Couverture de Le Moniteur #6389 : Grâce au grignotage, Rennes n'aura plus la dalle
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Description

Titre(s)
Le Moniteur #6389
Grâce au grignotage, Rennes n'aura plus la dalle
Auteur(s)
Fabien Renou (651)
Collation
1 vol. (90 p.) ; illustrations et couverture en couleurs ; 27 cm
Année
2026
Sujet(s)
Aménagement du territoire : FranceZAN : Zéro Artificialisation Nette : compréhension des sols : transition écologiqueAménagement urbainÉconomie circulaireCAUE
Genre
Aménagement
Langue(s)
français
Résumé
Pas besoin de budget pour faire des économies ! Face à l’incapacité du Parlement à adopter le projet de loi de finances pour 2026, le gouvernement s’est trouvé contraint de faire passer une loi spéciale. Un pis-aller pour répondre à l’urgence, qui ne remplace pas un budget en bonne et due forme. Pour preuve, MaPrimeRénov’ se retrouve de nouveau en stand-by. Cette phase transitoire n’empêche pourtant pas le Premier ministre de sortir ses gros ciseaux pour tailler dans les dépenses. Dernière victime en date : le GIP Epau. Cet opérateur de l’Etat chargé de nombreux programmes de recherche et d’expérimentation dans les domaines de l’urbanisme, de l’aménagement et de l’architecture a vu son budget amputé des trois quarts pour l’année 2026. Les missions qu’il porte seront reprises par l’administration centrale… ou pas. De quoi provoquer la colère et l’incompréhension des élus locaux, maîtres d’œuvre et chercheurs embarqués dans ces initiatives novatrices. C’est une certaine idée de la qualité des projets que l’on abandonne ici pour une économie de… 7 M€. Une goutte d’eau dans l’océan du déficit. En amputant des trois quarts le budget du GIP Epau, c’est une certaine idée de la qualité des projets que l’on abandonne pour 7 M€ d’économie. Dans le même temps, les CAUE prennent aussi l’eau. Celui de la Manche a même atteint le stade de la liquidation. Financées par la taxe d’aménagement, ces structures départementales voient leurs recettes chuter en raison de la crise de la construction, mais aussi d’une réforme fiscale mal ficelée. Là encore, les ambitions sont revues à la baisse. Là encore, ce sont les collectivités, dont la faiblesse structurelle de l’ingénierie n’est plus à démontrer, qui perdent le peu d’accompagnement qu’il leur restait dans leurs projets. Personne n’ignore qu’une chasse aux coûts est lancée et que, à tous les niveaux, la dépense publique est passée au crible de la modération et de l’efficacité. Cependant, il apparaît désormais au grand jour que cette opération se fait sans plan, sans vision, sans priorités. Pour colmater les fuites, on semble aller au plus facile - commencer par les petites structures, cibler l’investissement… - sans comprendre que ces économies de bouts de chandelle auront, à terme, un coût. Une note aussi salée que l’eau de la Manche.
Prix
21 EUR
Editeur(s)
Éd. le Moniteur
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Auteur principal : Fabien Renou

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