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<iframe height="200" style="border: 0px; overflow:hidden" width="100%" scrolling="no" title="Nouveau" src="https://new.mabib.fr/bibliotheque/java/kiosque?titre=Nouveau&style_liste=diaporama&nb_notices=20&only_img=1&aleatoire=0&tri=1&nb_analyse=50&op_hauteur_img=150&op_transition=fade&op_largeur_img=95&op_hauteur_boite=200&op_captions=0&op_autoplay=0&op_visible=0&op_speed=0&op_auto=0&op_scroll=1&rss_avis=1&id_catalogue=5&id_panier=&profil_redirect=&boite=boite_de_la_division_gauche&id_module=7&profile_id=1&id_user=0&styles_reload=0&type_module=KIOSQUE&division=1&id_profil=1&vue=diaporama"> </iframe>Henry Laurens, né le à Neuilly-sur-Seine, est un historien et universitaire français, spécialiste du monde arabe et professeur au Collège de France, où il occupe la chaire d'histoire contemporaine du monde arabe depuis 2003.
Après avoir été élève à Paris du lycée Carnot et en classes préparatoires littéraires au lycée Louis-le-Grand de 1973 à 1976, Henry Laurens poursuit des études d'histoire à l'université Paris-Sorbonne où il obtient successivement une licence (1976), une maîtrise (1977), un DEA (1979) et l'agrégation (1980).
Il effectue son service national à l'université du Koweït en 1977-1978. En 1981, il est diplômé de l'INALCO (arabe littéraire) et soutient une thèse de 3e cycle intitulée « Les origines intellectuelles de l'expédition d'Égypte. L'orientalisme islamisant en France (1698-1798) », rédigée sous la direction de Dominique Chevallier.
Boursier à l'Institut français d'études arabes de Damas en 1981-1982, puis lecteur de français à l'université du Caire en 1982-1983, il obtient un doctorat d'État en histoire en 1989 avec la thèse « La Révolution française et l'Islam : histoire et significations de l'expédition d'Égypte, 1798-1801 », sous la direction de Dominique Chevallier.
Après avoir été assistant d'histoire contemporaine à l'université Paris-Sorbonne de 1983 à 1990, il est nommé maître de conférences à l'université Paris-IV en 1990.
Professeur des universités à l'INALCO de 1991 à 2001, il y est aussi le directeur de la formation doctorale « Études méditerranéennes » de 1992 à 1995 et le directeur du département « Afrique du Nord Moyen-Orient » de 1992 à 1994.
Membre de jurys de soutenance de masters, thèses et diplômes d’habilitation, il est également membre du comité de rédaction (conseil scientifique) de plusieurs revues académiques, dont la revue Maghreb-Machrek.
Il fut membre du jury des concours d'accès au corps des secrétaires adjoint et des secrétaires des Affaires étrangères (cadre d'Orient) du ministère des Affaires étrangères (1993-1994, 1996-2000), membre du haut conseil de l’Institut du monde arabe (2004-2008), membre du conseil d’administration de la Maison du Liban à la cité internationale universitaire de Paris (2004) et président du conseil scientifique du pôle Espar (Égypte, Soudan, Péninsule arabique) du ministère des Affaires étrangères (2004-2008).
Membre du CNRS depuis 1991, de la commission scientifique des Archives diplomatiques depuis 2011, il siège au conseil d’administration de la Fondation nationale des sciences politiques depuis 2016.
Depuis le , il est titulaire de la chaire « Histoire contemporaine du monde arabe » au Collège de France.
Il est élu membre de l'Académie des sciences d'outre-mer en octobre 2021 et associé étranger à l'Académie du royaume du Maroc.
Interrogé en 2015 sur sa vision du conflit israélo-palestinien à la suite de la parution du tome 5 de son étude La Question de Palestine : la paix impossible (1982-2001), Henry Laurens répond :
« La diplomatie est l'art du possible et nous avons une opposition entre le rationnel et le raisonnable, les acteurs politiques suivront leur rationalité et pas ce qui est raisonnable. Je suis aujourd'hui d'un pessimisme total non seulement sur le conflit israélo-palestinien mais pour l'ensemble de la région. »
Le , soit peu après l'attaque du Hamas contre Israël du 7 octobre, il déclare à Philosophie Magazine :
« Aujourd'hui, nous voyons aussi comment l'attaque du discours pro-palestinien au nom de l'antiterrorisme a une résonance politique forte, précisément parce qu'il s'adjoint dans l'opinion à une forme d'hostilité à l'égard de la population musulmane en général. »
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