Peintres de la couleur en Provence : 1875-1920livresAnnée : 1995Auteur : Office régional de la culture Provence-Alpes-Côte d'AzurEditeur : REGION PROVENCE ALPES COTE D AZUR OFFICE REGIONAL DE LA CULTURE REJION PROVANS ALP KOT OFIS REJIONAL KULTURDescription : La Période comprise entre 1875 et 1920 voit en France un extraordinaire développement de la peinture de paysage. De toutes les régions célébrées par les artistes, la Provence et l'une des plus importantes : avec l'Ile de France et la Normandie, elle est le creuset où s'élaborent les nouvelles formes qui seront à l'origine de l'art moderne. Aussi bien y trouvera-t-on des œuvres d'artistes nés et ayant travaillé en Provence, la figure majeure étant évidement celle de Cézanne, à côté d’œuvres de peintres ayant séjourné plus ou moins longtemps en Provence comme Van Gogh et Gauguin à Arles, Signac à St Tropez, Braque et Derain à l'Estaque. Delacroix et la photographie : exposition, Paris, Musée national Eugène-Delacroix, 28 novembre 2008-2 mars 2009livresAnnée : 2008Auteur : Christophe LeribaultEditeur : MUSEE DU LOUVRE MUS LOUVRDescription : Confronté comme toute sa génération à l'irruption de la photographie, Delacroix s'est impliqué dans ce domaine sans la méfiance qui caractérisa nombre de peintres. Curieux de ses progrès techniques, il compta même parmi les membres fondateurs de la Société héliographique en 1851. Il réunit également une riche documentation photographique, d'après les fresques de Raphaël, les toiles de Rubens, ou encore les sculptures des cathédrales. Mieux, à défaut de manier lui-même l'objectif, Delacroix fit poser et photographier par Eugène Durieu en 1854 une série de modèles nus, masculins et féminins. On sait par sa correspondance et son journal qu'il emportait parfois avec lui ces photographies pour s'exercer au dessin là où il ne pouvait pas disposer de modèles vivants. L'ouvrage rassemble l'intégralité des photographies et des dessins retrouvés, ainsi qu'une galerie de ses propres portraits. En fait, Delacroix se prêta avec plus de réserve à cet exercice, dont témoignent cependant de rares daguerréotypes d'une incroyable présence et des clichés célèbres de Carjat et de Nadar. Le paysage en Provence : du classicisme a la modernité (1750-1920) : Sous le soleil exactementlivresAnnée : 2005Auteur : Guy CogevalEditeur : SNOECK SNOEKDescription : Retracer l'histoire du paysage en Provence de 1750 à 1920, c'est montrer le rôle primordial du Midi dans le développement d'un genre qui s'est imposé comme majeur et qui a autorisé les expériences les plus novatrices.
L'éclat de sa lumière, la diversité de ses paysages, la beauté de son rivage ont fait de la Provence une terre d'élection, une source d'inspiration, pour les peintres. Certains sites comme la montagne Sainte Victoire, l'Estaque, Arles ou Saint-Rémy sont à jamais célèbres parce que pour toujours associés au nom de Cézanne et de Van Gogh. C'est en fin aux portes de Marseille, avec Braque, Derain, Dufy, sur les pas de Cézanne, que s'est jouée l'aventure de la peinture moderne.
De lichte Kamer : De onverborgen forografielivresAnnée : 2005Auteur : Johan SwinnenEditeur : Description : Johan Swinnen maakt de lezer deelgenoot van zijn kijkervaringen, die hij met enthousiasme weet over te brengen. Binnenkomen in dit boek is ondergedompled worden in de privé-collectie van een imaginair museum dat je confronteert met 80's foto's van karaktervolle Belgische fotografen. L'image sans qualités : les beaux-arts et la critique à l'épreuve de la photographie, 1839-1859livresAnnée : 2006Auteur : Paul-Louis RoubertEditeur : MONUM ED DU PATRIMOINE PATRIMOINDescription : En 1839, l'annonce de l'invention de la photographie sous l'aspect du daguerréotype est un événement majeur qui place la société au cœur d'une ère nouvelle pour l'art : une image synonyme de précision, de vérité et d'invulnérabilité met en crise tout un pan de la représentation fondée sur la figuration et l'imitation des formes du visible. Des portraits ou scènes de genre dus à des artistes tels que Meissonier jettent le trouble quant à l'utilisation d'un outil que la critique n'acceptera jamais mieux que maintenu dans le rôle de la " petite maîtresse " (selon Baudelaire, en 1855) ou dans celui de " l'humble servante " (selon Gautier, en 1857). Durant deux décennies on assiste à des polémiques où sont entraînés critiques et théoriciens - Gautier, Baudelaire, Janin, Delécluze, Töpffer... - mais aussi peintres et sculpteurs - Ingres, Clésinger, Delacroix, Meissonier, Courbet, Gérôme... Au-delà de la suspicion entretenue à l'égard de certaines œuvres présentées beaux-arts, la critique d'art est confrontée à la crainte de voir s'imposer auprès des artistes et du public le modèle de création mécanique véhiculé par le daguerréotype. Ainsi, à partir de 1839, se pose la question de l'évaluation d'un art contemporain de la photographie : la menace qui se profile ne