbert & George portent un regard acéré sur notre temps.Cette édition a été augmentée d'un chapitre portant sur leurs dix dernières années de création.Couverture originale de Gilbert et George. Les belles endormies : de Bonnard à BalthuslivresAnnée : 2014Auteur : Véronique SerranoEditeur : SILVANA EDITORIALE EDITORIALDescription : Le rêve est un sujet de réflexion pour les artistes depuis l'antiquité. Cette " magique suspension du temps " telle que l'a décrite Isabelle Monod-Fontaine est devenue au fil des siècles un sujet pictural et littéraire qui a tant fasciné qu'il a donné naissance à d'innombrables variations du même artiste. Le modèle endormi, par sa dimension éminemment érotique, a inspiré les plus grands de Bonnard à Balthus, Vuillard, Valloton, Matisse, Picasso, Brancusi, Dali, Masson et tant d'autres. L'exposition et le catalogue qui l'accompagne permettent de montrer, à travers une cinquantaine d'oeuvres majeures, le parcours de ce sujet de la fin du XIXème siècle, d'abord avec Puvis de Chavannes, puis avec les symbolistes et nabis jusqu'aux années 1950. Penone Versailles : exposition, jardins et château de Versailles, 11 juin-31 octobre 2013livresAnnée : 2013Auteur : Établissement public du château, du musée et du domaine national de VersaillesEditeur : ED DE LA REUNION DES MUSEES NATIONAUX GRAND PALAIS RENION MUS NASIONO GRAN PALAIDescription : Giuseppe Penone, né en 1947 dans un village du Piémont en Italie, est l'un des plus importants sculpteurs de sa génération. Il réalise ses premiers travaux à la fin des années soixante en intervenant directement sur des arbres dans la forêt, ajoutant son action à celle de la nature. Il est alors associé au mouvement de l'Arte Povera. L'arbre est l'un des motifs principaux de son oeuvre. Penone y voit "un être qui a la capacité de penser et qui a la mémoire de son vécu". À partir du modèle végétal existant, la sculpture va être un travail de modification et de réassemblage pour aboutir à des formes surprenantes, où les arbres de bronze sont associés à des pierres ou même à des végétaux vivants. L'arbre symbolise ainsi la rencontre de la nature et de la culture. Invité à intervenir à Versailles, Giuseppe Penone s'aventure sur les terres d'André Le Nôtre... Les oeuvres s'installent avec une remarquable sérénité dans les figures du paysagiste français. Tout à la fois monumentales et humbles, elles nous racontent la nature et la pérennisent. Un dialogue fructueux se noue à travers les siècles. Les jardins de Versailles accueillent une vingtaine de sculptures de Penone, installées tout au long de l'Allée royale, longue perspective qui court de la façade du château au Grand Canal, ainsi que dans le mystérieux bosquet de l'Étoile. À l'intérieur du château se déploie l'installation odoriférante constituée de murs de feuilles de thé Fondation Hartung BergmanlivresAnnée : 2014Auteur : Antje Kramer-MallordyEditeur : FONDATION HARTUNG BERGMAN FONDASION ARTINGDescription : BonnardlivresAnnée : 2006Auteur : Jean ClairEditeur : HAZAN AZANDescription : Né en 1867, disparu en 1947, Bonnard avait à peine moins de trois ans que Toulouse-Lautrec et deux ans de plus que Henri Matisse. Contemporain de l'impressionnisme, mais aussi du fauvisme et du cubisme, il paraît, aujourd'hui encore, difficile à situer dans la brève histoire de la modernité en art : demeura-t-il attaché au XIXème siècle ou bien fut-il l'un des acteurs du renouvellement esthétique du XXème siècle ' La réponse à la question oriente la lecture que l'on peut faire de son 'uvre. Fut-il proche de Monet et de Renoir, ou le fut-il au contraire de Munch, ou par exemple, de Giacometti ' C'est cette seconde lignée, paradoxale, que défend l'essai. Déjà, en 1984, l'exposition du Centre Pompidou , Bonnard , les dernières années, organisée par Jean Clair, révélait au public, que dans les années trente, Bonnard avait atteint un sommet de son art qui, loin des images convenues de peinture du bonheur intimiste, de la vie bourgeoise et des menus plaisirs du jour, était une peinture mêlant l'angoisse de certains autoportraits à la sensualité sans égale ailleurs des nus, et à un sentiment tragique de la vie qui éclatait dans une maîtrise chromatique stupéfiante. Une peinture savante et déchirée, somptueuse et panique à la fois, classait son auteur parmi les plus grands peintres du demi siècle. En 1932, il parlerait de la peinture comme d'une passion périmée, peu de temps avant que Giacometti, qui l'admirait, ne vint à dire : « La peinture, la peinture, c'est fini ». En une époque où la peinture semble avoir disparu en effet, il importe de revenir sur la leçon éblouissante de ce grand génie solitaire. Bonnard : la couleur agitlivresAnnée : 1999Auteur : Antoine TerrasseEditeur : GALLIMARD GALIMARDescription : Peintre, graveur, décorateur, Pierre Bonnard a travaillé sans relâche à simplifier la forme et à exalter la couleur, car, disait-il, «la couleur agit». Attentif à tous les mouvements contemporains - fauvisme, cubisme, surréalisme -, Bonnard a pourtant suivi un chemin solitaire, entre l'observation de la nature et une réflexion obstinée sur le métier de peintre. Rarement un artiste aura su joindre et concilier dans son 'uvre un tel sentiment de la vie, une telle intelligence de la peinture. Si les nus sont parmi les thèmes les plus connus de Bonnard, Antoine Terrasse nous invite aussi à retrouver ses grandes compositions, ses fenêtres ouvertes sur de vastes paysages, ses natures mortes aux couleurs éclatantes. Picasso et les maîtres : exposition, Paris, Galeries nationales du Grand Palais, 8 octobre 2008-2 février 2009, Musée du Louvre, 9 octobre 2008-2 février 2009, Musée d'Orsay, 8 octobre 2008-1er février 2009, Londres, the National gallery, 25 février-7 juin 2009livresAnnée : 2008Auteur : Editeur : RMNDescription : Exposition Grand Palais; 6 oct - 2 fevrier 2009 Picasso et la guerre : exposition, Paris, Musée de l'Armée, 5 avril-28 juillet 2019livresAnnée : 2019Auteur : Musée de l'ArméeEditeur : MUSEE NATIONAL PICASSO PARIS MUS NASIONAL PIKASO PARIDescription : Pablo Picasso, né en 1881 et mort en en 1973, a été le contemporain de conflits majeurs. S'il a été libéré de l'obligation de service militaire et ne s'est jamais engagé en tant que soldat, le peintre a vécu les combats du XX' siècle depuis la France - où il résidait - en tant que civil et citoyen espagnol. Considéré à la Libération comme un et militant il devient après la Seconde Guerre mondiale une personnalité à qui ses engagements politiques confèrent une stature et un rôle inédits dans l'histoire de son temps. Cependant, la relation de Picasso à la guerre est