"Au bord des mots, naissent les territoires : la Bourgogne".
Une rencontre autour de la terre bourguignonne dans la littérature.
Cette région, source d'inspiration pour de nombreux auteurs tels que Sandrine Collette, Michel Tournier ou encore Jules Renard, sera mise à l'honneur avec des lectures d'extraits et un échange sur la thématique ville/campagne.
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Audrey Fleurot est une actrice française, née le à Mantes-la-Jolie (Yvelines).
Elle débute au théâtre. Dans les années 2000 elle apparait à la télévision dans des feuilletons, notamment Kaamelott (2004-2009), d'Engrenages (2005-2020), Un village français (2009-2017). Dans les années 2010 on la retrouve dans Dix pour cent (2015) et dans des mini-séries comme Le Bazar de la Charité (2019) ou Les Combattantes (2022). Toutes ces productions sont des séries chorales mais ses interprétations sont souvent remarquées, notamment celle d’une avocate dans Engrenages. La plupart de ces œuvres sont diffusées à l’étranger, via la plateforme Netflix notamment.
Au cinéma, elle se fait principalement connaître à travers un second rôle dans le film à succès Intouchables (2011).
En 2021, elle acquiert une notoriété internationale grâce à son rôle de Morgane Alvaro dans la série HPI.
Biographie
Jeunesse et formations
Audrey Fleurot naît le à Mantes-la-Jolie. Ses grand-parents (exceptée sa grand-mère paternelle née à Barlin dans le Pas-de-Calais) et ses parents sont nés dans le petit village de Montlay-en Auxois en Côte-d’or. « Montlay voulant dire « le mont qui est laid » précise-t-elle à France 3 Bourgogne-Franche-Comté. Ses deux grand-pères sont roux. Son père est sapeur-pompier, sa mère est puéricultrice. « Après Mantes-la-Jolie, nous nous sommes installés à la caserne de Chateau-Landon. En tant que fille unique, j'adorais ce lieu parce qu'il y avait un grand gymnase où tous les enfants se retrouvaient et jouaient. »
À huit ans elle découvre la Comédie-Française : « Je viens d’une famille qui n’allait pas du tout au théâtre mais mon papa était pompier à Paris à l’époque où il y avait des pompiers de service dans les théâtres. Il était de garde régulièrement à la Comédie-Française et puis un soir ma mère a eu cette grande phrase : « Mais amène la gamine ! » […] J’étais sur le strapontin du pompier de service... » « À la fois, je vois le spectacle de la salle et à la fois l’envers du décor et je me dis, c’est ça que je veux faire. »
Plus tard elle se décrira comme une adolescente mal dans sa peau, complexée : « J’étais rousse, j’étais grosse, j’avais des bagues… Je suis très myope. Vous rêvez de devenir actrice et vous n’avez pas du tout le physique pour, ni les connections. C’est mal barré quoi ! » Au sujet de sa vue elle dit : « Je suis très très myope alors avant l’arrivée des lentilles j’avais des culs de bouteille qui réduisent vachement les yeux alors j’avais deux petits points. » Elle ressent sa rousseur comme un handicap : « Arrêtez de me définir par ma couleur de cheveux ! ». Elle la camoufle progressivement au fil de sa carrière : dans HPI elle fait disparaître ses taches de rousseur au maquillage et porte une perruque d’un roux plus clair que l’original, se rapprochant blond.
Ses parents la trouvent très turbulente, un peu trop débordante d'énergie, et c'est un trait de sa personnalité qui se confirmera par la suite dans sa vie personnelle et professionnelle. Ils l’inscrivent à l’école du cirque d’Annie Fratellini. « Ça m’a calmée parce que c’était super dur en fait. Il faut faire toutes les agrès et moi j’étais nulle en jonglage […] Déjà qu’il y a l’école, si en plus le mercredi et le week-end […] J’ai tenu 3 ans. Je ne regrette pas mais c’est dur pour des enfants. » Ensuite elle fait de la danse... « Mais je n'avais pas le physique adéquat pour poursuivre à un haut niveau. À 14 ans, je me suis inscrite à un cours de théâtre et j'ai compris que c'était ça...»