tient pas tant à l'assimilation de la photographie à l'art par une élite, qu'à celle de l'art à la photographie par le public. Ce livre retrace la naissance d'un affrontement entre une image jugée sans qualités et un art dès lors contraint à se redéfinir. Vivre la France : photographies, 1914-2014livresAnnée : 2013Auteur : Xavier VaucherEditeur : ED DU SEKOYA SEKOIADescription : Ce livre est l'histoire d'une découverte de 150 clichés, tous réalises lors de la mobilisation pour la Premiere Guerre mondais. Portraits de celles et ceux qui sont restés pour continuer à faire vivre la France pendant cette guerre. C'est ensuite celui d'un projet, photographier un siècle plus tard au même lieu et place les habitants de ce village et des alentours. Manière de rendre hommage à cous ceux qui ont vécu cette période de notre histoire bien plus difficile que celle d'aujourd'hui et de s'interroger en comparant ces portraits à un siècle d'écart, sur l'évolution de notre mode de vie. Des photographes pour l'Empereur : les albums de Napoléon IIIlivresAnnée : 2004Auteur : Sylvie AubenasEditeur : BIBLIOTHEQUE NATIONALE DE FRANCE BIBLIOTEK NASIONAL FRANSDescription : Le Second Empire (1852-1870) coïncide avec l'essor spectaculaire de la photographie. Le portrait d'atelier devient alors une véritable industrie et bien d'autres perspectives s'ouvrent: la chambre noire accompagne toujours plus souvent voyageurs et savants, elle diffuse les œuvres d'art anciennes et modernes, elle célèbre les campagnes militaires comme les grands travaux d'architecture. Napoléon III voulait faire de son règne celui du progrès scientifique et social, de l'industrie et des arts, de la grandeur retrouvée de la France. La photographie, comme instrument et comme symbole, s'offre à servir cette ambition. C'est le moyen moderne qui fixera l'image d'un règne moderne. La volonté de l'empereur répond à l'initiative des photographes : certains albums ont été commandés par lui-même ou par ses ministres, d'autres ont pu paraître grâce à un soutien financier sollicité, d'autres enfin ont été offerts pour attirer la faveur. Les destructions de la Commune, qui ont frappé en 1871 le palais des Tuileries et le château de Saint-Cloud, nous privent d'une vision complète de la masse des photographies accumulées par les souverains et leur entourage. Cependant, de nombreux exemplaires conservés, provenant en particulier de Compiègne et de Fontainebleau, ainsi que le témoignage des archives nous permettent d'en former une image assez précise. La Bibliothèque nationale de France, héritière des collections impériales, présente pour la première fois une exposition de ces albums, que signalent les dédicaces solennelles et les somptueuses reliures, mais aussi le soin apporté au choix et au tirage des épreuves. Alors que l'art officiel du Second Empire oscille lourdement entre la pompe et le pastiche, rien de tel dans ces œuvres d'une fascinante intemporalité, d'une modernité désormais classique. Les photographes favorisés par le régime comptent en effet parmi les plus grands. On retrouvera ici Gustave Le Gray, Charles Nègre, les frères Bisson, Édouard Baldus, Adolphe Braun, Charles Aubry, Désiré Charnay, Léon Méhédin, Hippolyte Collard, Louis de Clercq et d'autres. Leurs parcours individuels et artistiques ont été en grande partie redécouverts depuis vingt ans. Mais il fallait encore confronter leurs œuvres avec les enjeux politiques qui en ont favorisé la naissance pour révéler une part trop oubliée de leur signification. Une certitude partagée unit dès cette date les photographes et le pouvoir : la foi dans la valeur de témoignage et la puissance de conviction propres à l'image photographique. Gustave Le Gray : (1820-1884)livresAnnée : 2002Auteur : Jean-Pierre AngremyEditeur : GALLIMARD GALIMARDescription : Redécouvert par les spécialistes depuis une trentaine d'années, Le Gray demeurait encore ignoré du grand public jusqu'à la vente, en 1999, de la collection d'André et Marie-Thérèse Jammes, où sa marine Grande Vague (1857), atteignant une enchère record, fit de lui le photographe le plus coté sur le marché. Cette reconstitution inédite et magistrale de son 'uvre, à l'initiative de la BNF, est le fruit d'un travail de plusieurs années dans les collections publiques et privées du monde entier ; elle donne la mesure de la contribution capitale de cet artiste à l'histoire de la photographie et donc à l'histoire de l'art du XIX' siècle.Ses photographies sont éblouissantes de maîtrise technique, d'équilibre, de finesse du détail et de richesse chromatique. Nourries de références picturales, elles rappellent Paul Delaroche, Caspar David Friedrich, Raffet, Ingres, les lithographes romantiques, la peinture d'histoire, mais elles préfigurent également des thèmes nouveaux - qu'on retrouvera sous le pinceau de Monet ou Courbet. Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition Gustave Le Gray, photographe (1820-1884), organisée par la Bibliothèque nationale de France et présentée sur le site Richelieu du 19 mars au 16 juin 2002. Le daguerréotype français : un objet photographiquelivresAnnée : 2003Auteur : Quentin BajacEditeur : REUNION DES MUSEES NATIONAUX RENION DE MUS NASIONODescription : Le 7 janvier 1839, le physicien François Arago, lors d'une séance de l'Académie des sciences de Paris, présente un nouveau procédé permettant de reproduire de manière mécanique et chimique, sans intervention manuelle, les images qui se forment dans la chambre obscure : le daguerréotype, marquant ainsi la naissance officielle de la photographie. Image unique, sur plaque de cuivre recouverte d'argent, aux reflets changeants, polie, et souvent réfléchissante comme un miroir, l'invention de Daguerre devait définitivement modifier le regard posé sur le monde et ses représentations, artistiques comme scientifiques. C'est bien cet " art nouveau au milieu d'une vieille civilisation ", selon les propres termes du savant Gay-Lussac en 1839, que l'exposition et cet ouvrage entendent faire découvrir en s'attachant à la production française, dans toute sa diversité. Correspondance / Nadar n° 1
Correspondance : T. 1 : 1820-1851livresAnnée : 1999Auteur : NadarEditeur : J CHAMBON CHANBONDescription : La grande silhouette de Nadar domine l'aventure de la " vie moderne ". Moderne, sa correspondance l'est par son contenu, ses thèmes et ses acteurs. Elle l'est aussi par sa facture. Moderne, elle l'est parce que Nadar, engagé dans la presse, le roman-feuilleton, la caricature, la photographie, et même la navigation aérienne, a été l'un des grands acteurs de l'épopée de la communication. Cette correspondance se situe en fait entre la naissance de la grande presse et celle du téléphone. Le premier volume est celui des années d'apprentissage. Nadar débute dans la petite presse, en pleine bohème. Il noue là de solides amitiés avec Baudelaire, Banville, Asselineau, Labiche, Murger; avec des éditeurs comme Hetzel ; des journalistes, Philipon, Commerson, Balathier de Bragelonne ; des artistes, Gavarni ou Guys ; mais aussi avec Millaud et Solar, futurs banquiers. En 1848 débute l'engagement de Nadar dans le combat républicain contre Louis-Napoléon, avec l'arme de la caricature à La Revue comique, Le Journal pour rire, Le Tintamarre, etc. De la bohème au combat démocratique, du roman feuilleton à la caricature politique : un itinéraire qui bifurquera avec le coup d'Etat du 2 décembre. Le second volume (1852-1955) suivra Nadar jusqu'au Panthéon et son entrée en photographie Le goût de la nature : paysages des XIXe & XXe siècleslivresAnnée : 2011Auteur : Dominique JacquotEditeur : ED DES MUSEES DE STRABOURG MUS STRABOURDescription : Résumé - À l'occasion de l'exposition « Le Goût de la nature. Paysages des xixe et xxe siècles » présentée au palais Rohan, l'ouvrage propose une sélection des peintures de paysages du romantisme à nos jours, issues des collections du musée d'Art moderne et contemporain de Strasbourg et du musée des Beaux-Arts. - Quelque 80 tableaux, dont de nombreux chefs-d''uvre (Corot, Courbet, Sisley, Monet') qui ont révolutionné l'art de peindre, mais aussi de nombreux autres paysages captivants, esquissent une brève histoire du genre. Le catalogue couvre ainsi un champ chronologique qui est celui d'un âge d'or pour le paysage : avec le siècle des Lumières et les prémices du romantisme, un regard neuf est porté sur ce genre ; les artistes de l'école de Barbizon sortent de l'atelier au profit d'une pratique dans la nature ; avec la révolution impressionniste le peintre ne livre plus une représentation objective mais propose sa propre interprétation du paysage pour aboutir à l'explosion chromatique et à la simplification formelle caractérisant les 'uvres du début du xxe siècle. Les 'uvres sont présentées selon six thématiques (la fenêtre, la campagne, la ville, l'eau, l'arbre, les personnages dans la nature), qui permettent à un large public de comprendre les motifs récurrents et les enjeux du genre, mais aussi de créer de fructueuses confrontations entre 'uvres anciennes et modernes. - Une sélection d''uvres graphiques (dessins, gouaches, aquarelles et gravures), issues du cabinet d'Art graphique et du Cabinet des Estampes et des Dessins, vient compléter cette présentation, illustrant combien une technique légère (dessin, gouache, aquarelle et gravures) sert les objectifs des paysagistes, qui cherchent à saisir dans l'instant la beauté fugace ou sublime de la nature. Auteurs Sous la direction d'Estelle Pietrzyk et Dominique Jacquot, avec les contributions de Marie-Jeanne Geyer, Anny-Claire Haus, Franck Knoery, Thierry Laps, Céline Marcle Actualités Exposition « Le goût de la nature » au musée des Beaux-Arts de Strasbourg, du 24 mars au 24 juillet 2011 Exposition organisée en partenariat avec le musée Unterlinden de Colmar, qui présente « l'Alsace pittoresque. L'invention