La Peur de la natureLivresAnnée : 1997Auteur : François TerrassonEditeur : SANG DE LA TERRE SAN TERDescription : Nature et spiritualitéLivresAnnée : 2008Auteur : Jean-Marie PeltEditeur : FAYARD FAIARDescription : Ce livre ne se veut pas un ouvrage savant. Plus modestement, il entend mettre en lumière les profondes convergences des grandes traditions philosophiques, spirituelles et religieuses du monde sur des points essentiels de la sensibilité moderne. Celle-ci se décline en trois points : la nécessaire sobriété écologique pour limiter l'épuisement des ressources naturelles ; l'alliance nécessaire de l'homme et de la nature pour maintenir les grands équilibres biologiques et climatiques ; la mise en cause enfin du rêve prométhéen si caractéristique de notre temps, où les sciences et les techniques, étroitement liées au capitalisme, emmènent l'humanité au pas de charge dans un rêve de puissance et de domination au mépris de toute modération et de toute sagesse. Pour assurer l'avenir de nos enfants, des choix urgents s'imposent ; ils devront tenir compte des exigences nouvelles imposées à l 'Homo sapiens , dès lors qu'il est la seule espèce vivante à éclore à la conscience et donc à la responsabilité. Car nous sommes désormais les seuls responsables de l'avenir. Il va falloir choisir, et vite, entre la poursuite effrénée de l'évolution actuelle et aller droit dans le mur, ou changer de cap et aller résolument vers une autre civilisation, Homo sapiens contre Homo demens . Ce livre voudrait éclairer et faciliter ce choix. Dialogue avec Jean-Jacques Rousseau sur la nature : jalons pour réenchanter le mondeLivresAnnée : 2012Auteur : Philippe RochEditeur : LABOR ET FIDES FIDDescription : Chantre d'une nature sauvage que la société humaine corrompt dès ses premiers développements, Jean-Jacques Rousseau est un philosophe de l'environnement autant qu'un penseur du politique. Dans un temps troublé où les défenseurs de l'environnement peinent à ancrer leur valeur dans un système transcendant, le célèbre défenseur suisse de la nature Philippe Roch s'adresse à Rousseau pour redonner de l'imaginaire au combat urgent pour la sauvegarde de la planète. Il le fait sous la forme du dialogue où le grand philosophe répond par une sélection de textes significatifs puisés dans ses écrits aussi variés que riches sur la nature. A l'heure du tricentenaire de Jean-Jacques Rousseau en 2012, une entrée originale et très utile dans une oeuvre capable de réenchanter les trop nombreux technocrates qui confisquent aujourd'hui l'écologie. Après avoir notamment dirigé le WWF suisse, Philippe Roch a été Directeur de l'Office fédéral suisse de l'environnement, des forêts et du paysage de 1992 à 2005. Ardent défenseur de la nature, ce Docteur en biochimie publie régulièrement des essais sur l'environnement, dont le dernier, Les éoliennes, des moulins à vent ', est paru en 2011 chez Favre. Le contrat naturelLivresAnnée : 2009Auteur : Michel Serres,.Editeur : FLAMMARION FLAMARIONDescription : La haine de la natureLivresAnnée : 2012Auteur : Christian GodinEditeur : CHAMP VALLON CHAN VALONDescription : L'amour de la nature, l'intérêt pour la nature, la joie éprouvée en présence des paysages et des êtres de la nature font partie des présupposés courants jamais remis en question. Notre civilisation est bien plutôt marquée par la haine de la nature. De la construction des villes à l'édification des corps, le monde de la technique est une véritable entreprise d'anéantissement. Les difficultés auxquelles aujourd'hui se heurtent les politiques environnementales, les échecs récurrents des conférences internationales ne peuvent être compris si ce fait est oublié. Les orientations "vertes" du capitalisme actuel ne sont que des ruses pour faire triompher l'artifice. Elles ne font que nous éloigner davantage du sens de la nature, désormais perdue. La catastrophe systémique qui a commencé a proprement valeur apocalyptique, de révélation. C'est la pulsion de mort qui travaille en silence, jusqu'à sa probable victoire finale. Face à Gaïa : huit conférences sur le nouveau régime climatiqueLivresAnnée : 2015Auteur : Bruno LatourEditeur : LES EMPECHEURS DE PENSER EN ROND LA DECOUVERTE LE ANPECHER PANS AN RON DEKOUVERTDescription : James Lovelock n'a pas eu de chance avec l'hypothèse Gaïa. En nommant par ce vieux mythe grec le système fragile et complexe par lequel les phénomènes vivants modifient la Terre, on a cru qu'il parlait d'un organisme unique, d'un thermostat géant, voire d'une Providence divine. Rien n'était plus éloigné de sa tentative. Gaïa n'est pas le Globe, n'est pas la Terre-Mère, n'est pas une déesse païenne, mais elle n'est pas non plus la Nature, telle qu'on l'imagine depuis le XVII e siècle, cette Nature qui sert de pendant à la subjectivité humaine. La Nature constituait l'arrière-plan de nos actions. Or, à cause des effets imprévus de l'histoire humaine, ce que nous regroupions sous le nom de Nature quitte l'arrière-plan et monte sur scène. L'air, les océans, les glaciers, le climat, les sols, tout ce que nous avons rendu instable, interagit avec nous. Nous sommes entrés dans la géohistoire. C'est l'époque de l'Anthropocène. Avec le risque d'une guerre de tous contre tous. L'ancienne Nature disparaît et laisse la place à un être dont il est difficile de prévoir les manifestations. Cet être, loin d'être stable et rassurant, semble constitué d'un ensemble de boucles de rétroactions en perpétuel bouleversement. Gaïa est le nom qui lui convient le mieux. En explorant les mille figures de Gaïa, on peut déplier tout ce que la notion de Nature avait confondu : une éthique, une politique, une étrange conception des sciences et, surtout, une économie et même une théologie. La crise écologique de la raisonLivresAnnée : 2024Auteur : Val PlumwoodEditeur : EDITIONS WILDPROJECT EDISION OUILDPROJEKTDescription : Comme la Critique de la raison pure à une autre époque, ce livre entend ouvrir une nouvelle ère pour la rationalité. En analysant l'édifice mortifère de la rationalité moderne et de la science à l'occidentale, Val Plumwood définit ce que serait une raison écologique - et la montre à l'oeuvre, dans un texte puissant et acéré. La philosophe met au jour les distorsions de la raison et de la culture qui ont donné lieu à de dangereuses formes de déni écologique. Elles ont eu un effet délétère dans des domaines aussi divers que l'économie, la politique, la science, l'éthique et la spiritualité, intensifié par la mondialisation. Une grande partie du désastre écologique est ainsi à mettre au compte de cette «'rationalité'» malade, masculiniste, impériale et toxique. L'auteur révèle dans quelle mesure nous nous faisons également une fausse idée de notre identité et de notre situation géographique - à commencer par un sentiment illusoire d'indépendance à l'égard de la nature. La crise écologique de la raison dessine une image radicalement nouvelle de la façon dont notre culture doit changer pour développer une société écologiquement rationnelle.