complexe. Les représentations de batailles sont très rares dans l''uvre de l'artiste, et ses prises de position publiques sont ponctuelles, à l'aune de ses quatre-vingt-douze années d'existence comme de ce XX' siècle marqué par deux conflits mondiaux, la guerre froide et les événements de la décolonisation. Comment Picasso parvient-il alors à toucher ses contemporains, au-delà des cercles de l'art et à saisir les grands drames qui traversent son époque ' Présentant 450 tableaux, dessins et documents d'archives, cet ouvrage propose une lecture historique inédite de l''oeuvre de Picasso. Picasso, ce volcan jamais éteintlivresAnnée : 2018Auteur : Roland DumasEditeur : BARTILLAT BARTILADescription : ' Le témoignage inédit d'un proche de Picasso, qui fut à la fois son ami et son avocat. ' Roland Dumas a côtoyé le maître pendant une dizaine d'années. ' Il s'est occupé du transfert de Guernica en Espagne après la mort de Picasso. ' Actualité : exposition Guernica au musée Picasso durant le printemps et l'été. Braque, Miro, Calder, Nelson : Varengeville, un atelier sur les falaiseslivresAnnée : 2019Auteur : Réunion des musées métropolitains Rouen NormandieEditeur : REUNION DES MUSEES METROPOLITAINS ROUEN NORMANDIE RENION DE MUS METROPOLITIN ROIN NORMANDIDescription : Perché sur la Côte d'Albâtre, le village de Varengeville-sur-Mer (Seine-Maritime) attire depuis la fin du XIXe siècle de nombreux artistes, peintres, écrivains et musiciens. En 1928, l'architecte américain Paul Nelson y achète une maison de campagne et fait découvrir le village à ses amis Marcelle et Georges Braque. Ce dernier, alors reconnu comme l'un des plus grands peintres français, décide à son tour de s'établir en Normandie et construit en 1930 une maison où il fera de longues retraites jusqu'à son décès en 1963. Varengeville apporte de nouveaux thèmes dans l'úuvre de Braque, paysages, oiseaux, antiquité, mais aussi de nouveaux matériaux pour une nouvelle pratique : la sculpture. Sa vie à Varengeville est partagée entre création, promenades, rencontres : nombreux sont en effet les artistes, poètes, écrivains à lui rendre visite. L'été 1937 voit séjourner le sculpteur américain Alexander Calder, le peintre catalan Joan Miro, Hans Hartung, peintre allemand. À l'extrémité du continent, avant que le conflit ne ravage l'Europe, les falaises de Varengeville sont devenues un atelier sans frontières. Après s'être penché sur l'atelier normand de Picasso au Boisgeloup, près de Gisors, puis sur l'itinéraire de Marcel Duchamp de Blainville-Crevon à Rouen, la Réunion des Musées Métropolitains complète ici son exploration de la modernité en Normandie avec cette exposition, la première à porter un regard complet sur le séjour de Braque à Varengeville. Entre chiens & chats : Bonnard et l'animalitélivresAnnée : 2016Auteur : Véronique SerranoEditeur : SILVANAEDITORIALE SILVANEDITORIALDescription : Au même titre que la nature qui est son enveloppe sensible, Bonnard vit son rapport aux bêtes comme primordial. Jamais, jusqu’à cette exposition qui réunit un ensemble de pièces majeures, il n’a été mis en évidence l’impact de la présence essentielle des animaux dans sa peinture en dehors de sa signification anecdotique de surface. Bonnard nous a habitués à cette simplicité déguisée, qui masque une œuvre bien plus complexe qu’elle n’y paraît.
Si l’animal occupe une place de choix dans la représentation des images dès la Préhistoire, témoignant ainsi de sa présence vitale dans le cycle du monde vivant, le monde moderne, qui a placé l’homme au centre de l’univers, l’a progressivement déclassé ; ce fil qui trace l’avenir de l’homme et de l’animal se dénoue dans l’œuvre de Bonnard. Cette position est éclairée dans ce catalogue par la réflexion de Jean Exékias sur cette problématique qui va bien au-delà de Bonnard tout en agissant sur notre présent ; les contributions essentielles de Gilles Genty, d’Alain Lévêque et de Véronique Serrano replacent le peintre dans un contexte tant sociétal, historique, que pictural. Olivier DebrélivresAnnée : 2013Auteur : Lydia HarambourgEditeur : IDES ET CALENDES ID KALANDDescription : OLIVIER DEBRÉ par Lydia Harambourg Né en 1920, Olivier Debré est l'un des artistes le plus personnel du mouvement abstrait « lyrique » qui s'épanouit à Paris autour des années cinquante, terme auquel il lui préfère celui « d'abstraction fervente ». Tout son 'uvre, élaboré depuis 1944, témoigne de sa quête du réel entièrement revécu, où le paysage à la fois mental et sensuel relève son désir d'espace et de mouvement, comme l'expriment les toiles monumentales de ces dernières années et notamment les rideaux de scène pour la Comédie Française et le théâtre des Abbesses à Paris. Ce rapport à la monumentalité lui a fait aborder la sculpture dès 1962 ainsi que l'architecture. Signe Personnage puis Signe paysage traduisent une réalité physique de la peinture qui ne serait selon Debré « que du temps devenu espace ». Quand il ne voyage pas, il vient se ressourcer sur les bords de la Loire, dans la propriété familiale des Madères. En peignant « dans la nature je traduis l'émotion qui est en moi devant le paysage, mais pas le paysage » dit-il. Cette quête d'une poésie de la nature, Olivier Debré en a fait une éthique de vie. Lydia Harambourg, journaliste et critique d'art, écrit essentiellement sur la peinture des HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/XIXe_si%C3%A8cle" /o "XIXe siècle" XIXe et HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/XXe_si%C3%A8cle" /o "XXe siècle" XXe siècles, et plus particulièrement sur l' HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_de_Paris" /o "École de Paris" École de Paris . Depuis 1998, elle tient la chronique hebdomadaire des expositions dans HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Gazette_de_l%27H%C3%B4tel_Drouot" /o "La Gazette de l'Hôtel Drouot" La Gazette de l'Hôtel Drouot . Elle a déjà publié de nombreux livres aux Editions Ides & Calendes, dont L'École de Paris 1945-1965 : dictionnaire des peintres, Dictionnaire des peintres paysagistes français du XIXe siècle. Jean-Sylvain Bieth, Beauty free : expositions, Nancy, Galerie de l'École nationale supérieure d'art, 23 novembre 2009-23 janvier 2010, Lille, Centre d'arts plastiques et visuels, 6 novembre-18 décembre 2011livresAnnée : 2012Auteur : Paul-Hervé ParsyEditeur : YELLOW NOW IELOU NOUDescription : Depuis la fin des années 70, Jean-Sylvain Bieth pratique un art de l'hétéroclite qui mêle un grand nombre de matériaux et une manière de les utiliser qui résiste à la classification. Toutes ces expériences, menées avec une constante énergie, car