Le Moniteur #6390 : Ce qui a changé le 1er janvier 2026 / Pour commencer l'année du bon pied
Jérémy Bellanger
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Avec l’adoption de la loi de finances spéciale, la France se paie, pour la deuxième fois de suite, le luxe d’un mauvais copié-collé budgétaire pour commencer l’année. Alors que le BTP subit déjà le traditionnel ralentissement de la commande publique qui accompagne toujours les élections municipales, cette nouvelle période d’incertitude …
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Exemplaires
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Description
- Titre(s)
- Le Moniteur #6390Ce qui a changé le 1er janvier 2026 / Pour commencer l'année du bon pied
- Auteur(s)
- Jérémy Bellanger (651)
- Collation
- 1 vol. (66 p.) ; illustrations et couverture en couleurs ; 27 cm
- Année
- 2026
- Sujet(s)
- Aménagement du territoire : FranceEnergie solaireÉnergie géothermiqueFrance : Loi Littoral
- Genre
- Aménagement
- Langue(s)
- français
- Résumé
- Avec l’adoption de la loi de finances spéciale, la France se paie, pour la deuxième fois de suite, le luxe d’un mauvais copié-collé budgétaire pour commencer l’année. Alors que le BTP subit déjà le traditionnel ralentissement de la commande publique qui accompagne toujours les élections municipales, cette nouvelle période d’incertitude et d’immobilisme a de quoi désespérer. Pourtant, les acteurs de la construction n’entendent pas baisser pavillon, bien au contraire. Cette parenthèse imposée, les organisations professionnelles s’appliquent à la mettre à profit pour peser davantage dans le débat parlementaire. Leur objectif : convaincre cette représentation nationale fragmentée de répondre à leurs besoins dans la future loi de finances. Après le vote de la loi de finances spéciale, les acteurs de la construction n’entendent pas baisser pavillon, bien au contraire. De l’instauration d’un statut du bailleur privé bien calibré au maintien de capacités d’investissement des collectivités, en passant par la baisse de la réduction de loyer de solidarité qui grève les moyens des bailleurs sociaux ou encore la préservation des crédits de MaPrimeRénov’, les batailles à mener ne manquent pas et leur issue se joue maintenant. Or, les remporter est absolument nécessaire afin de réactiver une dynamique, que ce soit sur le marché du bâtiment ou celui des travaux publics. Traiter correctement les urgences pour sortir la tête du guidon et se projeter vers l’avenir, ainsi pourrait se résumer l’enjeu des prochaines semaines. Car si le temps budgétaire s’éternise, c’est forcément au détriment des politiques de temps long, comme la mise en œuvre d’un plan logement ou l’adoption d’une loi-cadre pour le développement des infrastructures de transport. Autant de projets structurants pour le pays qui témoignent à eux seuls que 2026 reste à construire.
- Prix
- 21 EUR
- Editeur(s)
- Éd. le Moniteur
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Médias
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