Elle fait ses études au lycée Lamartine à Paris, où elle suit une formation en arts dramatiques. Après son baccalauréat littéraire, elle fréquente l'Université Paris-I-Panthéon-Sorbonne (UFR Arts plastiques et sciences de l'art) de 1995 à 1997, avant d'intégrer l'ENSATT de Lyon de 1997 à 2000.
Révélation télévisuelle (2005–2010)
Audrey Fleurot commence sa carrière d’actrice dans le « théâtre subventionné », pendant plusieurs années elle fait partie d’une troupe à Lyon, il n’y a pas d’auditions, pas de casting, avant chaque nouvelle pièce. À la différence de beaucoup de gens de théâtre, elle n’a pas d’a priori négatif, à l’encontre de l’audiovisuel, cinéma ou télévision. Elle tente donc sa chance lors de castings mais elle n’y rencontre aucun succès : « Moi j’étais complètement nulle en casting parce je viens du théâtre et que j’étais habituée à m’adresser à des grandes salles... [et quand] je passais des castings je n’arrivais pas du tout à switcher avec une caméra qui était là, je continuais à m’adresser à 1000 personnes et on n’arrêtait pas de me dire « Moins théâtrale, moins théâtrale » et je ne comprenais pas, je me disais « Merde, je n’ai pas fait toutes ces études pour au final ne pas jouer » […] et je perdais tous mes moyens. »
Heureusement, elle est recrutée (« castée » à son insu en quelque sorte), par Alexandre Astier qui l’a vue jouer au théâtre à Lyon. Il lui propose un rôle dans Kaamelott, une série télé humoristique parodiant la Légende arthurienne. C’est une série chorale dans laquelle elle interprète la Dame du Lac. Elle s'y trouve aux cotés d’une vingtaine d’autres acteurs, aussi inconnus qu’elle pour la plupart, jouant dans des épisodes qui parfois n’ont pas encore été vendus à la chaine (M6) qui est supposée les diffuser. L’équipe travaille très vite : « Concrètement ça ne m’a pris que très peu de jours, évidemment on faisait 4 sketches dans la journée... ! » Elle peut donc continuer ses activités théâtrales, elle pense que ce genre d’expérience à la télé restera toujours très marginale. Ce qui ne l’empêche pas de l’apprécier : « C’est un type très brillant, Alex, […] j’aime l’humour à la fois totalement absurde et très écrit. » Une chose l’agace chez lui : « Il écrivait les textes la veille pour le lendemain et il nous filait les textes au maquillage, il ne sait pas travailler autrement alors on s’est adapté… » Elle est convaincue que, perdue dans la distribution, elle n’acquerra aucune notoriété, conviction qu’elle nuance par la suite : « Je me suis rendu compte à quel point Kaamelott repassait en permanence c’est à-dire qu’il y a des gens qui n’étaient pas nés quand on a fait Kaameloot et qui m’en parlent maintenant [en 2023]… ». Entre 2006 et 2010, elle participe au documentaire Aux sources de Kaamelott, réalisé pour accompagner l'intégrale DVD de la série. En 2001, elle était apparue dans le clip de la chanson J'voulais de Sully Sefil.