il semble que l'artiste ne s'attarde pas à les réitérer, gravitent autour de la notion de responsabilité. Non seulement la sienne propre, mais également et dans le même temps, celle de tous les hommes. Son travail n'écarte aucune technique ni matériau, laissant l'impression diffuse de n'être pas celui d'un seul et même artiste. Cet ouvrage recense dix ans de pratique ; les maquettes et les travaux préparatoires, ainsi que les projets divers en cours d'élaboration, s'ajoutent au corpus des oeuvres réalisées depuis la fin des années quatre-vingt dix. Un essai critique de Paul-Hervé Parsy et un entretien de l'artiste avec Xavier Vert proposent d'appréhender le travail de Jean-Sylvain Bieth sous un angle où le rétinien fait corps avec une pensée résolument humaniste. Bill Culbert : exposition, Château des Adhémars, Montélimar, 5 juillet-5 octobre 2014, Musée des beaux-arts de Dole, 9 octobre 2015-28 février 2016livresAnnée : Auteur : Amélie LavinEditeur : Description : À l'occasion de l'exposition dédiée à Bill Culbert au musée des Beaux Arts de Dole (3 octobre 2015 - 28 février 2016), les Éditions Dilecta consacrent une monographie à l'artiste. Ses installations sont autant d'expérimentations créatives qui questionnent l'aspect sculptural des objets qu'il récupère et associe à la lumière fluorescente des néons.
Bill Culbert, né en 1935, est un artiste néo-zélandais connu pour ses installations où il mêle objets de récupération et lumière industrielle.
En associant des matériaux trouvés (tables, chaises, bidons en plastique.) et des néons fluorescents, il donne une nouvelle vie artistique aux objets. La lumière des néons apporte une dimension sculpturale teintée d'étrangeté à ses installations, entre ombre et lumière, chaos et épuration.
Il offre ainsi une nouvelle perception de l'objet familier et crée parfois des environnements lumineux monumentaux ou intriguants.
Après avoir d'abord étudié à la Ilam School of Fine Arts de l'Université de Christchurch, il quitte la Nouvelle Zélande pour étudier la peinture au Royal College of Art, à Londres.
C'est en 1957 qu'il commence à expérimenter autour de la lumière électrique et ses recherches font de lui un pionnier de ce type d'expérimentations. Il expérimente également la lumière naturelle en la confrontant à des objets quotidiens dans des oeuvres in situ.
« Je n'utilise pas la lumière pour faire voir la sculpture, explique Culbert, elle est la sculpture. [...] J'utilise la couleur en relation avec la lumière. La translucidité du plastique d'un broc jaune traversé par la lumière du soleil est vraiment très belle. Passer un néon à travers une rangée de bouteilles revient sans doute à éliminer sa valeur de lumière et aussi sa fonction pour ne plus laisser qu'une fonction lumière/couleur » Culbert est désormais un artiste de rang international, dont les installations ont été acclamées à la 55e Biennale de Venise, en 2013.
Le catalogue de l'exposition présente une série de 80 visuels, qui proposent de retracer l'histoire artistique de Bill Culbert, depuis ses débuts de peintre jusqu'à ses expériences lumineuses. Il donne à voir une partie importante du travail de l'artiste, entre dessins, peintures, photographies, installations et oeuvres in situ.
Il contient également un essai critique sur l'oeuvre de Culbert, accompagné d'un entretien entre l'artiste et Amélie Lavin, commissaire de l'exposition. Camoin dans sa lumière : exposition, Musée Granet, Aix-en-Provence, 11 juin- 2 octobre 2016livresAnnée : 2016Auteur : Claudine GrammontEditeur : LIENART LINARDescription : Né en 1879 dans le Marseille industrieux tourné essentiellement vers l'empire colonial français, Charles Camoin appartient à cette génération d'artistes qui font la charnière entre le XIXe et le XXe siècle, époque de tous les bouleversements qu'ils soient techniques, philosophiques ou artistiques. Très proche de Matisse, Manguin et Marquet, qu'il a rencontrés aux Beaux-Arts de Paris, Camoin est associé au fauvisme. Il est par ailleurs le seul des fauves à avoir noué une relation forte avec Cézanne. Une abondante correspondance entre les deux hommes en témoigne, présentée dans cet ouvrage accompagnée de transcriptions annotées. Musée national Marc Chagall, Nice : guide de visitelivresAnnée : 2011Auteur : Elisabeth Pacoud-RèmeEditeur : ARTLYS ARTLIDescription : e musée national Marc Chagall, construit à Nice du vivant de l'artiste sous l'impulsion d'André Malraux, abrite depuis 1973 la plus importante collection au monde d'oeuvres de Marc Chagall. Créateur à l'activité inlassable, l'artiste s'est essayé avec bonheur à toutes les techniques : peinture, sculpture, pastel, mosaïque, vitrail, gravure, etc. C'est la richesse de ce travail artistique, imprégné de l'histoire personnelle du peintre, de références bibliques, de contes et de rêveries, que met en valeur cet ouvrage. Retraçant les étapes de la carrière de Chagall à travers de belles photographies d'archives, il présente de façon détaillée les principaux chefs-d'oeuvre du musée, notamment tous les tableaux du Message Biblique et du Cantique des Cantiques. Le Bosquet : la maison atelier de Bonnard au CannetlivresAnnée : 2016Auteur : Véronique SerranoEditeur : SILVANA EDITORIALE EDITORIALDescription : Si le nom de Monet est lié à Giverny, celui de Cézanne à Aix-en-Provence et à la Sainte-Victoire, celui de Bonnard est indissociable du Cannet et plus encore du « Bosquet », qui fut une sorte de territoire clos, comme si à partir de là il avait voulu extraire un paradis. Il captura chaque recoin de la villa, du jardin, des environs, variant les angles, profitant des changements de saison et des arbres en fleur. « Le Bosquet » semble ainsi avoir revêtu un sens profond, en lien direct avec la peinture de l'artiste, celle du lieu, de la nature et d'un paysage qui a donné naissance à de nombreux dessins plus ou moins aboutis ou à des peintures soigneusement recueillies dans cet ouvrage illustré. Les exigences de l'émotionlivresAnnée : 2016Auteur : Pierre BonnardEditeur : L ATELIER CONTEMPORAIN FRANCOIS MARIE DEYROLLE EDITEUR ATELI KONTANPORIN FRANSOI MARI DEIROL EDITERDescription : Peu loquace et concis, laconique même, Bonnard. Rétif aux généralités, à la théorie. Cultivé, mais se méfiant des grands mots. Réservé, pudique jusqu'au secret. Attentif aux autres, sensible, inquiet, mais poursuivant librement, obstinément, sa route, sans la moindre trace de complaisance narcissique, avec, au contraire, une modestie réelle et critique envers lui-même. D'où l'intérêt que présente cette édition des entretiens et articles de cet homme silencieux, discret autant que passionné.
