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<iframe height="200" style="border: 0px; overflow:hidden" width="100%" scrolling="no" title="Nouveau" src="https://new.mabib.fr/bibliotheque/java/kiosque?titre=Nouveau&style_liste=diaporama&nb_notices=20&only_img=1&aleatoire=0&tri=1&nb_analyse=50&op_hauteur_img=150&op_transition=fade&op_largeur_img=95&op_hauteur_boite=200&op_captions=0&op_autoplay=0&op_visible=0&op_speed=0&op_auto=0&op_scroll=1&rss_avis=1&id_catalogue=5&id_panier=&profil_redirect=&boite=boite_de_la_division_gauche&id_module=7&profile_id=1&id_user=0&styles_reload=0&type_module=KIOSQUE&division=1&id_profil=1&vue=diaporama"> </iframe>Henri Loyrette, né le à Neuilly-sur-Seine, est un conservateur et historien de l'art français. Il est directeur du musée d'Orsay (1994-2001), puis président-directeur du musée du Louvre (2001-2013) et conseiller d'État (2013-2019).
Fils de l'avocat d'affaires Jean Loyrette, Henri Loyrette étudie en khâgne puis l'histoire à l'université. En 1975, il devient conservateur des musées de France, puis est pensionnaire de l'Académie de France à Rome de 1975 à 1977.
Spécialiste de l'art du XIXe siècle, il entre en 1978 au musée d'Orsay en tant que conservateur et prend la direction du musée en 1994. En 1995, il devient conservateur général du patrimoine. Il met en place de nombreuses expositions, le plus souvent consacrées aux impressionnistes européens et conduit le projet muséographique du Musée de la musique, ouvert en 1997.
Il est élu en 1997 à l'Académie des beaux-arts au fauteuil du journaliste et écrivain Louis Pauwels, devenant alors son plus jeune membre.
Le , il est nommé président-directeur de l'établissement public du musée du Louvre en remplacement de Pierre Rosenberg. Sous sa direction, le musée double sa fréquentation, jusqu'à atteindre près de 10 millions de visiteurs annuels, ouvre de nouveaux départements consacrés à l'art de l'islam et aux antiquités romaines d’Orient alors que celui des arts décoratifs peine à naître, et multiplie les expositions temporaires. Henri Loyrette mène également l'ouverture à succès, en , du Louvre-Lens, développe le mécénat, et accompagne la difficile création du Louvre Abou Dabi, auquel il s'oppose d'abord. Il préside ainsi le conseil scientifique de l'Agence France-Muséums, qui coordonne le projet. De à , Henri Loyrette préside le conseil d'administration de l'Ensemble intercontemporain.
Il décide de ne pas briguer un nouveau mandat après douze années passées à la tête du musée du Louvre mais souhaite demeurer « au service de l'État ». Par un décret du , il est nommé conseiller d'État en service ordinaire (tour extérieur) à compter du . Comme Henri Loyrette ne dispose d'aucune formation juridique, cette nomination fait l'objet de controverses.
De 2014 à 2015, il est président d'Admical, une association destinée à la promotion du mécénat industriel et commercial en France.
Il est admis à la retraite le .
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