d'un paysage 1770-1870 » du 25 mars au 26 juin 2011. Points forts - Un livre tout public, bel album d'images enrichi de textes courts et simples d'accès - Des chefs-d''uvre et des 'uvres méconnues à découvrir Dans l'atelier : l'artiste photographié, d'Ingres à Jeff KoonslivresAnnée : 2016Auteur : Delphine DesveauxEditeur : PARIS MUSEES PARI MUSDescription : Les photographes sont à leur aise dans les ateliers : souvent peintres eux-mêmes au XIXe siècle, fréquentant les mêmes milieux que leurs collègues artistes, ils ont leurs entrées dans ces lieux qui, pour le grand public, restent auréolés de mystère. Qu'elle révèle les intérieurs et s'intéresse au geste créateur, qu'elle tire le portrait des artistes en vogue ou qu'elle prenne l'atelier comme métaphore de la naissance des images, la photographie n'a de cesse d'explorer ces espaces où s'élabore l'œuvre d'art. Du XIXe siècle à nos jours, cet ouvrage propose d'approcher l'artiste à l'œuvre, dans une tentative de rendre tangible le processus de création. Peinture de paysage et esthétique de la dé-mesure sic, XVIIIe et début XIXe sièclelivresAnnée : 2000Auteur : Patrick LhotEditeur : L HARMATTAN ARMATANDescription : Dans le seconde moitié du XVIIIè, au moment où le classicisme est à son apogée, s'amorce une pensée de l'écart et de la différence par rapport aux normes représentatives et notamment dans la peinture de paysage. Celle-ci tend à produire sur le spectateur des effets surprenants. L'image est désormais soumise à une esthétique de la dé-mesure, comprise non comme un excès, mais plutôt comme une uvre de perte et d'altération de la ressemblance. Le paysage et la question du sublime : exposition, 1er octobre-30 novembre 1997, Musée de ValencelivresAnnée : 1997Auteur : Musée de ValenceEditeur : REUNION DES MUSEES NATIONAUX RENION DE MUS NASIONODescription : Regarder un tableau, ce n'est pas seulement produire des jugements exclamatifs, accumuler du savoir à son sujet ou constater des effets : c'est se soumettre à lui et tenter de situer les raisons de nos troubles et de nos émerveillements. Exercice qui suppose une véritable ascèse et, en tout cas, le refus des projections individuellement subjectives. Il n'est pas difficile de se répandre en paroles : chose autrement délicate est de trouver le point exact qui nous rend, à l'instant de la découverte, proprement muets. Le sublime réside au premier chef dans cette exigence d'inventivité qui s'imprime brusquement au spectateur et, sur fond d'éblouissement et de stupeur, met sa pensée en mouvement. Monet intime : photographies de Bernard PlossulivresAnnée : 2012Auteur : Musée des impressionnismesEditeur : FILIGRANES ED FILIGRANDescription : Un album de soixante photographies de la maison et des jardins de Monet prises à l’occasion de deux visites du photographe à Giverny, en hiver 2010 et au printemps 2011. "La nature l'avait créé peintre" : Pierre-Henri de Valenciennes, 1750-1819livresAnnée : 2003Auteur : Jean PenentEditeur : MUSEE PAUL DUPUY MUS POL DUPUIDescription : Pierre-Henri de Valenciennes est un artiste majeur du mouvement néoclassique. Formé à L'Académie royale de Toulouse, il séjourne à Paris et en Italie. Proche de David, il élabore une théorie du paysage historique dans laquelle l'étude d'après nature occupe une place déterminante. Dessinateur scrupuleux et sensible, il sait traduire la rude densité des souches d'arbres aussi bien que la noblesse insouciante des palais romains. Son souci du rendu de la lumière et des effets atmosphériques s'exprime plus particulièrement dans ses esquisses peintes à l'huile sur papier, inconnues de ses contemporains. Celles-ci, redécouvertes en 1930, ont confirmé le rôle essentiel joué par Valenciennes - à travers son élève Michallon - parmi les initiateurs de Corot. L'homme dans le paysage : entretien avec Jean LebrunlivresAnnée : 2001Auteur : Alain CorbinEditeur : TEXTUELDescription : Au fil de ces entretiens, Alain Corbin restitue les formes d'appréciation de l'espace, de la Renaissance à nos jours. Le paysage est, en effet, une manière de lire l'espace, de se le représenter, de le charger de significations et d'émotions. Il est une lecture indissociable de la personne qui le contemple. Il sollicite tous les sens, et se construit selon des systèmes de croyances, de convictions scientifiques et des codes esthétiques. De l'anxiété au désir, de l'aménagement à la conservation, ce parcours illustré dessine l'évolution des postures, des formes de représentation et de maîtrise qui nous unissent au paysage. Le Paysage, état des lieux : actes du colloque Cerisy (30 juin - 7 juillet 1999)livresAnnée : 2001Auteur : Françoise ChenetEditeur : EDITIONS OUSIA EDISIONDescription : Depuis près de trente ans, la recherche sur le paysage, loin de s’essouffler malgré la mort annoncée de son objet, a pris une telle ampleur qu’il a paru utile de dresser un « état des lieux ». Mais il s’agit en outre