Ils affinent son portrait, ils éclairent le sens d'une oeuvre qui, de par sa nature si profondément poétique, échappe à la prise. Complétant les observations de ses agendas, ils contribuent à la redécouverte d'un grand peintre du sentiment d'exister, à la fois célèbre et méconnu. Au sommaire, de brefs textes d'hommages à Renoir, Odilon Redon, Signac, des réponses à des enquêtes comme en faisaient les revues d'art de l'entre-deux-guerres (sur " la peinture française d'aujourd'hui " ou " les problèmes de la peinture ") ou encore des propos rapportés par des journalistes et visiteurs de ses ateliers.
Enfin, est réédité pour la première fois un ouvrage composé par Bonnard, durant la guerre, de textes et de dessins : Correspondances. Un recueil de souvenirs déterminants. Bonnard l'a conçu sous la forme originale de lettres manuscrites et illustrées ; Tériade, commanditaire de l'ouvrage, l'a publié en août 1944 aux éditions de sa revue Verve. Pourquoi ce titre ? Il s'explique d'abord, bien sûr, par cette forme épistolaire.
Mais il fait aussi allusion à l'intimité des échanges que Bonnard eut avec des proches qui crurent en sa vocation de peintre. Il met en lumière des étapes inaugurales de l'union entre l'art et la vie qui marquèrent son parcours. " Naissances " ou, mieux encore, " Jours de naissance ", ainsi aurait pu également s'intituler cet ensemble de souvenirs. Pourquoi des lettres plutôt qu'un récit à la première personne ? Par un geste d'affectueuse gratitude, d'amour envers ses proches, certes.
Mais aussi parce que la lettre, forme cursive, qui peut être lapidaire, sans s'alourdir d'analyse ou de commentaire, convient à Bonnard. A ces êtres chers et qui ne sont plus, il redonne voix grâce à des lettres manuscrites signées d'eux. Mais de toutes ces lettres, en réalité, il est l'auteur. Qu'elles ressemblent ou non à des lettres qu'il a reçues d'eux jadis importe peu en fin de compte. Fidèle à l'intense partage qu'il a vécu avec ces êtres, Bonnard va plus loin - au plus vrai.
Ces missives, il les invente sous la dictée du coeur et de la mémoire, complétant chacune d'un ou de plusieurs dessins qu'il trace au crayon et à l'encre. Gerhard Richter : pictures/serieslivresAnnée : 2014Auteur : Hans Ulrich ObristEditeur : HATJE CANTZ ATJ KANTZDescription : A Bâle, la Fondation Beyeler consacre une grande rétrospective à Gerhard Richter (15/05/2014-07/09/2014). Elle présente des natures mortes, des paysages, des portraits et ses toiles inspirées de photographies. Elle met surtout un accent particulier sur ses oeuvres conçues comme des cycles, des séries ou des environnements spatiaux. Cet ouvrage, accompagné de textes de Hans-Ulrich Obrist et de Georges Didi-Huberman présente pour la première fois certaines séries dans leur intégralité, notamment S. and Child, variation sur le thème traditionnel de la Vierge à l'Enfant. Maria Helena Vieira da Silva : l'espace en jeulivresAnnée : 2016Auteur : Musée d'art moderneEditeur : MUSEE D ART MODERNE MUS AR MODERNDescription : Née à Lisbonne, Maria Helena Vieira da Silva (1908-1992) ressent dès son plus jeune âge une attirance pour le monde de l'art. Cette vocation l'amène à l'âge de vingt ans à s'installer à Paris, capitale des avant-gardes. Elle y fait la connaissance d'Arpad Szenes, peintre hongrois avec qui elle partagera une vie entièrement vouée à la création. Peintre d'un espace matériel et mental, oscillant entre figuration et abstraction, entre réalité et imaginaire, elle participe de façon très personnelle à la grande aventure ;s. de la peinture du XXe siècle, dont elle devient une figure majeure en donnant au tableau une nouvelle dimension plastique, intellectuelle et spirituelle. Vieira da Silva a recherché toute sa vie une synthèse entre sa vision du monde et son regard intérieur. Observations sur la peinturelivresAnnée : 2015Auteur : Pierre BonnardEditeur : L ATELIER CONTEMPORAIN FRANCOIS MARIE DEYROLLE EDITEUR ATELI KONTANPORIN FRANSOI MARI DEIROL EDITERDescription : Les agendas que le peintre Pierre Bonnard tint toute sa vie durant ne sont pas simplement constitués de dessins et d’informations sur le temps qu’il fait ; on y trouve aussi de très nombreuses notes sur sa peinture, la création et ses enjeux. Ces « observations sur la peinture », semées ici comme des notes entre les lignes, confirment l’impression de se trouver dans un sanctuaire de la création. Elles trahissent les hantises de l’artiste, son inlassable recherche des moyens les plus appropriés pour traduire son émotion visuelle, cette « séduction ou idée première » à quoi tout désormais devra être soumis.
