Le rapport Lugano : trad. de l'anglais, par William Olivier Desmond..LivresAnnée : 2000Auteur : Susan GeorgeEditeur : FAYARD FAIARDescription : Inconscience, schizophrénie ou cynisme absolu : comment les décideurs peuvent-ils à la fois mettre en oeuvre les politiques ultra-libérales qui sont le fon-dement de la mondialisation et prétendre s'attaquer aux conséquences catastrophiques de ces mêmes politiques ' Craindraient-ils un retour de bâton anti--libéral ' L'avenir du capitalisme ne serait-il donc pas assuré ' Tel est le point de départ du livre de Susan George qui se présente sous la forme d'un rapport. Ses commanditaires ' Des représentants du direc-toire économique et politique de la planète. Ses auteurs ' Neuf experts hautement qualifiés. Le but ' Identifier les menaces qui pèsent sur le capitalisme au XXIe siècle et préconiser des solutions. Elles sont à la fois parfaitement logiques, terrifiantes et déjà largement mises en oeuvre... Un rapport accablant, documenté, passionné et passionnant, qui parvient comme nul autre à démonter les mécanismes fondamentalement pervers du capitalisme ultra-libéral : son horreur écologique, économique et sociale. Susan George est politologue, Présidente de l'Observatoire de la mondialisation et vice-Présidente de l'association ATTAC. En pointe sur les combats internationaux, elle a été l'un des rouages centraux de la coordination rassemblant l'ensemble des mouvements français contre l'AMI (Accord multilatéral sur l'investissement) et l'OMC. Auteur de plusieurs livres dont Comment meurt l'autre moitié du monde et L'effet boomerang, elle est née aux Etats-Unis et vit depuis plusieurs années en France. ÉcologicaLivresAnnée : 2008Auteur : André GorzEditeur : GALILEE GALILDescription : Le triomphe de la cupiditéLivresAnnée : 2010Auteur : Joseph E. StiglitzEditeur : LES LIENS QUI LIBERENT LE LIN KI LIBERANDescription : Cette crise, l'auteur l'avait annoncée. Aujourd'hui, il démontre qu'elle est au système néolibéral ce que la chute du mur de Berlin, en 1989, fut à l'économie soviétique. Il ne s'agit donc pas d'y répondre dans le cadre exigu de nos références mais de faire un pas de côté et de la considérer globalement jusqu'à la remise en cause des fondations qui l'ont rendue possible. Un document d'une importance majeure, par l'auteur de La Grande Désillusion et Quand le capitalisme perd la tête . Le socialisme gourmand : le bien-vivre, un nouveau projet politiqueLivresAnnée : 2012Auteur : Paul ArièsEditeur : LES EMPECHEURS DE PENSER EN ROND LA DECOUVERTE LE ANPECHER PANS AN RON DEKOUVERTDescription : Inutile de faire à nouveau le réquisitoire du capitalisme : il est déjà si lourd qu'il finit par nous assommer. Ce qui importe, c'est d'en finir avec les passions tristes au c'ur du capitalisme, mais aussi de courants de gauche et de la décroissance du « ni droite ni gauche ». Ce livre revient sur les expériences du mouvement ouvrier, passionnantes mais oubliées, comme les bourses du travail, le mouvement coopératif, le socialisme municipal ou le syndicalisme à bases multiples. Il témoigne aussi des « gros mots » qui s'inventent internationalement pour dire les nouveaux chemins de l'émancipation : buen vivir, vie bonne, jours heureux, vie pleine, convivialisme, etc. Il en appelle à une gauche maquisarde, buissonnière, prenant en compte l'antiproductivisme, les luttes écologiques et la joie de vivre. Pour Paul Ariès, les gens n'ont pas besoin d'être éduqués : ils ne sont pas idiots mais angoissés, pas abrutis mais blessés dans leur sensibilité. Ce livre est un appel à favoriser les dynamiques de décrochage et les actes de « désadhésion », un appel à l'expérimentation et à l'insurrection des existences. Le temps du monde fini : vers l'après-capitalismeLivresAnnée : 2010Auteur : Geneviève AzamEditeur : LES LIENS QUI LIBERENT LE LIN KI LIBERANDescription : Nous sommes arrivés à un point où notre monde se cesse de s'accélérer, de vouloir aller toujours plus vite et plus loin. Geneviève Azam dénonce ici la rentabilité immédiate et l'illusion scientiste qui entrainent l'épuisement de nos ressources. Elle appelle la voix des vaincus de la mondialisation qui aspirent à la coopération, le durable..