Avant 2005, l’actrice de théâtre s’intéresse aussi au cinéma, elle obtient quelques troisièmes rôles, pour des tournages d’un jour ou deux : « J’ai commencé à tourner à droite à gauche, c’était du beurre dans les épinards mais à aucun moment je ne me suis dit que ça allait prendre le dessus dans ma vie professionnelle… » Seulement, en 2005, quand arrive Engrenages, elle doit choisir, les journées de tournage sont trop nombreuses, ça devient incompatible avec les tournées de sa troupe de théâtre même si c’est, là aussi, une série chorale et qu’elle ne joue pas le premier rôle. Dans cette série policière diffusée sur Canal+ elle interprète Joséphine Karlsson, une avocate ambitieuse et sans scupules inspirée de la pénaliste Clarisse Serre. « C’est super rigolo de jouer les méchantes » avoue-t-elle en 2024. Elle le fait très bien et cela n’échappe ni aux téléspectateurs ni à la critique. Cécile Daumas écrit dans Libération, sous le titre « Audrey Fleurot, label garce » : « [Elle] incarne la plus infréquentable des avocates du petit écran. Joséphine Karlsson, la vénale et vénéneuse rousse d'Engrenages, la série-phare de Canal+, c'est elle... [Elle] aime l'argent qu'elle vole à plus truand qu'elle, couche utile sans une once de moralité ou de sentiment. »
En fait, elle ne fait qu’une assez brève apparition dans la série. Celle-ci compte 8 saisons et dans la 4e l’avocate cesse d’être une « méchante » avant disparaître de la série. En 2024, elle tente d’expliquer cette éviction : « J’étais un peu déçue que par la suite ils me fassent prendre un virage, j’aurais aimé qu’elle devienne « la reine des mafieuses »… mais ils ne m’ont pas suivi, c’est comme s’il s’étaient dit « Oh mince on a peut-être été trop loin » […] À l’époque je n’avais pas beaucoup de poids, déjà j’étais bien contente de travailler, donc voilà j’ai participé à un brainstorming puis on m’a dit « Oui bon chacun son métier ». Malgré tout désormais l’actrice existe dans l’audiovisuel français, elle a une étiquette, elle est « la rousse incendiaire ».
À partir de 2009 et jusqu'en 2017, elle interprète Hortense Larcher, épouse du maire, l'un des premiers rôles de Un village français, un feuilleton historique qui se déroule sous l'occupation. Là encore elle joue un personnage qui n'est pas exempt de défaut : elle trompe son mari, plus âgé qu'elle, avec un officier allemand. Cette production diffusée pendant 9 ans sur France 3 obtient plusieurs récompenses. Audrey Fleurot ne parvient pas à trouver Hortense totalement antipathique : elle est amorale certes mais c’est surtout une grande amoureuse, c’est un personnage bovaryen, transgressif.
Premiers rôles au cinéma (2011–2017)
En 2011, Audrey Fleurot apparaît dans le film Minuit à Paris de Woody Allen mais sa prestation est en grande partie coupée au montage. La même année, elle joue dans Intouchables, un immense succès populaire au box-office français, qui accroît fortement sa notoriété.
En 2012, elle apparaît dans la comédie Mais qui a retué Pamela Rose ? de Kad Merad et Olivier Baroux. En 2013, elle est au générique de La Vraie Vie des profs, une comédie d'Emmanuel Klotz et Albert Pereira Lazaro. L'année suivante, elle apparaît dans Les Reines du ring (2014), sur fond de catch féminin, et dans le thriller Belle comme la femme d'un autre de Catherine Castel.
Elle tourne ensuite dans Le Fantôme de Canterville (2016), aux côtés de Michèle Laroque, une comédie fantastique inspirée de la nouvelle d'Oscar Wilde.
En septembre 2013, elle est membre du jury du premier Festival du film canadien de Dieppe. En , elle fait partie du jury présidé par Jean-Paul Rouve lors du 24e Festival international du film fantastique de Gérardmer, puis du jury du 9e Festival international du film policier de Beaune, aux côtés de personnalités comme Valérie Donzelli et Valeria Golino. Elle préside également le 17e Festival international des jeunes réalisateurs de Saint-Jean-de-Luz.
Confirmation et reconnaissance (2018–2020)
En 2018, elle joue dans Le Bazar de la Charité, une mini-série historique diffusée sur TF1, où elle interprète Adrienne de Lenverpré, l'un des trois rôles principaux. Elle défend particulièrement la série, inspirée d'un fait réel, l'incendie du Bazar de la Charité survenu en 1897 à Paris. La série est un succès critique et public. Le succès international de cette série, notamment via Netflix, renforce encore sa notoriété.