Aucune volonté de didactisme dans ces notes ; aucune règle énoncée qui ne vaille que pour soi-même. Rien de strictement « intellectuel ». Et, cependant, avec l’amour de la vie, toute l’intelligence de la peinture.
Pour la première fois sont réunis l’ensemble des notes d’un des peintres les plus importants de notre siècle, retranscrites par le petit-neveu de l’artiste, Antoine Terrasse, historien de l’art et l’un des plus grands spécialistes de Bonnard. Cette édition est précédée d’un essai d’Alain Lévêque (auteur de Bonnard, la main légère, Deyrolle éditeur, 1994, repris aux éditions Verdier, 2006), et illustrée de la reproduction d’une dizaine de doubles pages de ces carnets (1927-1946), représentatives des différentes voies empruntées par l’artiste dans ces carnets. Lucian Freud, l'atelier : exposition, Paris, Centre Pompidou, Galerie 2, 10 mars-19 juillet 2010livresAnnée : 2010Auteur : Cécile DebrayEditeur : CENTRE POMPIDOU SANTR PONPIDOUDescription : " Mon travail est purement autobiographique. Il n'y est question que de moi et de ce qui m'est proche. C'est une tentative de mise en mémoire. Je travaille à partir des gens qui m'intéressent, qui m'importent, à qui je pense, dans le décor des pièces que j'habite, que je connais. J'invente mes tableaux à partir des gens, et je travaille plus librement quand ils sont là. " Eugène de Kermadec : .. et tout le reste du monde. RetrospectivelivresAnnée : 2016Auteur : Nicolas SurlapierreEditeur : MUSEE S DE BELFORT MUS BELFORDescription : Peintre discret, loin de « l'art bruyant », homme énergique et sportif, son oeuvre est à son image, exigeante et heureuse.
Mais il faut pour la pénétrer apprendre à la lire et Kahnweiler disait à ce propos, en évoquant les paysages à titre d'exemple, « ils sont très difficiles à lire, semble-t-il d'abord; mais quand on a vu une photo du même paysage, on est frappé de voir combien tout y est, le moindre petit pignon, rien n'est omis... ». Il ajoutait qu'il fallait « trouver la clé... ».
C'est une sorte de mélodie, tout à la fois engagée et délicate, toujours au plus près d'un sujet proche, de ce qui l'entoure, à la frontière de l'abstraction, mais, comme le constatait Kahnweiler, sans jamais « franchir cette limite». Hans Hartung : au commencement était la foudrelivresAnnée : 2007Auteur : Amnon BarzelEditeur : CINQ CONTINENTS SINK KONTINANDescription : La production de Hans Hartung (1904-1989) est étroitement liée tant aux épisodes de sa vie qu'aux évènements culturels et sociaux qui ont marqué l'histoire du siècle dernier. Cet ouvrage, illustré de reproductions de toiles, dessins et de photographies de l'artiste, présente les lieux oú celui-ci les a conçus, oú il a vécu avec sa compagne et oú les legs sont conservés. Les casbahs ne s'assiègent pas : hommage au peintre Mohammed Khadda, 1930-1991livresAnnée : 2012Auteur : BelfortEditeur : SNOECK EDITIONS SNOEK EDISIONDescription : Le titre de l'exposition et du catalogue est inspiré d'une oeuvre de Mohammed Khadda conservée au Musée national des beaux-arts d'Alger peinte en 1960 et reprise en 1982. Elle est emblématique de la traversée picturale du peintre à la recherche des signes qui ont forgé l'identité algérienne. Mohammed Khadda a contribué à réconcilier tradition artistique française et une culture proprement algérienne, le tableau de chevalet et les nouvelles exigences de l'Algérie indépendante.
Khadda qui complète sa formation à Paris lors d'un long séjour entre 1953 et 1963 fréquente les peintres Roger Bissière et Alfred Manessier. A son retour, il travaille sans relâche pour constituer une oeuvre qui ne s'éloigne jamais, selon Mohammed Dib, du " charme de l'élémentaire ". Peintre de la trace plus que de la figure, Mohammed Khadda, pour la première fois révélé en France dans un ensemble aussi représentatif, est une des principales figures " des peintres du signe ".
Ce nom est donné par le poète et essayiste Jean Sénac aux artistes algériens qui s'inspirent du rythme de l'écriture arabe pour rétablir un contact nécessaire et permanent. Il était normal qu'à l'aune du Cinquantenaire de l'Indépendance de l'Algérie, une exposition et un livre retracent l'étonnant parcours d'un peintre à l'univers si fertile. Georges Artemoff : Le dernier centaurelivresAnnée : 2009Auteur : Jean-Louis AugéEditeur : PRIVAT PRIVADescription : Artiste, peintre et sculpteur d'origine russe, Georges Artemoff (Ouriupinsk, 1892 - Revel, 1965) est issu de l'Ecole de Paris et baigne dans l'univers du Montparnasse des années 20. Son oeuvre porte l'empreinte de ses origines et de sa vie. Elle se caractérise par un équilibre entre la forme et le dessin maîtrisé, associé à un sens exceptionnel de la couleur. Témoignant d'une notoriété grandissante, ses réalisations sont présentées dans de nombreux musées - Beaubourg (toiles et sculptures), Toulouse, Montpellier (musée Fabre) ou encore Sète. L'exposition organisée par le musée Goya de Castres se propose de faire découvrir un aspect inédit de son travail autour de la sculpture. Cet ouvrage est structuré en deux parties : une biographie complète par Nicole Zimermann et une étude de l'oeuvre d'Artemoff par M. Jean-Louis Augé. Peintures, sculptures et arts graphiques structurent une oeuvre analysée au fil du temps. L'historien suit l'évolution de l'artiste et nous fait découvrir son style. Il en ressort une oeuvre très forte et structurée. 150 à 160 visuels où l'art animalier et la mythologie ont laissé leur marque. Une partie de ce livre constituera le catalogue du musée Goya à Castres pour l'exposition du 30 janvier au 11 avril 2010, qui, pour la première fois, exposera 80 pièces inédites de l'artiste russe. André MinauxlivresAnnée : 1977Auteur : Jean BouretEditeur : ED ANDRE SAURET ANDR SORDescription : André Minaux, né à Paris le 5 septembre 1923 et mort à Touquin (Seine-et-Marne) le 4 octobre 1986, est un peintre, sculpteur, illustrateur, graveur et lithographe français.
