Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les énergies renouvelables
Livres
Année : 2023
Auteur : Marcel Caron
Editeur : EDITIONS BAUDELAIRE EDISION BODELAIR
Description : Parmi les énergies renouvelables, il y a celles qui colonisent les médias et dont on parle beaucoup, telles que l'éolien et le solaire... Mais il y a également celles que l'on oublie et qui, pourtant, apportent des solutions durables comme les géothermies, la chaleur renouvelable - dont la chaleur fatale issue de l'industrie - ou encore la biomasse, dans certaines conditions. L'apport de ces sources d'énergie est largement sous-estimé. Pourtant, ces dernières occupent peu d'espace, sont largement moins polluantes et peuvent participer de manière déterminante à la décarbonation des logements et de l'industrie, et ainsi faire baisser drastiquement la consommation d'énergies fossiles. C'est bien l'objectif de notre siècle, et c'est le nôtre si nous voulons survivre sur cette Terre. Il est donc primordial de bien comprendre le problème qui se pose à nous aujourd'hui, ce à quoi ne semblent pas se résoudre les élites de ce pays - voire de ce monde - qui ne parviennent pas à définir des priorités, ni à prendre les bonnes décisions. Ces décisions pourront d'ailleurs vous paraître évidentes, après la lecture de cet ouvrage. Militant environnementaliste, Marcel Caron est l'auteur de plusieurs ouvrages d'intérêt régional (histoire, sociologie, économie...). Marjolaine Villey-Migraine exerce en tant que géographe et documentaliste cartothécaire, avant d'être médiatrice familiale diplômée d'État. Elle est également docteur ès sciences de l'information et de la communication. Adhérente de plusieurs associations environnementales depuis vingt ans, elle anime la commission d'un collectif de cinquante associations du nord de l'Hérault et du sud de l'Aveyron sur les énergies renouvelables.

Le Moniteur #6300 : Biosourcé, bioclimatique... Les choix de Madec pour un chai du Médoc
revue
Année : 2024
Auteur : Fabien Renou
Editeur : ED LE MONITEUR MONITER
Description : Ses 69 milliards d'euros de chiffre d'affaires mis à part, c'est une entreprise de travaux comme les autres. A l'instar de ses homologues, elle est avant tout le produit du travail des hommes - et de plus en plus, des femmes -qui la composent : compagnons, ingénieurs, dirigeants… Et, comme partout ailleurs, tout changement à sa tête donne lieu à une période particulièrement délicate à gérer. Vinci est bien une entreprise comme les autres. Mais - 69 milliards oblige -ce qui s'y déroule est beaucoup plus scruté qu'ailleurs. C'est donc l'un des voiles les plus opaques du BTP français qui vient d'être soulevé : Xavier Huillard passera le flambeau à Pierre Anjolras. Autant pour Vinci que pour NGE, ce sont deux hommes du sérail qui ont été promus L'heureux élu, qui a déjà œuvré à la réunion d'Eurovia et de Vinci Construction, se voit promu directeur général opérationnel du groupe. Un statut transitoire puisque Xavier Huillard devra quitter ses fonctions de directeur général en 2025, même s'il pourra rester président. Cette nomination est donc, si ce n'est l'épilogue, au moins le dénouement d'une intrigue qui agitait à bas bruit les milieux constructo-financiers depuis des années. L'âge du capitaine étant connu, la désignation d'un second était inéluctable. Son aura étant immense, on savait cette nomination ultra- délicate. Son attachement au groupe étant indéniable, on imaginait l'importance que revêt le transfert - même partiel - de ses prérogatives. Autre entreprise, autre culture, mêmes enjeux. NGE - et ses 4,4 milliards d'euros de chiffre d'affaires - vient elle aussi de négocier son passage de témoin. Là aussi, c'est un homme du sérail qui a été promu en la personne de Jean Bernadet. Une transition qui se veut douce et programmée, susceptible de rassurer les investisseurs comme les salariés. Une transition comme il s'en produit des milliers chaque année dans le BTP, avec bien moins de commentaires mais tout autant de précautions. Bien souvent, elle est le fruit de longs mois voire d'années de préparation, de formation et de transmissions. A cette condition, les histoires de successions finissent bien, en général.