En 2019, elle intègre le jury officiel du festival international Séries Mania à Lille. La même année, elle joue dans la pièce de théâtre Jo de Benjamin Guillard aux côtés de Didier Bourdon, et tourne la huitième saison d'Engrenages. En outre, elle apparaît dans la série L'Effondrement diffusée sur Canal+, saluée par la critique.
En 2020, elle tient le rôle principal dans la pièce Bug de Tracy Letts, mise en scène par Emmanuel Daumas. Au cinéma, elle joue dans la comédie Divorce Club de Michaël Youn, un film récompensé au festival de comédie de l'Alpe d'Huez.
Tête d’affiche et succès grand public
En 2021, Audrey Fleurot devient l'héroïne de la série HPI diffusée sur TF1, dans laquelle elle incarne Morgane Alvaro, une femme de ménage à très haut potentiel intellectuel recrutée par la DIPJ de Lille. Le personnage, excentrique et anticonformiste, séduit largement le public.
Le succès est immédiat : HPI réunit jusqu'à 10 millions de téléspectateurs par épisode, devenant l'un des plus gros succès d'audience pour une série française au XXIe siècle. Audrey Fleurot est saluée pour sa performance alliant humour, sensualité, sensibilité et énergie.
Ce rôle marque un tournant dans sa carrière, il lui confère un statut de vedette populaire tout en lui permettant d'élargir son registre comique. Elle participe à la production artistique de la série à partir de la saison 2.
En 2022, elle joue dans la série historique Esprit d'hiver et dans la mini série Mensonges pour TF1 dans laquelle elle incarne une femme accusant de viol un chirurgien renommé.
Vie privée
Elle affiche avec constance sa défiance envers le mariage : il « ne m’attire pas. Je n’ai pas vu d’exemple concluant autour de moi. Je n’ai pas le fantasme de la princesse d’un jour, de la belle robe […] Ça empiète souvent sur six mois d’une vie. Les préparatifs, l’angoisse de la bonne météo le jour J… »
En 2015, Audrey Fleurot annonce qu'elle attend son premier enfant avec son compagnon, le réalisateur Djibril Glissant. Le 19 novembre 2015, elle donne naissance à un garçon auquel ils donnent un prénom mixte, Lou. Elle déclare également être belle-mère de deux enfants issus d'une précédente union de son compagnon. Djibril Glissant est le réalisateur de six épisodes de HPI.
Vie publique
Le 28 février 2018, elle signe dans je journal Libération un appel pour soutenir les associations d’aide aux victimes de violences sexuelles. En une le quotidien titre : « Actrices, cinéastes, humoristes, productices… Elle s’engagent contre les violences sexuelles. »
En 2023, elle figure parmi les signataires d'un texte qui s'adresse au président de la République, publié dans le journal Libération, aux côtés de près de 300 professionnels de la culture, demandant le retrait du projet de réforme des retraites.