Il participe au mouvement de la Jeune peinture dans les années 1950. Plus tard, il fait partie du groupe L'Homme Témoin. Il appartient à l'École de Paris. Matisse : Bonjour monsieur Matisse ! Rencontre(s)livresAnnée : 2013Auteur : Musée d'art moderne et d'art contemporainEditeur : VILLE DE NICE VIL NISDescription : Dès les années 1940, Matisse, déjà très célèbre en France et dans le monde, acquiert une grande notoriété auprès des artistes américains, impressionnés par la concision stylisée et puissante de sa peinture ainsi que par la force poétique de son oeuvre. Des artistes américains, comme Lichtenstein, Wesselmann, Warhol, mais aussi européens, comme Erro, Niki de Saint Phalle, Alain Jacquet et bien d'autres, reconnaîtront leur dette à l'égard du maître de Nice. Les artistes exposés au musée d'Art moderne et d'Art contemporain (MAMAC) se sont emparés de thèmes matissiens pour, en quelque sorte, les commenter et les remettre en perspective. Quel plus bel hommage pouvait-on rêver rendre à Matisse ? Dans le cadre de "Nice 2013 : Un été pour Matisse", événement regroupant huit expositions, le catalogue Bonjour Monsieur Matisse ! Rencontre(s) commente l'exposition organisée au MAMAC de Nice. Henri Manguin : exposition, L'Annonciade, Musée de Saint-Tropez, 18 juin au 3 octobre 2011livresAnnée : 2011Auteur : Jean-Paul MoneryEditeur : SNOECK SNOEKDescription : Le peintre Henri Manguin (1874-1949) s'est formé aux côtés d'Henri Matisse et d'Albert Marquet dans l'atelier de Gustave Moreau à L'Ecole des beaux-arts de Paris. Auprès de ses camarades, il affiche très vite une oeuvre qui le fait entrer d'emblée dans la couleur. Le vocabulaire explosif de l'époque fauve est devenu un style de conquête qui affirme l'amoureux dialogue d'Henri Manguin avec les choses et la nature.
La violence des couleurs pures : les jaunes, les verts, les rouges, les bleus et les mauves qu'il affectionnait particulièrement ne provoque pas chez lui de débordements, ni d'outrages. Au contact de la lumière méditerranéenne qu'il découvre en 1904 à Saint-Tropez, Manguin nous offre des paysages qui traduisent sa joie de vivre, son optimisme et, thème cher aux fauves, sa quête d'une arcadie où tout est "luxe, calme et volupté".
Maître de ses sensations et de ses effusions, il a eu le mérite de savoir, à une époque où un jeune artiste était facilement tenté par la surenchère, garder assez de calme pour accomplir l'oeuvre qui lui convenait. Demeurer à jamais fidèle à son chant du bonheur et de la couleur. Bernard MoninotlivresAnnée : 2009Auteur : Jean-Christophe BaillyEditeur : Description : Cet ouvrage, au travers de l'approche de quelques oeuvres, présente l'art de Moninot, plus proche du dessin que de la peinture, de la sculpure ou de l'installation. La tradition des arts spéculatifs est ensuite abordée, dont le travail se pense comme une recherche fondamentale et dont les traces se retrouvent déjà au quattrocento. Giorgio Morandi : une rétrospectivelivresAnnée : 2013Auteur : Maria Cristina Bandera VianiEditeur : BOZAR BOOKS PALAIS DES BEAUX ARTS BOUK PALAI DE BO ARDescription : Les natures mortes de Giorgio Morandi (1890 - 1964), réduites à l'essentiel, font partie des icônes de l'art moderne.
À l'origine, l'artiste travaillait dans l'esprit de la tradition italienne. Ses recherches ininterrompues et ses expérimentations approfondies, notamment avec le futurisme, l'ont conduit à ses tableaux et dessins énigmatiques typiques.
Grâce à une rigoureuse sélection d'oeuvres et provenant d’institutions européennes mais aussi de collections privées, Maria Cristina Bandera, spécialiste de Morandi par excellence, entraîne le visiteur dans son univers. Aujourd'hui encore, Morandi continue de fasciner les artistes, les écrivains et les réalisateurs. Le catalogue de l’exposition - qui, comme toutes celles conçues par le Bozar, a le but de présenter un maître et son art dans le contexte historique et sociale de son époque - comprend un essai sur l’artiste et son oeuvre, accompagné d’une vingtaine de notices parmi une sélection d’oeuvres, une partie catalogue de toutes les oeuvres présentées à l’exposition ainsi que des textes analysant le travail de Morandi à la lumière de l’héritage et de l’influence du peintre bolonais sur d’autres grands artistes. Nicolas de Staël : exposition, Paris, Centre Pompidou, Galerie 1, 12 mars-30 juin 2003livresAnnée : 2003Auteur : Jean-Paul AmelineEditeur : CENTRE POMPIDOU SANTR PONPIDOUDescription : Personnalité hors du commun au destin tragique, Nicolas de Staël (1914-1955) occupa dans l'art de l'après-guerre en France une place exceptionnelle. Cherchant à dépasser l'opposition abstraction-figuration qui divisait le monde de l'art parisien, il concentra sur lui l'attention de la critique et suscita de son vivant des débats passionnés. Dans son aspiration à s'inscrire dans la lignée d'une grande peinture digne de Rembrandt, Vélasquez ou Courbet, il modifia sans cesse son style, abstrait de 1942 à 1951, figuratif ensuite, et multiplia les recherches graphiques. Passant d'un atelier à l'autre, à Paris, en Provence et, enfin, à Antibes, Staël peignit dans l'urgence, en quelques années, plus de mille peintures allant des grands tableaux aux minuscules études sur le motif. Le présent ouvrage, publié à l'occasion de la rétrospective Nicolas de Staël au Centre Pompidou, restitue en 210 oeuvres, toutes reproduites en couleurs, cette extraordinaire diversité. Cinq essais inédits et une chronologie, illustrée par des extraits de la correspondance de l'artiste et de la critique contemporaine, placent le lecteur au coeur de sa démarche créatrice. Classiques du XXe siècle Centre Georges Pompidou Musée national d'art moderne-Centre de création industrielle Didier Paquignon, Tu rencontreras d'abord les sirènes : exposition, Paris, Musée de l'Orangerie, 29 avril-27 juillet 2009livresAnnée : 2009Auteur : Philippe PiguetEditeur : LIENART LINARDescription : Peintures, papiers et monotypes, les œuvres de Didier Paquignon se découvrent au travers de ses voyages entrepris en Grèce, Albanie, Espagne...ou, au contraire, dans l'intimité d'intérieurs tel celui du théâtre du Vieux-Colombier. Des chiens errants jalonnent un parcours entre voies ferrées, bunkers et façades, parsemé de femmes, morceaux de viande, poulpes et enfants. Cadrages serrés, savants jeux de perspectives et de symétries, confrontation de couleurs sourdes et lumineuses, les compositions sont toujours fortes et douées d'une formidable vitalité. Un regard intimiste, sombre et touchant, porté sur la vie, un hommage à ces paysages parcourus, ces visages contemplés, ces êtres rencontrés. L'art de Pierre Soulages : approcheslivresAnnée : 2017Auteur : Bruno DuborgelEditeur : BERNARD CHAUVEAU ED BERNAR CHOVODescription : Ce livre propose une approche neuve pour comprendre et explorer l'art de Pierre Soulages, un 'uvre profondément et humainement habité.