ici de prolonger cette réflexion par une mise en perspective de ce qui est devenu l’enjeu du paysage, tant dans la théorie que dans la pratique : le lieu. De là ce titre volontairement amphibologique. S’il est un état du lieu d’un certain point de vue, le paysage s’en distingue néanmoins : “inventé”, pure création de l’esprit et de la culture, le paysage n’aurait, selon certains théoriciens, que faire du lieu et de son “génie” sinon pour le penser et le construire dans un rapport inversé : ce n’est pas le lieu qui motive le paysage, mais le paysage qui justifie l’intervention sur le lieu pour le préserver ou le modeler en fonctions de normes esthétiques ou de valeurs patrimoniales. D’où l’axe de réflexion proposé pour ce colloque : quelles sont les relations entre le paysage et le lieu? A quelles conditions le lieu permet-il de définir le paysage et réciproquement?
Ont collaboré à cet ouvrage : F. Chenet, C. Dupouy, Y. Escande, R. Borodkine, L. Couderchet, S. Ormaux, P. Sanson, I. Krzywkowski, C. Mosbach, M.-D. Legrand, J.-L. Haquette, Cl. Reichler, M. L. Berwanger da Silva, P. Guibert, F. Armengaud, P. Loubier, A. Bergé, H. Raynal, C. Flécheux, J.-L. Leutrat, J. van Weerbeke, M. Racine, G. A. Tiberghien, S. Meitinger, B. Saint Girons et M. Collot En nature : La société libre des Beaux-Arts D'Artan à WhistlerlivresAnnée : 2013Auteur : Denis LaoureuxEditeur : MUSEE FELICIEN ROPS MUS FELISIAN ROPDescription : "Honneur à ceux qui voudront s'enrôler dans le bataillon sacré de l'art ! Nous faisons appel à tous, - aux inconnus et aux modestes surtout!" lisait-on en 1871 dans la revue l'Art Libre. Le programme de ces artistes est l'absence de contrainte et la souci de la modernité : ils se rebellent contre le "joli", le romantisme et la toute puissance des jurys officiels au profit de la défense du réalisme et de l'anti-académisme. Certains peintres étrangers de renom tels que Corot, Courbet, Daubigny, Dupré ou Whistler constituent les membres d'honneur de cette Société d'artistes dpnt Rops fut vice président de 1870 à 1876. L'art du paysage en France au XIXe sièclelivresAnnée : 2000Auteur : Janine Bailly-HerzbergEditeur : FLAMMARION FLAMARIONDescription : Du néo-classicisme à l'impressionnisme, la peinture de paysage da cessé d'évoluer : au début du XIXe siècle, le paysage historique fait peu à peu place au paysage sur nature. Si ce genre se voit définitivement consacré avec les impressionnistes, il le doit aux luttes obstinées dont menées avant eux des artistes aussi divers que Rousseau, Millet, Corot, Courbet, Delacroix et bien d'autres. Innovants, en particulier par leur technique, ils ont profondément modifié l'histoire du paysage. L'ouvrage évoque ainsi une période primordiale mais trop souvent laissée pour compte, qui nous amène en 1874, à la veille de la première exposition impressionniste. Outil pratique pour qui souhaite se pencher sur la manière dont les grands artistes ont traité le paysage, ce dictionnaire n'oublie pas les " petits maîtres " méritant d'être redécouverts. Il aborde les lieux (Barbizon, Etretat...), les événements (Expositions universelles, Salons...), le contexte social (cafés, transports...) rattachés au genre, sans omettre les critiques d'art (Baudelaire, Zola). Ces multiples aspects retracent de façon vivante, complète et documentée l'évolution de ce genre. Enfin un cahier de quarante illustrations en couleurs offre, de manière synthétique, un panorama du paysage au XIXe siècle. La nature dans l'art : sous le regard de la photographielivresAnnée : 2005Auteur : Gilles A. TiberghienEditeur : ACTES SUD AKT SUDescription : Pour les artistes contemporains qui travaillent dans la nature et avec elle, la photographie joue un rôle dont l'importance est variable. Pour certains, il s'agit de témoigner d'un travail éphémère que les intempéries vont détruire plus ou moins rapidement, la dégradation pouvant être considérée comme partie prenante de l'oeuvre, tout comme sa croissance et son évolution. Pour d'autres, il s'agit de rendre visibles des oeuvres très difficiles d'accès sans pour autant se substituer à elles ou à l'expérience sur le terrain qu'elles requièrent afin d'être pleinement appréciées. Pour d'autres, enfin, la photographie nous restitue l'équivalent d'une démarche à laquelle nous n'avons accès que grâce à cette trace : il en va ainsi, par exemple, pour les artistes dont l'art tout entier consiste à marcher. Ce livre essaie de rendre compte de la diversité de ces pratiques chez des artistes dont aucun ne se prétend photographe mais dont tous ont un rapport singulier à la photographie. Les Pyrénées des peintres : gouffres, chaos, torrents et cimeslivresAnnée : 2007Auteur : Jean PenentEditeur : PRIVAT PRIVADescription : Dès la fin du XVIIIe siècle, mais surtout à partir de l'époque romantique, les plus grands artistes européens ont trouvé dans les massifs, les sommets et les gouffres pyrénéens d'inépuisables