Filmographie
Cinéma
Longs métrages
2007 : Les Deux Mondes de Daniel Cohen : Boubs
2008 : Leur morale... et la nôtre de Florence Quentin : l'héroïne de série télé
2009 : La Sainte Victoire de François Favrat : la commissaire
2011 : Les Femmes du 6e étage de Philippe Le Guay : Bettina de Brossolette
2011 : Minuit à Paris (Midnight in Paris) de Woody Allen : invitée 1920
2000 : J'voulais de Sully Sefil, réalisé par Olias Barco : la petite-amie
2000 : Le Lac de Jil Caplan, réalisé par Agnès Merlet : une fille dans un canapé
2024 : Fio Maravilha de Bon Entendeur vs Nicoletta, réalisé par Edie Blanchard : l'employée de l'hôtel
Documentaires
2006 : Aux sources de Kaamelott, acte II « La magie et l'Église » de Christophe Chabert : interview
2015 : Alain Delon, cet inconnu de Philippe Kohly : voix off
2017 : La Plus belle ville du monde de Frédéric Fougea : voix off
Publicité
2018 : Cavaillès
2022 : Eau Thermale de Jonzac
2023 : Dice Dreams (jeu vidéo)
2024 : Franck Provost
Doublage
Longs métrages
2006 : Mission impossible 3 (Mission: Impossible III) de J. J. Abrams : Zhen (Maggie Q)
2013 : Her de Spike Jonze : Samantha (Scarlett Johansson) (voix)
Film d'animation
2019 : Toy Story 4 de Josh Cooley : Bo, la bergère
2024 : Transformers : Le Commencement (Transformers One) de Josh Cooley : Elita
Théâtre
Ingolstadt, Rumeurs d'enfer, de Marieluise Fleisser, mise en scène Philippe Delaigue
Tania Tania, d'O. Moukhina , mise en scène Sergeï Isaev
1999 : Grand et Petit, de Botho Strauss, mise en scène Grégoire Monsaingeon
1999 : Qui t'a rendu comme ça ?, création collective, montage de textes de Roberto Arlt, mise en scène Émilie Valantin
2000 : Répétition publique, d'Enzo Cormann, mise en scène Claudia Stavisky
2000 : Une seconde sur deux, de Sarah Fourage, mise en scène Marie-Sophie Ferdane, Théâtre de l'Élysée (Lyon)
2001 : Don Juan revient de guerre, d'Ödön von Horváth, mise en scène Richard Brunel, Théâtre du Peuple (Bussang)
2002 : Turcaret ou le Financier, d'Alain-René Lesage, mise en scène Gérard Desarthe, Maison de la Culture de Loire-Atlantique (Nantes), MC93 Bobigny, Théâtre des Célestins, Théâtre du Nord
2002 : Le Voyage de monsieur Perrichon, d'Eugène Labiche, mise en scène Laurent Pelly, Centre dramatique national des Alpes
2003 : Vendre !, de Laurent Pelly et Agathe Mélinand, mise en scène Laurent Pelly, Centre Dramatique National des Alpes
2003 : La Montée de l'insignifiance, de Cornelius Castoriadis, mise en scène Emmanuel Daumas
2004 : L'Échange, de Paul Claudel, mise en scène Emmanuel Daumas
2005 : Le Roi nu, d'Evgueni Schwartz, mise en scène Laurent Pelly, Centre dramatique national des Alpes
2006 : Le Songe, d'August Strindberg, mise en scène Laurent Pelly, Centre Dramatique National des Alpes
2008 : Le Menteur, de Carlo Goldoni, mise en scène Laurent Pelly, Théâtre de la Cité – CDN Toulouse Occitanie (tournée)
2009 : Le Menteur, de Carlo Goldoni, mise en scène Laurent Pelly, Théâtre des Célestins, tournée
2010 : Le Menteur, de Carlo Goldoni, mise en scène Laurent Pelly, Théâtre du Gymnase, Théâtre de la Cité – CDN Toulouse Occitanie (tournée)
2012 : Mademoiselle Julie, d'August Strindberg, mise en scène Robin Renucci, Tréteaux de France
2014 : Un dîner d'adieu de Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière, mise en scène Bernard Murat, Théâtre Édouard-VII
2016 : Le Tartuffe ou l'Imposteur de Molière, mise en scène Luc Bondy, Théâtre de l'Odéon
2018 : Le Tartuffe ou l'Imposteur de Molière, mise en scène Gérald Garutti, Theatre Royal Haymarket
2019 : Jo d'Alec Coppel, mise en scène Benjamin Guillard, Théâtre du Gymnase Marie-Bell
2020 : Bug de Tracy Letts, mise en scène Emmanuel Daumas, Théâtre des Célestins, La Scala
Distinctions
Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données cinématographiques IMDb, présente dans la section « Liens externes ».
Décorations
Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres (2018).
Nominations
Association des critiques de séries 2015 : meilleure actrice pour Un village français
Association des critiques de séries 2016 : meilleure actrice pour Un village français
Association des critiques de séries 2018 : meilleure actrice pour Engrenages
Globe de cristal 2020 : meilleure actrice dans une minisérie ou un téléfilm pour Le Bazar de la Charité