L'auteur, à partir d'une série d'entretiens avec l'artiste, dresse un panorama qui rend compte de l'amplitude du travail de Soulages : de ses explorations sur le noir et la lumière, de ses recherches sur la matière, avec les vitraux de Conques ou ses eaux-fortes sur cuivre, à la révélation d''uvres inédites ou méconnues. Au fil des pages, le texte nous invite à un moment d'intimité rare qui révèle l'immensité poétique et sensible du travail de Pierre Soulages.
L'ouvrage est accompagné d'une vingtaine d'illustrations choisies par l'artiste : peintures, eaux-fortes, brous de noix' Nicolas de Staël : une illumination sans précédentlivresAnnée : 2001Auteur : Marie Du BouchetEditeur : GALLIMARD GALIMARDescription : «Je sais que ma vie sera un continuel voyage sur une mer incertaine [...]. Nous verrons ce que les six mois qui suivent apporteront, et j'ai confiance [...]» Nicolas de Staël a vingt-deux ans lorsqu'il écrit ces lignes depuis le Maroc, où il séjourne en 1935-1936. Il sait qu'il va vouer sa vie à la peinture, exclusivement. Ce corps à corps passionné avec la matière, avec la couleur et la lumière, il le mènera jusqu'au vertige, jusqu'aux limites de la vie. Une vie jalonnée de belles amitiés, celles des peintres André Lanskoy et Georges Braque, celles des marchands Jeanne Bucher et Jacques Dubourg, celle du poète René Char. Une vie faite d'arrachement, d'orgueil, d'impatience et de ferveur émerveillée, menée dans «la conscience du possible, l'inconscience de l'impossible et le rythme libre». Des Compositions des années 1940 au Parc des Princes, des grands Nus à la magistrale série des paysages de Sicile, des premières expositions parisiennes à la gloire outre Atlantique, Marie du Bouchet retrace la vie de cette personnalité hors du commun, dont l''uvre s'inscrit comme un événement unique dans la peinture du XX Soulages : exposition, Paris, Centre national d'art et de culture Georges Pompidou, Galerie 1, 14 octobre 2009-8 mars 2010livresAnnée : 2011Auteur : Pierre EncrevéEditeur : CENTRE POMPIDOU SANTR PONPIDOUDescription : "Ce qui échappe aux mots, ce qui se trouve au plus obscur, au plus secret d'une peinture, c'est cela qui m'intéresse." Il y a une intimité des peintures sur papier de Soulages - pour le peintre, sans doute, qui ne les expose que rarement, comme pour conserver plus longtemps son lien de proximité, mais plus encore pour le regardeur : quand les immenses polyptyques sur toile l'obligent à se tenir à distance et à se déplacer devant eux, sans parvenir pourtant le plus souvent à en saisir l'ensemble d'un seul regard, les papiers, même les plus grands, incitent au contraire au regard rapproché, s'offrent à la saisie simultanée de toute leur surface, invitent à la méditation immobile. Ils proposent une émotion d'une autre nature, où la violence du tête-à-tête avec les signes verticaux des premières années, tout comme la luminosité apollinienne des champs colorés des années récentes ou le crépitement lumineux des derniers "noir et blanc" acquièrent une intensité incomparable. Dans les peintures sur papier, par contraste ou par transparence, concentrée ou dispersée, étale ou agitée, la lumière de Soulages, plus je me rapproche d'elle, plus je suis face à son secret" La rencontre, Nicolas de Staël Jeannine Guillou : la vie durelivresAnnée : 2011Auteur : Anne de StaëlEditeur : SILVANA EDDescription : En 1937, lors d’un voyage au Maroc, Nicolas de Staël rencontre Jeannine Guillou.
Peintre comme lui, elle décide alors de le suivre dans la suite de ce périple qui les ramène en France l’année suivante. Jusqu’à sa mort en 1946, ce compagnonnage conjugal et artistique nourrira leurs oeuvres respectives à un moment où le jeune Nicolas de Staël cherche précisément les voies de son art.