sources d'inspiration. Tout autant que les ciels et les paysages minéraux de Provence ou des Alpes, sous l'effet des violents contrastes lumineux, de la luxuriance des couleurs, de la démesure d'un chaos primitif - qui ne pouvait être traduit que par la hardiesse des compositions -, ces sites, jusque-là hostiles et méconnus, ont favorisé le renouvellement de l'art pictural qui allait aboutir à la révolution impressionniste. Après Eugène Delacroix, qui là aussi marqua sa présence, Gustave Doré, Théodore Rousseau, Eugène Isabey, Rosa Bonheur, Jules Coignet, Charles-François Daubigny, Narcisse Diaz de la Peña, Eugène Emmanuel Viollet-le-Duc... ont réalisé en ce lieu, souvent de façon inattendue, leurs plus étonnants chefs-d'œuvre. Paysage et identité régionale : de pays rhônalpins en paysageslivresAnnée : 1999Auteur : Françoise ChenetEditeur : LA PASSE DU VENT PAS VANDescription : A quelles conditions un paysage est-il identitaire ? Et plus particulièrement celui (ou ceux) de la région Rhône-Alpes ? Pour répondre à cette question, le colloque " Paysage et identité régionale - De pays rhônalpins en paysages " qui s'est tenu à Valence du 16 au 18 octobre 1997 s'est donc interrogé sur les conditions d'émergence de l'identité de la région rhônalpine - si identité il y a - à travers ses paysages, tels qu'ils ont été progressivement façonnés par la peinture, la littérature, les récits de voyage, la correspondance, la presse, la photographie, le cinéma, les guides touristiques et des projets d'aménagement. Photographier les jardins de Monet : cinq regards contemporainslivresAnnée : 2015Auteur : Marina FerrettiEditeur : FILIGRANES EDITIONS FILIGRAN EDISIONDescription : Cette édition offre au public des images qui interrogent la notion de paysage et de nature, leurs liens avec l histoire de l art et les tout débuts du médium photographique. Qu elles soient subjectives, fictionnelles ou documentaires, elles se confrontent à l expérience du temps, de la durée, de la mémoire. Des correspondances se créent entre le passé et le présent, évoquant l idée d un paradis perdu. Bernard Plossu, Les voyages mexicains n° 1
Le voyage mexicain : l'intégrale, 1965-1966livresAnnée : 2011Auteur : Bernard PlossuEditeur : IMAGES EN MANOEUVRES ED IMAJ AN MANEVRDescription : Le voyage mexicain Bernard Plossu (photographies) Salvator Albinana, Emmanuel Guigon, Bernard Plossu, Denis Roche (textes) 20 x 24 cm 272 pages 190 photographies en noir et blanc 30 photographies en couleur Couverture 30 ' ISBN : 978-2-8499-5229-0 Office : F1 (9 février 2012 en librairie) Le voyage mexicain évoque le parcours du photographe Bernard Plossu au Mexique durant les deux années (1965 et 1966) au cours desquelles il a immortalisé la route, le voyage, l'errance, la recherche des autres, les sensations de liberté. Il y brosse un pays rêvé pour toute la génération beatnik. Ce périple dont les images furent publiées dans l'emblématique Voyage mexicain publié aux éditions Contrejour (1979), s'est imposé dans le monde de la photographie comme un témoignage d'une force et d'une poésie exceptionnelles. Bernard Plossu est né au Vietnam en 1945. À l'age de 13 ans, il réalise un voyage au Sahara avec son père et y prend ses premières photos avec un Brownie. Sept ans plus tard, il devient photographe professionnel. Lors d'un séjour au Mexique, il se joint à une mission ethnologique. Les photographies qu'il prendra en 1965-1966 et qui formeront le Voyage mexicain publié en 1979 bouleverseront l'équilibre des prises de vue traditionnelles. En 1988, il reçoit le Grand Prix National de la Photographie et une rétrospective lui est consacrée au musée National d'Art Moderne Georges-Pompidou. Il vit et travaille aujourd'hui à La Ciotat. Il a déjà publié aux Éditions Images En Man'uvres : Canne de Provence ; L'improbable destin de la Villa Noailles ; Littoral des lacs ; L'Étrange beauté de la ville d'Hyères ; Voyage vers l'Italie ; D'où vient la lumière ' ; L'Europe du sud contemporaine ; Porquerolles, Port-Cros ; Le Souvenir de la mer. Écrivain et photographe français, Denis Roche est l'un des représentants de l'avant-garde poétique des années 60-70. En 1980, il fonde, avec Gilles Mora, Bernard Plossu et Claude Nori Les Cahiers de la photographie. En 1997, il reçoit le Grand prix de la photographie de la Ville de Paris. Emmanuel Guigon est critique d'art et Directeur des musées du centre de la Ville de Besançon. Il fut conservateur en chef du Musée d'art moderne et contemporain de Strasbourg. Réédition enrichie du célèbre Voyage mexicain (sans toute fois qu'il s'agisse du même format et du même ordre d'apparition des images), ce livre s'adresse aux amoureux de la photo et au grand public, nombreux étant ceux à apprécier le travail de Bernard Plossu. Parallèlement à cette publication, Images En Man'uvres publie Le Retour à México dont les images à l'instar du Voyage mexicain font l'objet d'une exposition au Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon. Exposition « Le Voyage Mexicain » au Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon du 09/12/11 au 02/04/12. Bernard Plossu, Les voyages mexicains n° 2