Le Moniteur #6349 : A Roscoff, un chantier mené au rythme des marées
revue
Année : 2025
Auteur : Fabien Renou
Editeur : ED LE MONITEUR MONITER
Description : Cette fois, ce n'est pas un oubli, encore moins du mépris. Le BTP n'avait rien à faire à l'Elysée, jeudi 3 avril. Quelques heures à peine après l'annonce du relèvement massif et généralisé des droits de douane étasuniens, le président de la République avait convié les responsables des filières hexagonales les plus impactées. On y trouvait, un peu sonnés, des représentants des industries du luxe et de l'automobile, de la filière des vins et spiritueux, mais personne du BTP. Tant mieux. Ni le béton ni le bitume ne traversent la France. Alors, l'Atlantique… La construction constitue par essence une activité locale, dont les acteurs ne se trouvent pas brutalement déstabilisés par les soubresauts du commerce international. Le BTP était prospère avant la mondialisation, il survivra à une éventuelle contraction des échanges mondiaux. Une relative protection face aux chocs géopolitiques qu'il ne faut toutefois pas confondre avec un totem d'immunité. Souvenons-nous du déclenchement de la guerre en Ukraine… Prospère avant la mondialisation, le BTP survivra à une éventuelle contraction des échanges mondiaux. La décision de la Maison Blanche aura certes un impact négatif sur la croissance mondiale, mais l'on peine encore à en percevoir les conséquences concrètes. L'érection de multiples barrières douanières conduira-t-elle à un retour de l'inflation, ou bien la fermeture du marché américain engendrera-t-elle une guerre des prix généralisée ? La réorientation des routes commerciales aura-t-elle un impact sur le coût des matières premières, voire sur leur disponibilité ? Nul ne le sait. Seule certitude : si l'économie flanche, elle entraînera la construction dans sa chute. Ne l'oublions pas : les secteurs ciblés par Donald Trump sont, ici, des commanditaires importants pour les architectes, les entreprises et les bureaux d'études. Connues dans le monde entier, les maisons françaises du luxe se muent, aux quatre coins de l'Hexagone, en maîtres d'ouvrage ambitieux et exigeants. Renommés outre-Atlantique, les domaines viticoles aiment à se doter de chais à la pointe de la technique et de l'élégance. Bien insérée dans les échanges mondiaux, l'industrie européenne se décarbone à marche forcée, ce qui implique de gros investissements et autant de maintenance. Tout compte fait, une partie du BTP était bien à l'Elysée.

Le Moniteur #6390 : Ce qui a changé le 1er janvier 2026 / Pour commencer l'année du bon pied
revue
Année : 2026
Auteur : Jérémy Bellanger
Editeur : ED LE MONITEUR MONITER
Description : Avec l’adoption de la loi de finances spéciale, la France se paie, pour la deuxième fois de suite, le luxe d’un mauvais copié-collé budgétaire pour commencer l’année. Alors que le BTP subit déjà le traditionnel ralentissement de la commande publique qui accompagne toujours les élections municipales, cette nouvelle période d’incertitude et d’immobilisme a de quoi désespérer. Pourtant, les acteurs de la construction n’entendent pas baisser pavillon, bien au contraire. Cette parenthèse imposée, les organisations professionnelles s’appliquent à la mettre à profit pour peser davantage dans le débat parlementaire. Leur objectif : convaincre cette représentation nationale fragmentée de répondre à leurs besoins dans la future loi de finances. Après le vote de la loi de finances spéciale, les acteurs de la construction n’entendent pas baisser pavillon, bien au contraire. De l’instauration d’un statut du bailleur privé bien calibré au maintien de capacités d’investissement des collectivités, en passant par la baisse de la réduction de loyer de solidarité qui grève les moyens des bailleurs sociaux ou encore la préservation des crédits de MaPrimeRénov’, les batailles à mener ne manquent pas et leur issue se joue maintenant. Or, les remporter est absolument nécessaire afin de réactiver une dynamique, que ce soit sur le marché du bâtiment ou celui des travaux publics. Traiter correctement les urgences pour sortir la tête du guidon et se projeter vers l’avenir, ainsi pourrait se résumer l’enjeu des prochaines semaines. Car si le temps budgétaire s’éternise, c’est forcément au détriment des politiques de temps long, comme la mise en œuvre d’un plan logement ou l’adoption d’une loi-cadre pour le développement des infrastructures de transport. Autant de projets structurants pour le pays qui témoignent à eux seuls que 2026 reste à construire.