Ce catalogue de l’exposition du musée Picasso d’Antibes, «La rencontre de Jeannine Guillou et de Nicolas de Staël: la vie dure», rend compte de cette quête en présentant un ensemble important de peintures de Staël, réalisées entre 1939 et 1946 et, pour la première fois, une sélection de tableaux et de dessins de Jeannine Guillou, dans le contexte créatif qui a accompagné leur éclosion, fait d’échanges avec des artistes rencontrés par le couple à Grasse, lors de leur séjour à Nice entre 1941 et 1943, et à Paris. Sont ainsi réunies des oeuvres, entre autres, de Sonia Delaunay, Jean Arp, Sophie Taueber-Arp, Cesar Domela, Alberto Magnelli, Jean Deyrolle, Vassily Kandinsky. Cet ouvrage témoigne, au-delà de simples influences, des nombreux aller-retour d’une oeuvre à l’autre, d’un artiste à l’autre, au sein de ce petit groupe d’amis, lié par des recherches communes vers une certaine abstraction et la grande éthique de leur art. Rebeyrolle & la Jeune peinture : Héritage de CourbetlivresAnnée : 2016Auteur : Valérie PuginEditeur : SILVANA EDITORIALE EDITORIALDescription : Cet ouvrage dédié à l'oeuvre de Paul Rebeyrolle, l'un des peintres français les plus importants de sa génération, a pour ambition de mettre en lumière ses oeuvres de jeunesse au sein de la Jeune Peinture, réalisées pendant ses années de vie et de création dans son atelier de la Ruche à Paris. Cette période relativement courte mais dense, a vu émerger de 1946 à 1958 les prémices d'une œuvre qui explorera par la suite les couleurs et les matériaux avec intensité et inventivité. Louis Pons, la plume est le dard du dessinateur : exposition, Rodez, Musée Fenaille, 7 juillet-30 octobre 2011livresAnnée : 2011Auteur : Pierre TilmanEditeur : MUSEE FENAILLE MUS FENAIDescription : Pendant plus de cinquante ans, Louis Pons fait des milliers de dessins de manière compulsive, à la plume ou en bambou, à l'encre de chine ou en sépia, de toutes dimensions. Il donne corps à un monde trouble avec les moyens d'une technique remarquable, écorchant la feuille pour faire surgir du blanc sous les hachures et les traits redoublés : êtres humains et animaux étranges. Son univers, souvent cruel, confond les genres, et l'on ne sait qui de l'adulte ou de l'enfant est le plus inquiétant. Coédité avec le musée Fenaille, Rodez Giorgio de Chirico, la peinture métaphysique : exposition, Paris, Musée de l'Orangerie, 1er avril-13 juillet 2020, Hambourg, Hamburger Kunsthalle, 28 août-13 décembre 2020livresAnnée : 2020Auteur : Paolo BaldacciEditeur : HAZAN AZANDescription : L’exposition Giorgio de Chirico. La peinture métaphysique au musée de l'Orangerie, du 16 septembre au 14 décembre 2020, retrace le parcours et les influences artistiques et philosophiques qui ont nourri l’artiste Giorgio de Chirico de Munich à Turin, puis à Paris où il découvre les avant-gardes picturales de son temps et enfin à Ferrare. De manière inédite, seront mis en lumière les liens du peintre, découvert par Apollinaire puis soutenu par le marchand Paul Guillaume, avec les cercles culturels et littéraires parisiens. Né en Grèce et formé dans le creuset de la culture classique et du romantisme allemand tardif, De Chirico développe les fondements d’une nouvelle conception artistique aux côtés de son frère cadet Alberto Savinio. Elève à l’Académie des Beaux-Arts de Munich à partir de 1908, il découvre la pensée de Nietzsche et Schopenhauer ainsi que les oeuvres de Böcklin et de Klinger. Après un passage à Milan puis Florence, c’est cependant depuis la France, à Paris dès l’automne 1911, qu’il met en place un vocabulaire plastique singulier au contact des révolutions picturales modernistes. Il est très vite remarqué par certaines personnalités artistiques de son temps. Guillaume Apollinaire, Maurice Raynal et André Salmon, mais aussi André Breton, Paul Éluard, Jean Paulhan, sont parmi les premiers à s’intéresser à son œuvre et à la promouvoir.
L’exposition trouve ainsi toute sa place au musée de l’Orangerie autour de la figure de Paul Guillaume qui fut le tout premier marchand de Giorgio de Chirico. De retour en Italie en 1915, il est envoyé avec son frère Savinio à Ferrare pour des raisons militaires et y poursuit ses recherches picturales. La période ferraraise (juin 1915-décembre 1918) est l’occasion pour les peintres Carlo Carrà et Giorgio Morandi de fréquenter les deux frères permettant ainsi la formation de ce que l’on qualifiera plus tard d’"école métaphysique" et sur laquelle se clôt l’exposition. Les Fers de César, 1949-1966 : le matériau et sa présencelivresAnnée : 2016Auteur : Renaud BouchetEditeur : PRESSES UNIVERSITAIRES DE RENNES PRES UNIVERSITAIR RANDescription : Pour aboutir aux Fers soudés, premier élément de sa grammaire identitaire, il a fallu à César, fils d'émigrés italiens du quartier populaire de la Belle-de-Mai longuement formé à l'École des Beaux-Arts de Marseille puis à l'ENSBA de Paris (de 1935 à 1954), un saut mental qui n'avait rien de programmé.
L'interrogation des sources permet d'identifier les déterminismes matériels, mentaux et culturels qui ont conditionné son appropriation du poste à souder, et surtout le dépassement de sa vision première, strictement artisanale puis académique, du fait sculptural. Dans ce recensement ressortent clairement deux sensibilités fécondantes, d'une part au matériau dont la préhension déclenche la création, et d'autre part à la notion de "présence" ou de densité de l'oeuvre, renvoyant aux productions de Giacometti, Richier, Brancusi, Picasso et Gargallo. De leur conjonction vont naître près de 340 pièces anthropomorphes, zoomorphes ou non-figuratives qui interrogent les propriétés d'expression d'un matériau "pauvre" au travers de formes que César pérennisera grâce au bronze.
À partir du milieu des années 1950, les Fers figuratifs et abstraits rencontrent un succès immédiat sur la scène artistique nationale puis européenne. Un succès résultant de plusieurs causes, comme la possibilité de lecture technique et esthétique multiple de la production soudée, et la séduction exercée par le personnage méditerranéen et populaire incarné par son auteur. Mais l'incorporation des Compressions à l'arsenal créatif de César, officialisée avec le scandale du Salon de Mai 1960, va venir briser la linéarité du parcours de reconnaissance d'un artiste désormais exposé aux rejets, déchiré entre l'option classique incarnée par les Fers et l'option avant-gardiste fondée sur le geste de la Compression aussitôt récupéré par le critique Pierre Restany dans la perspective du Nouveau Réalisme. Quelques mois plus tard, aux États-Unis, c'est à une autre résistance qu'est directement confronté l'homme des Fers, celle de l'avant-garde new-yorkaise qui se ferme alors presque totalement à la création française et à ses représentants. Valadon, Utrillo, Utter : la trinité maudite entre Paris et Saint-Bernard, 1909-1939livresAnnée : 2011Auteur : Sylvie CarlierEditeur : MUSEE PAUL DINI MUS POLDescription : Les séjours dans l'Ain des trois artistes parisiens s'échelonnent entre 1923 et 1939. Résidant dans l'imposant château médiéval du village, la célèbre "trinité maudite" a marqué les esprits autant que certains critiques dont ils étaient les amis fidèles.