Le retour à Mexico, 1970 : exposition, Besançon, Musée des beaux-arts et d'archéologie, 12 février-16 mai 2011livresAnnée : 2011Auteur : Bernard PlossuEditeur : IMAGES EN MANOEUVRES ED IMAJ AN MANEVRDescription : Le retour à Mexico Bernard Plossu (photographies) Emmanuel Guigon (textes) Bernard Plossu (entretien) 20 x 24 cm 112 pages 80 photographies Couverture 14 ' ISBN : 978-2-8499-5230-6 Office : F1 (9 février 2012 en librairie) De 1965 à 1966, Bernard Plossu voyage au Mexique et ramène des images qui révolutionneront le monde de la photographie. Le livre Le retour à Mexico -à travers une centaine de photographies en noir et blanc inédites-, relate son retour dans la capitale mexicaine en 1970. S'immergeant dans les banlieues, il immortalisera la vie sociale de ces quartiers défavorisés. Bernard Plossu est né au Vietnam en 1945. À l'age de 13 ans, il réalise un voyage au Sahara avec son père et y prend ses premières photos avec un Brownie. Sept ans plus tard, il devient photographe professionnel. Lors d'un séjour au Mexique, il se joint à une mission ethnologique. Les photographies qu'il prendra en 1965-1966 et qui formeront le Voyage mexicain publié en 1979 bouleverseront l'équilibre des prises de vue traditionnelles. En 1988, il reçoit le Grand Prix National de la Photographie et une rétrospective lui est consacrée au musée National d'Art Moderne Georges-Pompidou. Il vit et travaille aujourd'hui à La Ciotat. Il a déjà publié aux Éditions Images En Man'uvres : Canne de Provence ; L'improbable destin de la Villa Noailles ; Littoral des lacs ; L'Étrange beauté de la ville d'Hyères ; Voyage vers l'Italie ; D'où vient la lumière ' ; L'Europe du sud contemporaine ; Porquerolles, Port-Cros ; Le Souvenir de la mer. Emmanuel Guigon est critique d'art et Directeur des musées du centre de la Ville de Besançon. Il fut conservateur en chef du Musée d'art moderne et contemporain de Strasbourg. Ce livre s'adresse aux amoureux de la photo et au grand public, nombreux étant ceux à apprécier le travail de Bernard Plossu. Parallèlement à ce titre, Images En Man'uvres réédite les photographies de l'emblématique Voyage Mexicain dans un ouvrage enrichi du même nom. Les photographies de ces deux ouvrages font l'objet d'une exposition au Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon. Exposition « Le Retour à Mexico » au Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon du 09/12/11 au 02/04/12. Vous êtes un arbre ! : de la fascination à la représentationlivresAnnée : 2022Auteur : Les FranciscainesEditeur : EDITIONS DES FALAISES EDISION DE FALAISDescription : Le catalogue valorise le propos de l'exposition par des textes d'auteur et des reproductions des 'uvres (environ 80). Le souhait est de célébrer l'arbre, sa beauté, sa place et le respect qu'on lui doit.L'exposition, d''uvres d'art moderne ou contemporain et de pièces scientifiques, permettent de documenter le dialogue entre le botaniste et l'artiste. Cette recherche, véritable propos de l'exposition et conduite à travers cinq étapes, qui constituent autant de tentatives visant à décrire l'arbre : l'arbre-cosmos, l'arbre-homme, l'arbre-paysage, l'arbre-signe et l'arbre-matière.L'exposition " Vous êtes un arbre ! " s'appuie en particulier sur les collections du Museum nationale d'Histoire Naturelle, les planches du grand herbier et objets de collection.Les musées d'art ancien de Paris ont aussi contribué avec des estampes, des photographies et des peintures.Quelques 'uvres d'artiste contemporain seront également présentées dans le catalogue. 2.11.0.0 Paolo Gioli : autoanatomielivresAnnée : 1987Auteur : Museo di storia della fotografia Fratelli AlinariEditeur : MUSEE REATTU MUS REATUDescription : Paysages : pérégrinationslivresAnnée : 2017Auteur : Pierre WatEditeur : HAZAN AZANDescription : Le paysage n'existe que dans l''il de celui qui le regarde. Il faut donc suivre les pas de l'homme en marche si l'on veut comprendre comment notre rapport au monde et à l'histoire se dessine : par la confrontation de l'individu et de la nature. Car le paysage, c'est la nature éprouvée : nature traversée, nature possédée, nature sublimée, nature terrifiante, nature qui échappe à qui tente de la conquérir. L'artiste qui s'adonne au genre du paysage nous offre bien plus qu'une simple représentation de morceaux de nature. Il se fait archéologue, scrutant comme dans un livre le sol où affleure la mémoire de l'histoire humaine, sous forme de traces. Ecrire l'histoire du paysage à l'époque contemporaine c'est aussi faire le constat d'une relève : celle qui voit, à partir du début du XIXe siècle, la peinture de paysage se substituer progressivement à la peinture d'histoire afin de porter le grand