Copier le code suivant sur le site où vous voulez afficher le kiosque
<iframe height="200" style="border: 0px; overflow:hidden" width="100%" scrolling="no" title="Nouveautés" src="https://new.mabib.fr/CMA/java/kiosque?titre=Nouveaut%C3%A9s&style_liste=diaporama&nb_notices=20&only_img=1&aleatoire=0&tri=1&nb_analyse=50&op_hauteur_img=150&op_transition=fade&op_largeur_img=200&op_hauteur_boite=200&op_captions=0&op_autoplay=0&op_visible=0&op_speed=0&op_auto=0&op_scroll=1&rss_avis=1&id_catalogue=&id_panier=&profil_redirect=&boite=boite_de_la_division_gauche&profile_id=1&id_user=0&styles_reload=0&type_module=KIOSQUE&division=1&id_module=7&id_profil=1&vue=diaporama"> </iframe>Frank Martin est un compositeur suisse, né le à Genève et mort le à Naarden aux Pays-Bas.
Il est principalement connu pour sa Messe pour double chœur a cappella, qui est son œuvre la plus enregistrée et exécutée.
Il naît à Genève, dixième et dernier enfant de Charles Martin, un pasteur. Avant même de commencer l'école, il joue déjà du piano et maîtrise l'improvisation. À 9 ans, il compose des chants complets, sans avoir reçu aucune instruction musicale. Une œuvre de Bach, la Passion selon saint Matthieu, qu'il entend à l'âge de 12 ans, lui laisse une impression profonde et Bach devient son vrai mentor.
Ses parents ne souhaitant pas qu'il oriente sa carrière vers la musique, il étudie les mathématiques et la physique à l'université de Genève pendant deux ans, tout en travaillant secrètement à la composition et en étudiant le piano avec Joseph Lauber (1864-1952), compositeur genevois qui fut aussi organiste au Locle, professeur à Zurich jusqu'en 1901, et chef d'orchestre au Grand Théâtre de Genève.
De 1918 à 1926, il vit à Zurich, Rome, et Paris. Les compositions de cette période le montrent à la recherche de son propre langage musical.
En 1926, il fonde la Société de musique de chambre de Genève, qu'il dirige en tant que pianiste et claveciniste pendant dix ans. Durant cette période, il enseigne aussi la théorie musicale et l'improvisation à l'Institut Jaques-Dalcroze et la musique de chambre au Conservatoire de musique de Genève.
Il est le directeur du Technicum moderne de musique de 1933 à 1940 et le président de l'Association Suisse des musiciens de 1942 à 1946.
Il part aux Pays-Bas en 1946 pour trouver plus de temps pour ses compositions qu'il ne le peut en Suisse, où il est impliqué dans de trop nombreuses activités. Après dix ans à Amsterdam, il s'installe finalement à Naarden.
De 1950 à 1957, il enseigne la composition au Staatliche Hochschule für Musik à Cologne, Allemagne. Par la suite, il renonce à l'enseignement et se concentre sur ses compositions, les quittant occasionnellement pour des concerts de musique de chambre et pour diriger des orchestrations (de ses propres œuvres).
Frank Martin épouse en 1918 Odette Micheli (1896-1962), en 1931 Irène Gardian (1901-1939) et en 1940 Maria Boeke (1915-2017).
Il est inhumé au cimetière des Rois à Genève.
Il écrit aussi une symphonie complète (1937) et une série de ballades pour divers instruments solistes (saxophone, flûte, trombone, violoncelle) avec piano ou orchestre.
Il développe un style inspiré du dodécaphonisme d'Arnold Schönberg, montrant son intérêt en cela à partir de 1932, mais n'abandonnant pas complètement la tonalité.
Il travaille sur sa dernière cantate, Et la vie l'emporta jusqu'à dix jours avant sa mort.
En 1990, une salle de spectacles et aula du Collège Calvin est construite à Genève, nommée « Salle Frank Martin ».
Une rue de Genève porte son nom.
L'astéroïde (24671) Frankmartin porte son nom.
Ce contenu est mis à disposition selon les termes de Licence Creative Commons Attribution - Partage dans les Mêmes Conditions 3.0
Contributeurs : voir la liste
| Accès pro. |
© 2006-2026 - Propulsé par Bokeh
|
