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Joseph-Antoine Le Febvre de La Barre, né le et mort à Paris le , fut conseiller au Parlement de Paris (1645), maître des requêtes (1653-1663), puis successivement intendant de Paris, de Grenoble, de Moulins et de la généralité de Riom, en Auvergne, puis gouverneur des Antilles françaises (1666 et 1667, puis par intérim jusqu'en 1669), puis de la Nouvelle-France (1682 à 1685).
Joseph-Antoine Le Febvre de La Barre est le fils d'Antoine Le Febvre de La Barre, conseiller au parlement de Paris (reçu en 1619), prévôt des marchands de Paris en 1650 et 1654, conseiller d'Etat, et de sa première épouse, Magdeleine Belin.
Il est intendant d'Auvergne en 1660-1662.
La conquête française de la Guyane en est menée par Joseph-Antoine Le Febvre de La Barre et Alexandre Prouville de Tracy, ex-gouverneur français de Saint-Christophe, qui s'était heurté en 1645 au gouverneur en titre. L'arrivée des Français en est prévue dans une société créée en 1663 pour contrer les Hollandais. Elle est racontée par le journal « Hollantsche Mercurius », qui observe qu'elle fut suivie du retour des Hollandais aux Pays Bas via une escale à La Rochelle, en parlant de « déportation » et en décrivant une flotte de cinq vaisseaux et 1 200 colons. En réalité, un accord avec les Hollandais est trouvé : plusieurs articles du texte montrent que les Français ont accepté une présence hollandaise et la religion des Juifs, permettant à plusieurs colons hollandais de rester quelques années. Malgré l'antisémitisme de l'époque, qui insistait pour interdire la culture du sucre aux non-catholiques, une brève description de la colonie néerlandaise faite alors par Jacques-François Artur souligne que la cinquantaine de « Juifs qui avaient à eux 80 esclaves nègres » étaient les premiers parvenus à faire du sucre sur place. Cependant, les deux tiers des Juifs de Remire-Montjoly, soit environ 300 personnes, sont partis s'établir au Suriname.
Il devient gouverneur de la Nouvelle-France au moment où le Roi veut regagner le commerce des fourrures, perdu au détriment des Anglais, qui ont créé avec succès la Compagnie de la Baie d'Hudson, mais sans aller jusqu'à un conflit armé avec les Anglais qui sont ses alliés politiques en Europe, ni donner trop de pouvoir aux coureurs des bois français.
Pendant son gouvernement, il est confronté aussi, pour la maitrise du commerce des peaux de castor, aux attaques des iroquois.
L'un des créateurs et promoteurs de la Compagnie de la Baie d'Hudson, Pierre-Esprit Radisson est pressenti en 1681 à Paris par le marchand canadien, Charles Aubert de La Chesnaye, associé au directeur de la Ferme d'occident, Jean Oudiette. La nouvelle compagnie veut utiliser sa connaissance de la région.
Charles Aubert de La Chesnaye reçoit l'année suivante une charte pour la traite des fourrures, la Compagnie de la Baie du Nord et organise une expédition pour fonder un établissement français à l'embouchure de la rivière Nelson. Radisson et Des Groseilliers, qui l'ont rejoint, arrivent à en prendre possession, grâce à une meilleure connaissance de la région et font de nombreux prisonniers, dont le gouverneur de la colonie anglaise, John Bridgar, et acquièrent une grande quantité de fourrures.
Joseph-Antoine Le Febvre de La Barre a cependant décidé d'envoyer en France, pour que l'affaire y soit jugée, Pierre-Esprit Radisson souhaitant éviter de payer le quart sur les pelleteries.
Joseph-Antoine Le Febvre de La Barre ne pût empêcher Pierre-Esprit Radisson de passer de nouveau au service de la Compagnie de la Baie d'Hudson en 1684, année à partir de laquelle il est soupçonné de mener des expéditions contre les quelques français présents dans la baie. Joseph-Antoine Le Febvre de La Barre quitte la colonie l'année suivante et il est remplacé par Jacques-René de Brisay, qui arrive fin 1685 après un intérim de quelques mois. Le nouveau gouverneur va dès son arrivée lancer une expédition contre Pierre-Esprit Radisson et la Compagnie de la Baie d'Hudson, en 1685, pour reprendre ses trois postes de traite des fourrures.
Il meurt à Paris le et fut inhumé paroisse Saint Gervais.
Antoine I Lefebvre de La Barre, greffier des trésoriers de France au Bureau des Finances de Paris, secrétaire du Roi, marié avec Anne Vivien, il achète en 1638 le château de La Barre, à Férolles-Attilly, à Jean de Lyonnes.
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