Couverture de Le Moniteur #6394 : Bailleur privé, RLS... Vincent Jeanbrun détaille son plan de relance
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Description

Titre(s)
Le Moniteur #6394
Bailleur privé, RLS... Vincent Jeanbrun détaille son plan de relance
Auteur(s)
Fabien Renou (651)
Collation
1 vol. (98 p.) ; illustrations et couverture en couleurs ; 27 cm
Année
2026
Sujet(s)
Aménagement du territoire : FranceLogement social : FranceTransition écologique
Genre
Aménagement
Langue(s)
français
Résumé
Les ministres du Logement se suivent mais ne se ressemblent pas. Huitième titulaire de ce maroquin sous la présidence d’Emmanuel Macron, Vincent Jeanbrun semble tourner le dos à ce qui a fait l’identité de la politique du logement menée, avec le succès que l’on connaît, depuis 2017. Ancien maire de L’Haÿ-les-Roses et député Les Républicains du Val-de-Marne, l’homme n’a rien du révolutionnaire. Mais il incarne désormais une certaine idée de la rupture. Son plan de relance, qu’il détaille dans nos colonnes (lire p. 10) , brise au moins deux totems de la décennie passée. La farouche volonté de réduire à néant toute défiscalisation favorable à l’investissement locatif, d’abord, qui se trouve balayée par la création d’un nouveau dispositif ciblant le neuf comme la rénovation, les grandes villes comme la ruralité. La fameuse RLS ensuite, ponction douloureuse sur les bailleurs sociaux mise en place dès 2018, qui se voit allégée de 200 millions d’euros par rapport à l’année dernière. Vincent Jeanbrun incarne une certaine idée de la rupture dans la politique du logement. Ce virage à 180° met un peu de baume au cœur des acteurs de la filière qui, pendant trop longtemps, ont eu le sentiment de prêcher dans le désert. Malgré les invocations répétées à un fantomatique « choc de l’offre », la production de logements n’a jamais vraiment eu la cote au cours des deux derniers quinquennats. Même si beaucoup étaient conscients du désastre qui se profilait, les ministres qui se sont succédé à un rythme de plus en plus frénétique perdaient presque systématiquement leurs arbitrages face à Bercy. C’est d’ailleurs peut-être là que se trouve l’explication de cet heureux revirement : l’arbitre a changé. « Libre parce que loyal » vis-à-vis du président, comme il se décrit lui-même, Sébastien Lecornu s’autorise en effet certains écarts audacieux avec la doxa macroniste. On l’a déjà vu, avec stupéfaction, lorsqu’il a proposé de suspendre l’emblématique réforme des retraites. On le revoit, avec satisfaction, maintenant qu’il s’agit de relancer la machine à construire. Aussi surprenant que cela puisse paraître, la filière va finalement peut-être regretter de voir approcher la fin du quinquennat.
Prix
21 EUR
Editeur(s)
Éd. le Moniteur
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Médias

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Auteur principal : Fabien Renou

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