récit de l'humanité dans ses tentatives de connaître et de façonner le monde. Un genre s'épuise, un autre s'épanouit afin d'explorer d'autres formes de représentation, et d'interrogations. Lorsque le sculpteur français David d'Angers, contemplant La Mer de Glace dans l'atelier de Caspar David Friedrich, à Dresde, dit que le peintre est l'inventeur d'un genre nouveau, « la tragédie du paysage », c'est cela qu'il désigne. Cette manière, qui va traverser toute la période contemporaine, de faire du paysage le lieu de l'enfouissement et de l'émergence de l'histoire. Parce que l'histoire devient un présent qui saute à la gorge ' révolutions, guerres, massacres, génocides ', les artistes se tournent de façon privilégiée vers le paysage comme une forme capable d'accueillir l'innommable en son sein et d'exprimer ce qui aveugle, terrifie, ou fascine. Peintres, dessinateurs, photographes, de Goya à Sophie Ristelhueber, d'Otto Dix à Zoran Music et Anselm Kiefer, vont s'affronter au paysage comme à ce lieu où peut se manifester l'inquiétude de l'homme face à l'histoire. Mais aussi son désir, ses croyances, et sa liberté. Ce sont les étapes de cette aventure de l'homme au monde que nous suivons dans cet ouvrage : paysages de ruines, paysages en guerre, paysages où l'on foule une histoire oscillant entre affleurement et invisibilité, paysages qui nous confrontent à l'indifférence du monde, sont quelques-uns des thèmes qui racontent les pérégrinations inquiètes de l'homme contemporain marchant dans le monde à la recherche de sa propre trace. C'est enfin une méditation personnelle sur la nécessité qu'éprouvent tant d'artistes, aujourd'hui, d'avoir recours au paysage pour affronter ce que le XXÊ siècle nous a légué de plus terrible : l'anéantissement sans traces. Le paysage s'impose comme l'une des formes majeures, pudique et émouvante, de l'histoire contemporaine. Wanderlust : Von Caspar David Friedrich bis Auguste RenoirlivresAnnée : Auteur : Gabriel MontuaEditeur : HIRMER VERLAG GMBH IRM GMBDescription : Um 1800 wird das Wandern zum Ausdruck eines modernen LebensgefÉuhls. Rousseaus Parole "ZurÉuck zur Natur!" und Goethes Sturm und Drang-Dichtung begleiten die rasanten gesellschaftlichen UmbrÉuche seit der FranzÉosischen Revolution. KÉunstler entdecken seit der Romantik die Natur zu Fuû, verlegen ihre Arbeit ins Freie und verstehen die Wanderung als Gleichnis der Lebensreise und der Selbsterkenntnis. Literatur und Philosophie definieren das Wandern und beeinflussen somit die Sicht der KÉunstler auf diese AktivitÉat. Ihrer Naturbegegnung, die sich in hochkarÉatigen internationalen Leihgaben spiegelt, wird in fundierten Texten nachgespÉurt + Photographie n° 3 : les acquisitions des collections publiques : Volume 3 : Oeuvres acquises en 2020livresAnnée : 2022Auteur : Yuan-Chih ChengEditeur : MINISTERE DE LA CULTURE MINISTER KULTURDescription : Chaque année, des milliers de photographies entrent dans les collections publiques françaises (musées nationaux ou régionaux, grandes institutions, Frac, centres d'art, archives, bibliothèques'). Jusqu'à la création de cette publication en 2020, le public ne disposait pas d'un aperçu de ces acquisitions. Parmi les découvertes de cette 3e édition, les images de Man Ray et Michel Journiac entrées dans le fonds de l'École nationale supérieure des Beaux-Arts, des 'uvres d'Irving Penn, Todd Hido et Kourtney Roy, le fonds de Louis-Rémy Robert, pionnier de la calotypie, les images des travaux préparatoires de l'Exposition universelle de 1900' Par cette sélection d''uvres replacées dans le contexte de leur création et de leur acquisition, <i>+Photographie </i>revisite l'histoire du médium de ses origines à ses champs contemporains. Céline Laguarde photographe : exposition, Paris, Musée d'Orsay, du 24 septembre 2024 au 12 janvier 2025livresAnnée : 2024Auteur : Thomas GalifotEditeur : MUSEE D ORSAY MUS ORSAIDescription : Au début du XX siècle, Céline Laguarde s¹est imposée comme une figure internationale du premier mouvement artistique de l¹histoire de la photographie, le pictorialisme. Son œuvre sort aujourd¹hui d¹un siècle d¹oubli. Cette première monographie consacrée à l¹artiste révèle une production d¹une qualité, d¹une variété et d¹une longévité insoupçonnées. Fruit de recherches inédites, elle reconstitue la vie, l'œuvre et la carrière de cette virtuose des procédés pigmentaires. L'ouvrage propose un regard nouveau sur le pictorialisme tout en replaçant le cas de Laguarde dans le contexte encore méconnu, et analysé ici pour la première fois, de la photographie féminine en France au tournant des XIXe et XXe siècles. Il invite ainsi à une véritable redécouverte : celle d¹une femme photographe ayant atteint un degré de reconnaissance alors unique et sans précédent en France depuis l¹invention du médium, mais aussi, et surtout, celle d¹une artiste déjà considérée, de son vivant, parmi les photographes majeurs de son temps